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Artelise
Mon pseudo est un acronyme composé de différentes parties de prénoms - le mien et ceux de mes enfants.
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Artelise
En plein rattrapage de ce sujet (j'ai 6 pages à parcourir ^^)
Je fais une pause pour continuer de découvrir Lily Kershaw sur Spotify.Ah.. sinon, on m'avait demandé un jour pourquoi, bien que je passe mes journées à écouter de la musique, je ne postais pas souvent dans la section dédiée à ce thème sur le forum.
J'ai longuement réfléchi et analysé mon comportement.
En réalité, j'écoute de la musique à longueur de journées, oui. Mais toujours les mêmes artistes, toujours les mêmes albums et les même playlists.
Bref, j'ai énormément de mal à sortir de ma zone de confort.Et en réalité, c'est grâce à vous que je fais des découvertes.
merci à tous, donc, de continuer de poster ici. -
Artelise
J'ai mis une photo que j'ai réalisé récemment dans un parc situé à proximité de la ville de Frohnleiten. Durant quelques semaines, le parc a accueillit un évènement "son et lumière" appelé "Lumagica".
voici la photo :
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Artelise
Oui, c'est une belle chanson qui met en garde contre la dépendance amoureuse et qui rappelle qu'on peut très bien se construire son propre bonheur.
ça me rappelle la chanson de Katy Perry : Roar.
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Artelise
@Elenwey a dit dans Forrest Gump :
Et vous, l'avez-vous vu ? Si oui, qu'en pensez-vous ?
Je pense que ce film est une pépite et qu'il faut l'avoir vu au moins une fois dans sa vie. La vie improbable de Forrest Gump est un prétexte pour aborder avec fantaisie et humour tout un tas de sujets très très sérieux.
J'ai adoré ce film et je trouve que Tom Hanks est formidable dans son rôle.
Mais je ne le regarde pas systématiquement quand il passe à la télé. Pour la bonne et simple raison qu'il suffit que je repense à cette scène ...et
pour que je sente les larmes me monter aux yeux... alors ^^
Je pense toutefois qu'il vaut mieux avoir un bon bagage de connaissances historiques pour bien tout saisir ou avoir quelqu'un qui puisse nous remettre certaines scène dans leur contexte. C'est d'autant plus vrai que le film fait référence à des évènements, personnes et situations qui datent de plus en plus, mine de rien et qui commencent à ne plus trop parler aux nouvelles générations.
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Artelise
Février 2020...
Recherche internet via un moteur de recherche.
je parcours le résultat de la recherche un peu vite, un peu en diagonale et je lis : (pocporn...) je me demande ce qu'un tel forum peut bien faire dans les résultats de recherche pour un forum généraliste... puis je passe mon chemin. ^^Mai 2022...
Recherche internet via un moteur de recherche, le même, avec à peu près les même mots clefs pour à peu près les même résultats.. sauf que cette fois, je lis.. Popcorn.. comme le ... popcorn quoi ^^ mon cerveau bugue.. aurais-je snobé un forum intéressant juste parce que mon cerveau avait interverti deux lettres ??Ben.. oui... je crois bien que oui ^^
Mots clefs : forum de discussion généraliste (tout simplement)
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Artelise
Vous souvenez vous de Modern Talking et de leur titre : Brother Louie ?
Eh bien, voici la reprise, par Leony :
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Artelise
Alors, le titre que j'ai mis en titre du sujet est un titre peut-être provisoire.
Car, en réalité, tout ce que l'on sait au sujet du prochain film d'animation des studios Ghibli, c'est qu'ils bossent dessus depuis 2017, que le "retraité" Hayao Miyazaki a travaillé sur le projet et que l'histoire sera basée sur le livre "How do you live?" , écrit par Yoshino Genzaburō en 1937.
Pourquoi en sait-on si peu ?
Parce que les studios on fait le pari de laisser sortir le film sans en faire la promotion. Pas de teasers, pas de bande annonce, pas d'interview... afin d'éviter tout spoiler.On pourrait dire que c'est un peu risqué que de ne compter, finalement que sur le visuel très énigmatique d'une affiche et sur la seule réputation d'un studio - qui certes n'a plus tellement à faire ses preuves.
toutefois, je ne sais pas pour vous, mais moi, il suffit qu'on me dise "Ghibli" pour que ça m'intéresse alors, le pari est-il aussi risqué que ça ? Je ne sais pas !
EDIT : date de sortie au japon : juillet 2023... Date de sortie internationale : inconnue.
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Artelise
@Lapin a dit dans La lumière du salon :
Les yeux peuvent fatiguer plus vite
Et je crois que c'est ce que les gens considèrent comme "ça les abîme".
Par ailleurs, ta source indique bien que chez certaines personnes, regarder la télévision dans le noir peut entrainer des douleurs oculaires (yeux irrités) et des maux de tête. Nonobstant le côté temporaire et le fait que les yeux ne seront pas abîmés sur le long terme, il me semble que ça peut être un argument suffisant pour justifier un petit éclairage d'appoint.
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Artelise
Avant de commencer la découverte de la Kpop, j’aimerai rapidement parler de l’histoire récente de la Corée du Sud.
Ce qu’il faut savoir, essentiellement, c’est que pendant que les états unis découvraient le blues et le jazz et que l’Europe délaissait doucement la musique dits « classique » pour s’intéresser aux chansons de cabaret et s’initier au tango ou au fox-trot, la Corée subissait une invasion japonaise oppressive qui s’accompagnait d’une répression culturelle intense.
L’occupation japonaise prendra fin en 1945 avec la défaite du Japon lors de la Seconde Guerre mondiale, mais la guerre de Corée (1950-1953) et les efforts de reconstruction qui suivirent maintinrent la culture et l’art au second plan.Et même si des graines de modernité seront semées, chichement, grâce à la présence des bases militaires américaines, la succession des régimes autoritaires durant les deux décennies suivantes s’opposeront à l’essor de nouveaux genres musicaux. La censure était omniprésente, et la musique populaire devait respecter des normes "morales" et "patriotiques". Les chansons rebelles ou influencées par l'Ouest étaient souvent interdites.
Bien que le pays parvienne à connaitre un essor économique exceptionnel, il faudra attendre 1987 pour que les mouvements « rebelles » pro-démocratiques, les efforts des représentants politiques de l’opposition et la pression sociale internationale croissante (merci les jeux olympiques de Séoul en 1988) aboutissent à une élection démocratique et que les libertés civiles soient enfin garanties.Et c’est à partir de ce moment-là que – enfin ! – la Corée du sud va commencer à s’épanouir d’un point de vue culturel.
Ce qui explique que l’essor de la Kpop n’ait débuté que dans les années 90 avec Seo Taiji and the Boys. Leur fusion de hip-hop, de rock et de musique électronique va révolutionner la scène musicale coréenne avec, notamment, leur chanson : I know.Cependant, malgré la création de grands Labels tels que SM Entertainment, JYP Entertainment ou encore YG Entertainment, il faudra attendre les années 2000 pour que la Kpop commencent s’exporter à l’international. Le Japon, avec son énorme marché musical, a servi de tremplin pour des artistes coréens comme BoA, qui ont conquis les fans grâce à leurs albums en japonais et leur style méticuleusement produit.
C’est à cette époque que vont naitre les « idols » modernes avec des artistes formés dès leur adolescence dans le chant et la danse, patronnés par de puissants labels qui vont gérer leur carrière, mais également leur image publique.
Ensuite, on entre dans les années 2010 avec l’incontournable succès de BTS, la démocratisation du genre à l’international, portée par Psy et son Gangnam Style, mais aussi par les réseaux sociaux qui ont permis à la K-pop de toucher un public mondial. C’est également la décennie de la diversification des genres grâce à des groupes phares tels que Blackpink, EXO, ou encore Twice.
Ces groupes ne sont qu’un exemple parmi tant d’autres. À partir de cette décennie, la K-pop se diversifie, mélangeant le hip-hop, l’électro, et même des sonorités traditionnelles. Chaque groupe développe ainsi son propre style, séduisant un public toujours plus large.
C’est également à partir de ce moment-là que la K-pop explose véritablement, avec une multitude de groupes, de genres et de styles qui témoignent de la richesse de cette industrie musicale. Une richesse qui, il est vrai, peut parfois déstabiliser les nouveaux amateurs du genre. -
Artelise
Après, il y a les inoubliables..
L'agence tout risque (A-team)
Starsky et Hutch.
McGyver
(note personnelle très subjective : j'ai détesté le reboot)Hawaï Police d'état
Et côté dessin animé :
Les mystérieuses Cité d'Or
Albator 78
Capitaine Flam
(mon premier béguin. ^^)Punaise... ça ne me rajeunit pas tout ça. lol.
Edit : pardon, j'ai essayé de mettre les vidéo en spoiler pour éviter un trop long post. Mais j'échoue lamentablement. ^^
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Artelise
je suis de l'équipe B. A chaque jour suffit sa peine, avec des exigences raisonnables et atteignables. Sans vraiment de plan de bataille, avec simplement quelques priorités (la cuisine se doit d'être propre au quotidien, par exemple).
J'ai dans ma famille les deux extrêmes avec ma belle-mère qui s'inquiète du ménage à tel point que sa maison ressemble à une maison-témoin (et on ose pas y vivre) et ma sœur aîné qui ne s'en préoccupe tellement pas qu'on ne sait pas où poser le pied chez elle.
Il faut savoir, je pense trouver un juste milieu entre les deux. Et respecter nos propres limites, nos propres attentes. Et quand je parle de "nos propres attentes" je parle bien également de faire la part des choses entre ce que nous estimons personnellement raisonnable et ce que les autres (société en général, belle-mère, mère, voisine, collègue...) cherchent à nous imposer.
Si pour toi, il est important d'avoir un intérieur propre et rangé, alors mes conseils seraient d'abord de fixer tes priorités et d'adopter certaines bonnes habitudes.
Par ex : si on grignote devant la télé le soir, on ne va pas se coucher sans avoir débarrassé les résidus du grignotage (en général, ça ne prend que quelques secondes). Ensuite, un petit planning peut aider (surtout si tu es du genre à avoir besoin de structurer tes activités). Mais il faut faire attention de se fixer un planning avec des objectifs raisonnables à atteindre. Enfin il faut savoir trouver le juste milieu entre auto-discipline et indulgence envers soi-même. On est pas des machines. Et il faut savoir trouver un compromis entre accorder du temps au ménage et profiter du résultat final.bref, c'est un équilibre à trouver. Il faut parfois du temps pour l'atteindre, mais c'est faisable. Ne te mets pas trop de pression.
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Artelise
J'ai reçu un message de ma mère ce matin. Chouette ! un message ! on prend enfin de mes nouvelles. D'habitude, c'est moi qui appelle ou qui prend contact. Je suis toute en joie.. Ah ben non, c'est pas pour prendre de mes nouvelles. C'est pour m'annoncer une mauvaise nouvelle (un décès) et pour me demander, donc, indirectement, qu'une fois encore j'apporte mon soutien moral.
Et le message ne cherche pas même à me demander comment moi, je vais... il commence avec un, "j'espère que vous allez bien, parce que, ici....".. Ah ben, va dire, après ça, que en fait, tu te fais du soucis pour ton gamin ou que ta machine à laver est en panne depuis une semaine, que tu croules sous le linge sale et que l'administration locale te fait des misères...grrrr...
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Artelise
Je ne vais pas vous contredire, mais ce n'est pas aussi simple que ça peut le paraitre.
Certes, je suis heureuse. Mon foyer est là où vivent ceux que j'aime.
Mais justement, il est là le problème. Tous ceux que j'aime ne sont pas à proximité immédiate.
Je ne souffre absolument pas du mal du pays. J'aime la France, comme je l'ai dit et je l'aimerai sans doute toujours. Elle est mon pays natal, là où on poussé mes racines, sa culture a imprégné mon être durant mon enfance, mon adolescence et ma vie de jeune adulte. Mais je ne souffre pas de vivre en dehors de ses frontières.Ce qui me fait souffrir, par contre, c'est de savoir que ma maman - qui a désormais franchit le cap des 70 ans - vieilli loin de moi et que je ne peux pas lui offrir toute l'aide et le soutien que je voudrais pourtant lui apporter.
Et je regrette de ne pas voir mes nièces et neveux grandir. Et de ne pas voir mes soeurs aussi souvent que je le souhaiterais. Et je le regrette d'autant plus que bien des promesses n'ont pas été tenues : On m'avais dit : "tu verras, avec internet, les mails, les réseaux sociaux, etc., on restera en contact. On enverra des photos, on fera des visio... " Je suis la seule à avoir un compte Facebook actif (compte que j'ai créé essentiellement pour rester en contact avec ma famille et mes amis de l'époque), la seule a avoir un compte Instagram ; je suis la seule à publier régulièrement des photos (via mon blog) ; je suis la seule à envoyer de temps en temps des mails auxquels on ne réponds que rarement ou au mieux, très tardivement.Et je ne vous parle pas des évènements que l'on rate. Je n'ai pas pu assister à l'enterrement de mon père qui est décédé en avril 2019, tué par ce [bip] de covid.
Alors, je ne regrette pas notre décision.
Mais, émotionnellement, parlant, c'est parfois difficile. -
Artelise
@Elenwey
L'année dernière on avait mis un minuscule cadeau dans plusieurs boites qui s'emboîtaient, jusqu'à atteindre la taille d'une grosse boîte de chaussure. -
Artelise
Culture.
La culture autrichienne est liée à la culture européenne depuis des siècles et a produit des réalisations de renommée internationale. Toutes les époques stylistiques sont représentées, et de nombreux bâtiments sont désormais inscris au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Aux XVIIIe et XIXe siècles, l'Autriche était l'un des centres de la vie musicale européenne avec le classicisme viennois, qui se reflète non seulement dans le grand nombre de musiciens et compositeurs associés au pays, mais aussi dans le grand nombre d'opéras et de théâtres qui existent encore aujourd'hui. Il ne faut pas non plus oublier les orchestres ainsi que les diverses traditions musicales telles que le Concert du Nouvel An, de nombreux festivals et une scène de cabaret animée.
Mais l'Autriche a aussi une longue tradition dans le domaine culinaire, qui s'exprime, par exemple, dans la culture des cafés viennois, la viticulture et les tavernes à vin – Heurigen et Buschenschank (1) – ainsi que de nombreux plats autrichiens typiques.L'introduction ci-dessus est très largement inspirée par l’intro de l’article wikipédia (en allemand) consacré à ce sujet.
Ce que je rajouterais avant d’entrer dans les détails, c’est que ce qui m’a frappé, moi, durant premières semaines et les premiers mois passés dans le pays, c’est d’abord et avant tout, l’architecture et le style baroque qui semble s’imposer partout. Il y a aussi ce fort attachement aux traditions que l’on ressent lors de certains évènements et fêtes et au cours desquels il n’est pas rare de croiser des femmes vêtues de leur Dirndl, et les hommes dans leurs Lederhosen (les tenues traditionnelles). On pourrait donc croire, à première vue, que l’Autriche est restée engluée dans une sorte d’âge d’or, comme prisonnière d’une époque où tout était plus beau, plus riche, plus finement travaillé. Et pourtant, il suffit de peu de temps pour se rendre compte que l’Autriche est également résolument tournée vers l’avenir. Mettant en avant les arts modernes et contemporains, adoptant des projets d’architectes audacieux et futuristes, et mettant un point d’honneur à toujours chercher à rester respectueux de l’environnement autant que possible.
La gastronomie.
On évoque parfois l’Autriche comme étant le cœur de l’Europe. Outre le fait que ce soit assez vrai d'un point de vue géographique, il est inévitable de constater qu'elle a été et est toujours une sorte de passage obligée pour bon nombre de convois commerciaux internationaux ; tant pour les grands axes Nord-Sud que ceux qui vont d’Est en Ouest … et inversement. Eh bien il en va de même pour la gastronomie.
L’Autriche s’est enrichi au fil du temps de toutes les influences de ses pays limitrophes. Ainsi, sa gastronomie ne se limite pas à la célèbre choucroute et à l’Apfelstrudel, loin de là !
Il faut toutefois admettre, car ce cliché n’est pas sans fondement, que les repas autrichiens sont souvent riches et généreux.Les petits déjeuners, pour commencer la journée sont souvent basiques avec du pain, de la confiture et, pour les adultes, une tasse de café. Certains l’enrichissent avec quelques charcuteries et du fromage. Les viennoiseries si chères aux français sont réservées à d’autres moment de la journée.
Le déjeuner reste un repas important pour les autrichiens. Il se composent souvent d’un potage (2), d’un plat principal et d’une salade. Mais, il peut toutefois arriver que les autrichiens se contentent d’une collation sous la forme d’un sandwich, une petite salade, ou un Imbiss (Snack).
Le goûter est un moment un peu spécial dans la journée. Il se consomme aussi bien à la maison qu’à l’extérieur, dans une pâtisserie ou un café. Il se compose d’un café, d’une viennoiserie ou d’une pâtisserie (3). C’est souvent l’occasion d’une discussion paisible entre amis.
Le repas du soir peut être servi assez tôt – entre 18 et 20h. Il se compose d’un plateau de charcuteries, d’œufs durs, de saucisses et saucissons ainsi que de salades. Ce repas reste dans les esprits un repas familial et on en profite autant que possible en famille et à la maison.
Il est à noter que les autrichiens aiment particulièrement les eaux minérales pétillantes. Dans les boutiques, si vous cherchez de l’eau minérale dite « plate » il vous faudra choisir une bouteille d’eau estampillée still et dans un restaurant, n’hésitez pas à demander de l’eau « ohne gas ». Il vous sera également utile de savoir que si vous demandez de l’eau sans autre précision, on supposera que vous désirez de l’eau minérale (probablement gazeuse). Si vous souhaitez un pichet d’eau, précisez au serveur que vous souhaitez « etwas Leitungswasser » mais, c’est pas super bien vu ^^
Bon à savoir, également : ne vous étonnez pas si, une fois installé à la table d’un restaurant, on ne vous apporte pas de pain. Ce n’est pas dans leurs habitudes.Les plats typiques.
Tout d’abord, il y aura la soupe (Suppe). Entrée incontournable, il s’agira la plupart du temps d’un bouillon contenant des quenelles de semoule, des lamelles de crêpe salées ou des Knödel de foie.
On va ensuite pouvoir commander le plat principal.
Les amateurs de porc pourront choisir entre le Schweinsbraten (rôti de porc à l’ail et au cumin) ; un Stelze (jarret de porc grillé) qu’il est de bon ton d’accompagner d’une bière locale ; un Geselchtes (porc fumé très épicé) ou encore un Krenfleisch (porcelet cuit avec sa couenne, assaisonné de raifort râpé. Attention, c'est fort.). Petite note au passage : vous pourrez également trouver des Bauernschmaus : Il s’agit d’un plat complet qui nous permettra de déguster une ou deux tranches de Schweinebraten et de Geselchtes avec des saucisses grillées sur un lit de choucroute (4).Pour ceux qui auront une préférence pour le bœuf, on trouvera : le Tafelspitz (filet de bœuf bouilli à l'eau, à la manière du pot-au-feu) ; le Rindsrouladen (escalope de bœuf roulée et farcie de lard et de cornichons) ; le Rindsgulasch (bœuf braisé aux oignons et au paprika).
Côté poisson, la gastronomie autrichienne n’est pas en reste. Lacs, torrents et rivières offrent aux pêcheurs un vivier exceptionnel. Les gourmets pourront donc aisément se régaler de plats à base de Bachforelle (truite de rivière) ; Bachsaibling (omble chevalier) ou encore de Zander (filet de sandre).
En plus de tout cela, il faudra encore citer les spécialités panées avec, en tête de liste, les fameux Schnitzel qui sont en réalité tout simplement des viandes ou des poissons panés. A noter que la Wiener Schnitzel ne mérite son appellation que s’il s’agit de viande de veau.
Pour terminer, voici une liste des spécialités (parfois très locales) qui n’entrent pas dans les catégories précédentes :
- Kasnudeln : ou Kärntner Kasnudeln, spécialité de Carinthie, sorte de gros raviolis fourrés au fromage et fines herbes.
- Backhendl : poulet pané, accompagné souvent de salade verte.
- Beuschel : ragoût d'abats dans une sauce aigre à la crème fraîche.
- Wild : « gibier » (chevreuil, cerf, lièvre, canard sauvage) que vous retrouvez à la carte, pour des plats proposés souvent avec une compote d'airelles. Servi en automne.
- Eierschwammerln : en juin-juillet, vous les trouverez préparés à toutes les sauces au menu de tous les restos (ou presque). Il s'agit de girolles, servies sautées ou avec de la crème fraîche, alors accompagnées de Knödel.
- Tiroler Gröstl : le plat national des Tyroliens. Dans une poêle, on ajoute à des pommes de terre sautées aux oignons : de la viande, de la saucisse ou du lard, on assaisonne le tout de persil et de marjolaine pour ensuite le servir recouvert d'un œuf au plat !
Pour accompagner votre repas, n’hésitez pas à commander une bouteille ou un verre de vin. L’Autriche est un pays viticole qui propose de nombreux vins. La majorité seront des vins blancs (85% de la production), mais vous pourrez également trouver des vins rouges. Si vous faites étape dans un « bar à vin », il vous sera peut-être possible de goûter un peu de Most, genre de moût jaunâtre et opaque dont la teneur en alcool est encore faible ou de Sturm, plus avancé dans la fermentation et pétillant (dans les supermarchés, les sturms sont toujours vendus dans des bouteilles en plastiques pour laisser de la place au gaz qui se dégage de la boisson et il est fortement déconseiller de trop secouer la bouteille avant de l’ouvrir !). Vous pourrez également y boire le Gespritzter, un vin coupé à 50 % avec de l'eau gazeuse.
Et après tout ça, vous prendrez bien un dessert ?
Il vous sera difficile de passer à côté de l’Apfelstrudel, le célèbre feuilleté fourré aux pommes et aux raisins que l’on sert traditionnellement chaud et accompagnée d’une crème vanillée. Vous rencontrerez parfois une variante appelée Topfenstrudel et qui est, quant à lui, fourré avec du fromage blanc.
Le Salzburger Nockerln est un soufflé sucré qui se doit d’évoquer, par sa forme, les montagnes salzbourgeoises.
Le Kaiserschmarrn s’obtient avec une base de pâte à crêpe dans laquelle on a intégré des blancs d’œuf battus en neige avant de la cuire au four. Sucrée puis découpée en lamelles, elle est servie avec une compote ou des fruits au sirop. Il semblerait qu’il s’agisse du dessert préféré des skieurs.
Au coeur des Marillen-Knödel, il y a des abricots. Les petites boulettes (Knödel) sont formées à partir de pâte dans laquelle sont placés des abricots dénoyautés. Les boulettes sont ensuite bouillies dans de l'eau légèrement salée et recouvertes de chapelure frite croustillante et de sucre en poudre. La pâte est généralement faite de pomme de terre (Erdapfel), bien que du fromage blanc (Topfen) et de la pâte à choux soient également utilisés. Il existe une version avec des Mirabelles (Zwetschgen Knödel) ainsi que des versions glacées où de la crème glacée vient remplacer la pâte traditionnelle.
La Palatschinke est la crêpe locale servie avec de la confiture, du fromage blanc ou du chocolat. Une version plus élaborée (la Topfen Palatschinken) vous proposera de déguster une plusieurs crêpes garnies de Topfen (un fromage qui se situe entre la faisselle et le fromage blanc) avant d’être recuites au four.
Et enfin, le Sachertorte, ce célébrissime gâteau viennois, composé de chocolat moelleux (5) avec une fine couche de confiture d’abricots au milieu.
(1) Il existe une distinction entre ces deux types d’établissements. Toutefois, la confusion est facile à faire, d’autant plus que, parfois, on retrouve les deux « services » dans le même bâtiment ! L’idée de base reste toutefois la même : il s’agit pour les producteurs de vin de promouvoir leurs productions accompagnées de produits locaux sous forme de buffet froid dans lesquels on retrouvera le plus souvent des charcuteries, des fromages et quelques fruits. Les vins jeunes produit au cours de l’année seront disponibles dans les Heuriger.
(2) J’imagine que la plupart d’entre vous, lorsqu’on évoque le mot « soupe » visualise un bol avec une soupe de légume moulinées. Ces soupes là existent bien évidemment aussi en Autriche. Mais il est également fréquent que ce terme désigne un bouillon dans lequel on a mis des trucs (morceaux de légumes, de viandes, de poissons ou de grießnickerl – sortes de petites quenelles – ou encore des frittaten - sorte de crêpe découpée en lanière).
(3) Alors, voilà, c’est le moment où je donne mon avis personnel : les pâtisseries autrichiennes sont … nazes. Ce qu’ils osent appeler pâtisseries sont en fait des montages composés de crème avec encore de la crème et parfois un gâteau tellement mou qu’on le devine à peine. Le tout est souvent très voire trop sucré. C’est infâme ^^ la seule pâtisserie qui a su trouver grâce à mes yeux, c’est le Sachertorte. Voilà. Mais encore une fois, c’est un avis personnel.
(4) au sujet de la choucroute : Je n’apprendrai sans doute rien aux alsaciens, mais la choucroute n’est pas un plat. Le mot désigne une préparation culinaire obtenue par fermentation naturelle de variétés sélectionnées de chou cabus ou, plus communément connus sous le nom de chou pommés.
(5) moelleux… lol… c’est ainsi que les autrichiens décrivent leur gâteau. Eh bien, j’en conclue que nous n’avons pas la même définition du mot moelleux ! Car, personnellement, moi, je le trouve assez étouffe-chrétien leur gâteau ! Ceci dit, il est vachement bon, il faut le reconnaitre.
Prochainement, je vous parlerai de la tradition du café et de l'amour des autrichiens pour la bière. Je m'efforcerai également de vous parler de quelques spécialités autrichienne un peu hors catégories.
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Artelise
Le contexte : lors de notre dernier déménagement (il y a 5 ans), j'avais préparé des cartons de livres qui ont été envoyé par une décisions unilatérale et irrévocable de mon beau-père, dans la cave... A l'approche de notre prochain déménagement (en février), j'ai (enfin !) réussi à convaincre mon homme de m'aider à récupérer les cartons (souvent trop haut et trop lourd pour moi) pour faire un tri...
Et dedans, j'ai retrouvé un bouquin que j'avais acheté il y a donc 5 ans et qui est dans ma PAL depuis tout ce temps et que j'ai bien faillit racheter il n'y a pas moins d'une semaine : Le problème à trois corps, de Cixin Liu.
(et hop, validation du L, dans mon abécédaire littéraire). lol.
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Artelise
Petite fierté locale, aujourd'hui.
La photo du jour de la Nasa diffusée le 20 janvier, est en fait une photo réalisée dans les Alpes autrichiennes par un universitaire de la ville de Graz !Et ce n'est même pas un astrophysicien. Biologiste moléculaire, il n'est qu'astronome amateur et a réalisé son cliché avec un appareil "classique".
mes sources :
article du journal local - en allemand
ApodEt la photo en question :
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Artelise
@Heidi
J'allais répondre, que non, je n'ai jamais rien fait d'exceptionnel dans ma vie. Mais en fait... si. J'ai accepté de venir vivre dans un pays dont je ne parlais pas la langue et que je ne connaissais pas. Et ça fait 15 ans que j'y traine mes basques bien que j'ai découvert que je n'ai décidément aucun don particulier dans l'apprentissage des langues ^^