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Egon
Si vous en refaites un, je pourrais sortir ma voix de casserole. °_°
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Egon
Je remercie les gens qui ont eu pitié de mon extrait. Les choix les plus proches de nos goûts ne payent pas en général. é_è
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Egon
À 1h du mat, j'ai appris que je ne bossais finalement pas ce soir (oui c'est pas un horaire intrusif pour envoyer un message déjà), ce qui fait donc un petit week-end de 5 jours. °_°
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Egon
Êtes-vous plutôt du style "on garde tout, on sait jamais ça pourrait servir et au pire ça a son charme" ou minimaliste à l'extrême style maison témoin ?
Aimez-vous quand c'est bien rangé et que chaque chose est à sa place ou laissez-vous votre intérieur vivre sa vie tant que vous vous y retrouvez ?Quelle est la pièce que vous appréciez le plus chez vous et pourquoi ?
Bref, vous l'aurez compris on va parler de son chez soi, de comment on l'a agencé, de notre vision d'un intérieur parfait (bien rempli, moyennement, pas trop...), de l'importance que vous y accordez (on a tous un avis dessus puisqu'on y vit au quotidien).
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Egon
Ça faisait un petit moment que je n'avais pas mentionné mes lectures récentes ayant un lien avec certaines thématiques du challenge.
J'ai lu Emma de Jane Austen qui entre dans la catégorie "un roman publié avant 1900".Ensuite, j'ai aussi lu Le couple et l'argent de Titiou Lecoq qui a toute sa place dans la catégorie "un livre avec une couverture très moche". Je vous en laisse juger par vous-mêmes :
Et je valide aussi la catégorie "un livre qui passe le test de Bechdel" avec la BD Impossible People de Julia Wertz.
6 items validés. Le chemin est encore long et sera certainement incomplet d'ici la fin de l'année.
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Egon
Je me sens pas representée vu que je n'en ai pas (et n'en ai jamais eu d'ailleurs). Je vais aller gueuler sur Twitter pour signaler que les non possesseurs de parapluie sont opprimés par ce sondage !
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Egon
Baby Driver est un film réalisé par Edgar Wright (oui, le mec qui a réalisé Spaced, la trilogie Cornetto et Scott Pilgrim vs the World <3), sorti en salles en 2017.
Il possède un casting de fifous avec notamment Kevin Spacey, Jon Hamm, Jon Bernthal, Lilly James et Jamie Foxx.Le pitchounet :
"Chauffeur pour des braqueurs de banque, Baby a un truc pour être le meilleur dans sa partie : il roule au rythme de sa propre playlist. Lorsqu’il rencontre la fille de ses rêves, Baby cherche à mettre fin à ses activités criminelles pour revenir dans le droit chemin. Mais il est forcé de travailler pour un grand patron du crime et le braquage tourne mal… Désormais, sa liberté, son avenir avec la fille qu’il aime et sa vie sont en jeu." (cf. Allociné).
Le trailer du film :
Tout ce qui fait l'originalité de ce film, c'est qu'il est rythmé par la musique. Les scènes, la gestuelle des acteurs et même certaines parties de leurs dialogues sont directement en lien avec les musiques qui tournent en boucle tout au long des 2h de film et nous placent directement dans la peau de Baby, en écoutant sa playlist qui lui permet, à la fois de fuir ses acouphènes et la réalité peu enviable dans laquelle il baigne au quotidien.
La BO est excellente et variée, les dialogues sont savoureux comme d'habitude chez Edgar Wright, sans oublier que le casting porte très bien le scénario qui peut paraître léger mais qui est travaillé pas mal par tous les détails qui jonchent le film (en arrière plan notamment). C'est réécriture assez parodique et contemporaine du conte de fée vu par un jeune homme qui a vécu un peu trop longtemps dans son pays magique.Bref, vous l'aurez compris, ce film c'est la coolitude incarnée !
L'avez-vous déjà vu ? Si oui, qu'en avez-vous pensé ? Si non, foncez le voir !
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Egon
Bon, bah perso je vais plutôt partie sur une anecdote débile vu que c'est plus dans mes cordes que de vendre de l'extraordinaire qui en met plein la vue. °_°
Contexte : à cette époque, je suis au collège. Ça se passe pendant deux heures de pause avant de reprendre les cours et comme on est externes, on a le droit de sortir de l'établissement et de retourner chez nous. Petite précision sur ma personne, je suis évidemment déjà extrêmement maladroite.
Donc, je suis avec une pote qui est externe aussi et on a du temps à tuer avant d'aller manger puis de retourner en cours. Notre occupation phare du moment c'est de faire du skate dès qu'on a un peu de temps libre.
Petite aparté, il est bon de signaler qu'on fait ça en général dans la rue du bled où vivent nos parents et que c'est assez... comment dire... peu plat ? Le bled se situe sur une colline donc pas mal de côtes et de descentes assez raides. Comme on est des ados, on s'en balec sévère et on décide ce matin-là de prendre nos skates et de se taper une descente bien raide qui se trouve juste à côté de là où habite la grand-mère de ma pote (qui est notre QG la plupart du temps).
Il serait de bon ton de préciser un élément fondamental avant de partir sur l'action de se lancer dans la descente sur une planche à roulettes qu'on maîtrise moyennement : j'ai toujours eu du mal à freiner en skate (je crois d'ailleurs que ça pourrait être le titre de l'anecdote).
On y va chacun notre tour histoire d'éviter un carambolage (et aussi parce que même si on est dans une petite ville de la campagne profonde, c'est une rue où les voitures ont le droit de circuler, donc ce serait ballot de se manger la seule qui aurait décidé de passer dans cette rue hein). La première à s'élancer est ma pote qui, bien que moyennement à l'aise, parvient tout de même à ne pas se vautrer comme un caca dans le virage (oui parce qu'en plus d'une descente y a un virage sinon c'est pas drôle) et qui peinant à freiner pour s'arrêter au bas de la pente saute plus ou moins du skate et ce sans aucun heurt.
Voyant que ma pote a brillamment réussi, je me dis : "allez pour toi aussi ça va être dans la poche, c'est qu'une pente de rien du tout. Tu la niques en vélo, tu vas aussi la bouffer en skate parce que ton destin est d'être la Tony Hawk féminine".
Après quelques hésitations du style ("mais rappelle touah que t'as quand même déjà réussi à glisser d'une échelle alors que t'avais grimpé que 3 ou 4 barreaux" ou le fameux "mais t'as déjà du mal à marcher sur du plat sans manquer tomber, t'es sûre de ton coup ?"), mon esprit balaye toutes ces fadaises, je monte sur ma planche et c'est parti mon kiki !
La sensation passe rapidement du "yeah c'est trop bien la vitesse" à "ah euh ça va vite quand même hein, ils sont où les freins ?". Et comme je l'ai précisé plus haut, je n'ai jamais su décemment freiner avec un skate (même si en théorie je sais le faire et que par erreur il m'arrive d'y parvenir). L'idée était donc de sauter du skate quand il aurait pris trop de vitesse histoire d'éviter de se prendre un mur après le virage. J'ai donc essayé le saut... et en fait je n'ai pas fait un vrai bond, ce qui fait que mes chaussures ont rippé sur le skate et que donc j'ai basculé et me suis vautrée comme une merde à pleine vitesse. En bonne habituée des chutes, j'ai eu le réflexe de tomber essentiellement sur le bras mais le dos a pas mal pris aussi. Ce qui fait que j'ai eu le souffle coupé, je n'arrivais plus à respirer correctement pendant plusieurs minutes. Comble de malchance, y avait une nana qui avait assisté à la scène et qui a accouru en me voyant tomber. Elle voulait absolument contacter le médecin surtout quand elle a vu que j'étais incapable de répondre puisque je n'arrivais pas à avoir de souffle (normal vu la chute, ça fait le même effet que quand on passe d'une lente montée et une descente très rapide en grand huit, pour donner une idée).
Aujourd'hui, encore j'ai une fragilité à ce bras qui a pris une bonne partie de la chute. J'ai convaincu la nana de pas aller chez le médecin quand j'ai réussi à retrouver l'usage de la parole parce que je me sentais un peu con mais je pense qu'en vrai il aurait fallu passer une petit visite médicale après parce que j'ai certainement eu une fracture.
C'est fou de se dire que j'ai toujours une anecdote de maladresse sous le coude. Ma vie ne serait-elle qu'une longue suites de gaffes ? é_è -
Egon
-Dans quelles circonstances vous êtes-vous rencontré.e.s pour la première fois ?
On s'est connus sur le forum.
-Que s'est-il passé entre votre première rencontre et l'"officialisation" de votre couple ?
Après plusieurs mois de discussions par écrit et au téléphone, on a franchi le pas de la rencontre IRL et le feeling qui était déjà plus que prégnant derrière l'écran s'est avéré l'être tout autant en face à face.
-Qu'est-ce qui vous a séduit.e chez ellui ?
Tout plein de choses qu'il est difficile de retranscrire à l'écrit mais il y a notamment l'humour, le sens de la répartie, la curiosité et le fait qu'il en a dans la caboche.
-Quel est le mode de fonctionnement de votre couple (exclusif/libre/à distance/sexfriend/etc...) ?
Exclusif et ça nous semblait normal à tous les deux parce que nos visions des choses concordent parfaitement à ce sujet.
-Quelle est votre situation parentale (parents/fencesitters/childfree/childless) ?
Sans enfant ni envie d'en avoir.
-Quel est le régime officiel de votre couple (PACS/mariage/cohabitant/séparé) ?
Concubinage.
-Quelle place prend la sexualité dans votre couple ?
Ce n'est pas central.
-Une anecdote mémorable sur votre couple ?
Quel type d'anecdote au juste ? Du croustillant ? Du marrant ? Impressionnant ?
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Egon
@Hornet Cette bande annonce donne déjà plus envie que la précédente !
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Egon
J'ai l'habitude des gens qui accostent tard le soir pour x ou y raison. J'ai aussi eu plus d'une fois ceux qui tentaient la drague bien lourde alors que je sors du taf et que je vais juste prendre mon vélo pour renter chez moi mais le coup de ce soir, je l'avais encore jamais eu !
Il est quasiment minuit et demi, je sors du restaurant (crade évidemment puisque je suis toujours avec mes vêtements du taf) et je me dirige vers la place où je laisse mon vélo. Au moment où je l'atteins et que je commence à le décrocher, y a un type qui se dirige vers moi et qui commence à me parler.
Au début, il me demande si c'est mon vélo et je lui dis que oui. Je soupçonne la blague de merde et en fait non puisqu'il commence à me taper la causette en me demandant où je bosse, mon âge, mon prénom, etc. Bref, les trucs bien relous et dont t'as pas envie de parler avec un parfait inconnu à cette heure-ci puisque t'es crevée et tu veux juste rentrer chez toi. Sauf que le mec met sa main sur mon vélo pour éviter que je parte. Ce qui me plait moyennement voyez-vous, j'aime pas trop qu'on me bride ma liberté de mouvements.
Je lui réponds vite fait et je fais mine de vouloir me casser. Il me demande où je vis et j'élude la question et essaye de lui faire virer sa main de mon vélo. Sauf que là il me dit qu'il veut un bisou, ce à quoi je réponds évidemment non (on a pas gardé les cochons ensemble hein) et il me retient en me prenant le main. Là, pour le coup je commençais à devenir vraiment agacée. J'ai mis deux bonnes minutes à me dépêtrer parce qu'il voulait pas me lâcher la main et il insistait. J'ai fini par me libérer, redire non, monter sur mon vélo et balancer un "bonne soirée" tout en me cassant.
Tout ça pour dire que quand je me tapais des fermetures à BK l'année dernière en rentrant bien plus tard dans la nuit, j'ai jamais eu aucun souci. Mais là, en rentrant le soir du centre ville, c'est fou le nombre de fois où des gens viennent te prendre la tête. Le pire étant évidemment que là c'était carrément me bloquer toute retraite en s'accrochant à mon vélo puis à ma main.
C'est ouf de se faire ennuyer pour rien juste parce que t'es une meuf. C'est encore plus ouf quand t'es crado du taf et que t'as une sale tronche (en plus d'avoir la tête de zombie fatigué). -
Egon
Mon frère a réussi à décrocher un appart après avoir galéré ces derniers jours pour une question de garant ! Il emménage la semaine pro dans la ville de sa chéwie.
(Et on a plein de photos des n'amoureux et du petit bout de sa dulcinée, c'est choupi tout plein). -
Egon
Evergreen ou les dérives du progressisme est un documentaire sorti sur Youtube en 2019. Il se concentre sur les événements qui se sont déroulés à l'Evergreen State College en 2017 et qui ont une couverture médiatique nationale aux États-Unis. De quoi il s'agit ? Comme chaque année, l'université organise un jour appelé "Day of Absence" qui propose aux étudiants appartenant aux minorités de ne pas être présents sur le campus pour montrer que leur absence reflète l'importance que leurs membres jouent au sein de l'université et de la société en général. Or, en 2017 l'administration de l'université propose aux étudiants, au corps enseignant et au personnel d'inverser les rôles en demandant aux personnes "non racisées" de ne pas venir sur le campus et de laisser la place uniquement aux étudiants et personnel issus des minorités.
L'idée ne plaît pas et certaines voix s'élèvent au sein du corps enseignant car elles y voient une forme de racisme à l'égard des blancs. Brett Weinstein, un prof de bio écrira même une lettre à l'administration pour dénoncer la situation et montrer son désaccord vis-à-vis des positions idéologiques que prend l'université depuis quelques années.
De tout cela découleront des comportements excessifs du côté des étudiants anti-racistes qui vont manifester contre "l'oppression des personnes blanches", prendre à parti Weinstein notamment et réclamer auprès de l'administration son renvoi. Tout au long du documentaire, son créateur va nous démontrer par A+B que l'idéologie d'une certaine gauche progressiste (qu'il range dans la catégorie "de l'extrême gauche") "politiquement correcte", pro-équité, en vidant de son contenu toutes les luttes intergroupes (racisme, de genre, de sexe...) conduit à une nouvelle forme d'oppression qui empêche tout avis contraire ou différent de s'exprimer et rejette toute forme d'argumentation qui ne va pas dans son sens. Beaucoup la compareront d'ailleurs à une structure sectaire.Bref, ce documentaire met en avant les défaillances d'un progressisme qui, sous-couvert d'une volonté d'équité et de réduction des discriminations de tout bord au sein de la société, dérive petit à petit vers une autre forme d'oppression, qui, cette fois-ci, se dirige vers ceux qui sont historiquement considérés comme des "privilégiés" et des "oppresseurs" : les hommes blancs cisgenre hétéros.
Mais pourquoi je vous propose de regarder ce documentaire ? Serais-je devenue bête et de droite ? Est-ce que je déteste les SJW au point de me tourner vers les kheys de JVC pour nourrir mon refus de cette vision des choses trop extrême ? Non, du tout. Cela tient en quelques raisons : je souhaite pointer du doigt quelques fondamentaux.
Le premier élément est le suivant : Les SJW, les féminazies, les pro-équités, bref toutes les personnes qui versent dans le "trop politiquement correct" et rejettent en bloc tout ce qui ne va pas dans leur sens, ça pue.
C'est notamment ce que dénonce South Park dans ses dernières saisons avec le personnage du Principal PC (les initiales de "PC" correspondant justement à l'expression "politiquement correct"). C'est un discours vide de toute substance qui ne lutte pas contre les discriminations mais les exacerbe en cherchant le diable dans les moindres détails et en niant toute possibilité de remettre en question sa vision orientée. À mon sens, ce courant de pensée est nocif car il ne conduit pas à un changement sociétal vers plus d'égalité et de cohésion entre les individus et les groupes sociaux mais s'attache à des chimères tout en inventant des problèmes qui n'existent pas. Je trouve cela dangereux car ça éloigne le débat public des principaux problèmes sociaux (à tout hasard les inégalités entre classes sociales ?).Le second élément : la partialité du documentaire (euphémisme, mon ami). L'auteur a une vision très orientée des événements qu'il relate ainsi que des idées véhiculées au sein de l'université. Le vocabulaire qu'il emploie dès le départ n'est pas anodin, il fait partie des mots clefs qui reviennent couramment dans le langage de droite (pour ne pas dire très à droite), cf. les "bien-pensance", "politiquement correct", "idéologie" qui reviennent régulièrement au cours des 50 minutes de vidéo.
Aussi, il présente uniquement les témoignages qui vont dans son sens, il n'y en a aucun venant du mouvement étudiant ni des personnes les ayant soutenu et chaque vidéo diffusée est suffisamment tronquée pour se concentrer sur ce qui peut paraître abusif tout en ôtant le contexte (cf. l'exemple des 2h de vidéo de la réunion du président de l'université avec les élèves noirs qui se plaignent du manque de réaction du personnel. Il ne montre que 5 minutes sur 2h en se concentrant sur l'agressivité des étudiants et de leurs sarcasmes à l'égard du président. Qui du reste des 2h où il s'y est sûrement dit autre chose ?).
De plus, d'entrée de jeu il nie l'existence d'un racisme institutionnel (qu'il appelle d'ailleurs "racisme systémique", terme qui n'existe pas vraiment dans le milieu scientifique. Il est soit question de racisme institutionnel/d'Etat, soit de discrimination systémique, si vous voulez en savoir plus sur la question et une approche critique de ces notions, je vous renvoie à cet article) et l'associe à une simple construction idéologique de la part de "l'extrême gauche" et ses vilains gourous "sociologues". Car oui, selon lui la faute de cette "dérive sectaire" est notamment due aux sciences humaines, aux études menées sur le genre, les discriminations ainsi qu'à la pensée post-modernisme§ (vous savez cette qui émerge lors de la seconde moitié du XXe siècle et qui a été véhiculée par des philosophes comme Deleuze, Foucault ou Derrida).
D'autre part, le contexte posé par l'auteur de la vidéo est simpliste car celui-ci ne s'attache à ce qui peut aller dans son sens (le politiquement correct mène à des dérives autoritaristes). En effet, après le visionnage de son documentaire, j'étais pas mal sceptique par rapport à ce qu'il pouvait raconter et j'ai voulu en savoir plus pour avoir une idée plus précise de ce qui a pu pousser des élèves à péter des câbles, se balader avec des battes sur le campus, refuser la parole à certains professeurs, réclamer à corps et à cri des changements rapides et notables à l'administration, leurs réactions excessives à l'égard de la police du campus, bref le pourquoi de tant de tensions. J'ai vite constaté que le contexte donné dans la vidéo omettait des détails notables : en effet, j'ai pu apprendre que seulement dix jours avant le Day of Absence, deux étudiants noirs de l'université sont arrêtés abusivement sur le campus et sont gardés à vue dans des conditions peu clémentes, ce qui va forcément créer des tensions avec les étudiants noirs. Ainsi, la réaction des élèves à l'égard des policiers du campus au moins où Weinstein est pris à parti, est une réaction défensive à l'égard de cet événement.
À cela, on peut ajouter qu'au même moment se déroule le nouveau procès de l'affaire Samuel DuBose (un jeune black qui s'est fait tuer par un policier du campus de Cincinnati pendant un contrôle en voiture), ainsi que les tensions exacerbées entre les différentes parties de la population depuis l'arrivée de Trump à la Maison Blanche.§ (c'est pas un astérisque parce que sinon ça me met un gros point) "La philosophie postmoderne désigne un ensemble d'études critiques menées entre les années 1950 et les années 1970 voire 1980, qui rejettent en partie les tendances universalistes et rationalistes de la philosophie des modernes, ou cherchent à s'en distancer pour mieux les analyser. " (cf. Wikipedia).
Que pensez-vous de cette vidéo ? Le politiquement correct est-il l'apanage d'une extrême gauche outrancière ? Cette lutte qui se déroule notamment sur les réseaux sociaux, à qui profite-t-elle au juste ? Est-ce que la généralisation de l'écriture inclusive, la mise en avant des "privilèges" de chacun est vraiment une défense de l'égalité et des droits des individus ? Pourquoi les conservateurs s'attachent particulièrement à rejeter ce type de discours en le ridiculisant ?