-Pour la dernière fois Junior, c'est pas compliqué : tu ouvres grand les ailes, tu prends ton élan et ... Quoi encore ?
-Maman... est-ce que... vous m'avez adopté ?
-Qu'est-ce que c'est que ces sornettes encore ? Et pose moi ce champignon ! Tout ça c'est des excuses pour ne pas suivre ton cours de vol !
Star Wars Episode IX l'Ascension de Skywalker :"l'Empereur Palpatine a eu un fils". Moi : "Non mais un peu de sérieux.
Personne de sensé ne peut s'imaginer un seul instant ce sinistre vieillard aller faire zizi-panpan avec..." Twitter : place en tendance des photos de Michel Houellebecq à poil au lit en train de peloter une jeunette. Also moi :
Tiens, ça serait bien une nouvelle édition de ce jeu un de ces jours
Pour ne rien te cacher, j'ai l'édition 2 qu'est pas mal avancée depuis plusieurs mois maintenant. Faut juste que je finalise le tout, et surtout que je me débloque le temps de l'organiser.
Un truc que je savais déjà mais qui m'est récemment revenu en tête.
AJA que les ordinateurs des scanners des aéroports (en charge de passer les valises aux rayons X), rajoutaient régulièrement de fausses armes, complétement virtuelles, et de façon totalement aléatoire, sur les images de nos bagages.
L’idée est assez intelligente.
Se retrouvant confronté à autant de menaces potentielles, l’agent de sureté voit sa vigilance stimulée, là où un cortège répétitif et sans fin de bagages inoffensifs affecterait vite sa concentration.
Une fois “l’arme” repérée par l’agent, l’ordinateur lui révèle s’il s’agit ou non d’une fausse.
Le procédé a aussi pour but d’estimer après coup la vigilance de l’agent, et sa marge d’erreur, l’ordinateur gardant en mémoire le nombre d’armes factices qui seront passées au travers des mailles du filet.
- J'ai pas pu fait mon devoir, j'ai perdu ma grand-mère. - Elle est morte ? - Non, je l'ai perdu, c'est à dire qu'elle était là et -pouf !- je l'ai perdu.
AJA que mon ancienne école de design avait intégré une nouvelle discipline dans son programme : l'usage de l'IA.
Et... Comment dire ?
Autant j'ai conscience que former la future génération aux métiers de l'image implique de s'adapter et de se tenir à la pointe de la technologie (comme investir dans des ordinateurs à l'époque de l'émergence de l'infographie, ou même repenser le labo photo lors de la disparition de l'argentique au profit du numérique).
Mais là on parle d'un truc inédit : un outil appelé à littéralement court-circuiter le savoir-faire du créateur.
Après si ça se trouve, ce cours est super-intéressant, je ne dis pas. Mais en l'état, avec le peu d'info dont je dispose dessus, créer avec de l'IA s'apparente pour moi à prendre un cours d'auto-école sur une Tesla Autopilot.
-Ok, aujourd'hui on va apprendre à mettre sa ceinture, régler son retroviseur, rentrer la destination sur l'écran tactile, appuyer sur "entrer" et... laisser faire le volant. C'est un poil technique mais rassurez vous, vous allez y arriver."
Ex : je ne le ferai pas.
(cet exemple était-il vraiment utile ? )
A l'origine, seuls les mots "non" ou "ne", issus du latin, suffisaient à exprimer la négation, comme c'est toujours le cas dans les autres langues latines. Le souci est qu'en français, certaines tournures pouvaient sonner trop similaires, comme par exemple : - Avance ou je te pourfends !
et - N'avance ou je te pourfends !
De nombreux distraits ayant surement été pourfendus par pur malentendu, le mot "pas" a alors été ajouté, et ce dans le sens "n'avance d'un pas". Par la suite d'autres mots sont à leur tour venus se greffer à la négation, selon le contexte :
Je ne vois point (je ne vois même pas un point)
Je ne bois goutte (je ne bois même pas une goutte)
Je ne mange mie (je ne mange même pas une miette)
Avec le temps, le mot "pas" a fini par s'imposer, et s'est substitué aux autres.
Un truc de fascinant avec la publicité, c'est qu'on ne se rend pas toujours compte d'à quel point elle nous a formaté, et continue de nous influencer, quand bien même on s'estime averti et vigilant vis à vis de ses rouages.
Par exemple, si vous utilisez une brosse à dent classique, et avez pris l'habitude d'y appliquer le dentifrice de cette façon :
Et bien c'est la faute à la pub qui, par souci d'esthétisme et de consummérisme, vous a convaincu qu'il fallait recouvrir votre brosse avec 5 fois trop de pâte.
Si l'équivalent d'un petit pois chiche suffit sur les brosses électriques, il en va de même pour tout type de brosse.
L'expression "ils nous en font bouffer" n'a jamais été aussi vraie qu'avec le dentifrice.
A se demander presque ce qui a motivé les décisions du directeur du parc, Dany Laurent. A voir le parcours du bonhomme, on l'imaginerait presque suivre les conseils d'une entité maléfique logée dans sa tête.
1993 : -Tu as bien compris Dany ? -Oui oui, je crois, je vais donc construire un parc safari africain en banlieue de Nantes.. -Voilà. Et tu as bien compris qu'il fallait y exploiter et y sequestrer hommes, femmes et enfants, pendant des mois, dans des conditions totalement précaires et insalubres ? -Euh oui oui, mais ça risque de se voir. Ne risque t'on pas d'avoir des problemes ? -Ne t'en fais pas Dany, tout va bien se passer.
1994 : -Tu me sembles stressé Dany... Ca ne va pas le parc ? -Si si, mais je dois parler tout à l'heure à la télé, et je ne sais pas comment m'habiller... -Pourquoi ne mettrais-tu pas cette cravate bleu à pois avec ta veste bordeaux ? -Ca ne va pas être très laid ?
1997 : -Je te sens soucieux Dany... -Ca t'étonne ? Le parc a fermé, et le tribunal vient de nous condamner pour atteinte à la dignité humaine. -Oui, mais on s'en est mis plein les poches, c'est ce que nous voulions, rappelle toi. D'ailleurs, avec les fonds engrangés, je crois qu'il est temps que tu te fasses bâtir une petite piscine, rien que pour toi... -Une piscine ? Mais je ne sais même pas nager. -Ne t'en fais pas Dany... Tout va bien se passer.