J'ai l'impression qu'au vu de ton screenshot, ton personnage a peut-être pris 4 level, mais surtout 15 kilos, non ?
(je jouais surtout des sorcières et des nécromanciennes anorexiques, je dois dire... Ca explique le choc.)
@shanna@laetie1804 : c'est pas hyper grave. Au pire, on m'enlève les deux points que j'ai eu sur les questions de rédemptions, et pis on passe à autre chose
J'aurais pas été vraiment premier dans tous les cas !
Bof, et super bof. Ca a le gout (beurk), et la couleur d'un Cronenberg, mais sans le génie...
Le jour où les scénaristes de film d'horreur arriveront à piger qu'il faut que les actions de leurs personnages aient un sens, pour que le public puisse ressentir de l'empathie et croire en l'histoire, ils arrêteront enfin de nous pondre de telles bouses...
Contrairement à vous, je ne peux absolument pas valider l'intérêt de la fin quand on ne croit pas une seconde à tout ce qui s'est passé avant. En maths, on appelle ça un sophisme.
Est-ce que quelqu'un peut me conseiller un film d'horreur avec un vrai scénario digne de ce nom, s'il vous plait ?
Ce n'est pas ce que tu as dit sur le topic de Challengers ?
Haha c'est moche de faire ça !! (D'autant que c'est faux)
Ok pour les mécaniques de jeu, je conviens qu'il y en a pour tout les goûts...
Possible aussi que les personnages tous plus horripilants et caricaturaux les uns que les autres m'ont fait sortir de l'histoire et gâché mon expérience...
Mais ça fait d'Eli une petite opportuniste, et ça me brise le cœur d'ajouter ça à cette belle histoire d'amour avec Oskar
Je pense qu'elle est la première à souffrir de cet état de fait contre lequel elle ne peut rien. D'ailleurs, on voit au début du film qu'elle dit à Oskar que leur amitié est impossible, mais leur attirance à tout les deux sera plus forte...
Je ne crois pas qu'elle ait "activement" recherché un remplaçant pour Håkan. Et d'ailleurs, on se souvient que ce dernier lui demande faiblement de ne pas revoir Oskar. Je pense qu'on peut y voir de sa part un peu de la jalousie et de la résignation en même temps...
@jool C'est très bien vendu, et en prime, je dirais que quand on a pas la moindre idée de ce qu'on vient de voir en regardant la bande annonce, c'est que c'est surement très original.
Et puis, comme tu dis, avec un CV pareil, on suivrait le type les yeux fermés.
Je note : possible que je me fasse plaisir avant la fin de la promo en cours (20% sur steam)
Avec quelques jours de retard, je me décide enfin à mettre mon avis sur ce film que j'ai revu avec plaisir cette semaine (au lieu de regarder Piranha 3D comme initialement prévu... Je suis faible, mais c'est pas tout à fait le même genre)
Ce grand classique n'a pas vieilli. En le voyant, on comprend évidemment l'intérêt que Hitchcock portait au scenario car tous les thèmes qu'il affectionne sont présents.
On s'amusera au passage des relations que les personnages entretiennent entre eux (notamment les professeurs vis à vis des directeurs de l'établissement), qui sont les relicats d'une autre époque. On retrouvera aussi avec plaisir un Michel Sérault dans un de ses premiers rôles, avec sa façon de parler et ses manières si caractéristiques.
Le scénario, s'il n'est pas exempt de défaut, est malgré tout extrèmement maitrisé et tient en haleine jusqu'au bout. Paul Meurisse est parfait en mari autoritaire et odieux, et si le jeu de Véra Clouzeau date un peu, Simone Signoret est éclatante.
Au sujet du rôle de l'ancien flic joué par l'inoubliable Charles Vanel (un "monstre" du cinéma, vu aussi dans le salaire de la peur ou la main au collet entre autres).
Je trouve le personnage extrêmement attachant, et son interprétation parfaite ajoute une pression supplémentaire sur les deux complices en même temps qu'une dimension quasi-comique qui contraste avec le reste du film. La filiation avec Columbo est évidente et on retrouve là toutes les caractéristiques du personnage qui en a forcément été inspiré.
Et en même temps, j'ai l'impression que ce personnage détone avec le reste, comme une pièce rajoutée à un scénario pour "allonger la sauce". Ce qui me fait dire ça, c'est qu'il débarque aux 2/3 du film, un peu comme un cheveu sur la soupe (on ne comprend pas vraiment d'où il sort), à l'image de son intervention dans la dernière scène qui semble être une sorte de caution morale pour s'assurer que ... (suite sous plusieurs spoiler)
... les vrais diaboliques soient démasqués et mis sous les verrous. A l'époque, même pour un film français (mais ca aurait été bien pire à l'export), il aurait été mal vu que les coupables s'en sortent à la fin.
D'ailleurs, sans doute pour ne pas gâcher l'effet prévu pour le final, il est tout de même curieux que le scenariste ait choisir de ne faire intervenir le commissaire qu'à la dernière minute, après que la pauvre Christina ne succombe d'une crise cardiaque ! Je pense que devant une cour d'assise, il pourrait très bien être condamné pour non-assistance à personne en danger ! C'est le seul détail qui me chagrine.
Malgré tout, c'est un excellent film à voir au moins une fois dans sa vie... Merci pour ce petit rappel qui nous fait ressortir les classiques !