Ça ne m'étonne pas spécialement et encore moins quand on a grandi à la campagne.
La ville, c'est bien, y'a tout à portée de mains. On y trouve des occupations, d'animations, un travail, toutes sortes de magasins et de musée et une grande diversité de gens.
La ville est en ébullition constante : des bruits incessants, du monde partout, cette sensation que tout va plus vite tout le temps et que si on ne s'adapte pas à ce rythme lancinant, on finira broyé par cette mécanique sans fin. Cela finit par épuiser au bout de quelques années et donne envie de retourner à la source : une fois la journée de travail terminée, retrouver le calme. Ce calme nécessaire pour recharger les batteries et que l'on ne peut vraiment trouver que dans des zones qui ne sont pas surpeuplées.
Je pense qu'il est bon et même plus que nécessaire que les villes ne concentrent plus la vie économique, sociale et culturelle du pays mais que tout cela se fasse à nouveau à l'échelle locale . Il faut réinvestir les zones rurales, leur redonner vie pour une meilleure répartition des ressources au sein du territoire et pour éviter la concentration urbaine étouffante et nuisible au niveau environnemental.
Tout ça pour dire que je comprends cette tendance et que je fais partie des gens qui ont cessé d'habiter dans la grande ville (même si j'y travaille encore pour un certain laps de temps). 