Quelle est la musique électro qui vous fait vibrer et tourne dans vos playlists ?
Nu-disco, house, techno, drum and bass, jungle, hardcore, trance, dance... : venez nous en faire profiter !


J'inaugure le bal :
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J'inaugure le bal :
Grotesque et un poil glauque il est vrai : dans les films, les cadavres sont quasi toujours très présentables.
@loutre je pense pas que ce soit une question de maturité, mais plutôt de priorités, qui changent parfois une fois parent drastiquement pour l'avoir vu de près.
Ma connasse de belle-mère était ASTEM et râlait souvent concernant les réactions à son sens démesurés de parents. Pour devenir exactement pareille une fois devenue mère. En soit, c'est compréhensible, et assez humain je pense.
Ce qui peut me saouler, c'est quand on te dit "t'as pas d'enfant, tu peux pas comprendre". Ayant été nourrice une petite année en tout, et ayant donc un tout petit frère (+ de 25 ans d'écart), j'ai quand même mon idée sur certains sujets relatifs à l'éducation par exemple.
@Guizmo Bone idée de topal 
Pour moi, la plus mémorable parodie, ça reste Stach Stach, après Ozone, ça passait crème :
Celle-ci est pas mal aussi ^^
On était proches, moi j'dis ça...
J'ai bindgé tout ça récemment, et j'ai adoré ! J'adhère vraiment au format mini-série plus qu'aux séries à rallonge, c'est ce qui m'a motivée à me lancer.
Déjà, séduite par le choix de l'actrice principale, Anya Taylor-Joy. Encore une fois, elle prouve sa capacité à assumer des rôles bien différents, sans fausse note. L'une des actrices de la nouvelle génération qui m'a tapé dans l’œil et continue ici de m'éblouir.
Sur l'intrigue de la série elle-même, elle est bien distillée, le rythme est pas des plus soutenus mais correspond très bien à la discipline mise en avant. Et pour ma part j'ai adoré cette conclusion, parfaite !
Quant à la réalisation, c'est du bon boulot. Mention spéciale pour les costumes, splendides 
De : Park Chan-Wook
Avec : Song Kang-ho, Shin Ha-kyun, Bae Doona, Im Ji-eun, Lee Dae-yeon...
Nationalité : Corée du sud
Année : 2003

Synopsis (Allociné, tronqué) :
Avertissement : film interdit en salle aux moins de 16 ans
Ryu est un ouvrier sourd et muet, dont la sœur est en attente d'une opération chirurgicale. Son patron, Dongjin, est divorcé et père d'une petite fille. Young-Mi, la fiancée de Ryu, est une activiste gauchiste.
Lorsque Ryu perd son emploi et voit diminuer les chances d'opération de sa sœur, elle lui propose de kidnapper la fille de Dongjin. La rançon obtenue servirait à pouvoir soigner la sœur de Ryu...
BA (ça en dévoile beaucoup trop à mon goût donc sous spoiler) :
Avis :
Sympathy (...) signe le début de la trilogie sur la vengeance engendrée par Park Chan-Wook, complétée par le bien connu Old Boy puis enfin Lady Vengeance. Opus le moins connu de cette saga certainement. Le résumé vend pas du rêve, et pourtant ! Encore aujourd'hui, c'est mon film favori de Chan-Wook, lui même un de mes réalisateurs fétiches.
Je présume que la longueur de cette intrigue lui vaut cette faible notoriété, et c'est bien dommage à mon goût. Il faut en effet dépasser des lenteurs initiales -nécessaires à l'installation de certains développements- pour finalement être emporté(e) par ce récit revanchard d'une singularité folle !
Les bons points que je retiens :
)

Mais c'est surtout par son scénario articulé autour du thème de la vengeance que je classe ce film comme brillant. Car selon moi, c'est LE film de la trilogie qui exploite cette thématique avec brio.
Impossible d'en dévoiler plus sans ruiner le plaisir de la découverte. Disons juste que, comme souvent, la vengeance amène son lot de dommages collatéraux...
Un avis sur ce long-métrage made in Korea ?
PS : Si des personnes l'ont visionné ou ont une critique constructive, je serai ravie d'échanger sur ce film que je considère comme un chef d’œuvre, avis positif, négatif, neutre ou autre à la clé, y'a pas de souss' 
J'ai connu un Witz, prononcé Vitz (ça passe) ainsi qu'une Hildegarde (oskour) qui datait un ami, et une voisine enfant s'appelait Lovely (j'aime bien).
Ma voisine née dans les années 40 s'appelle Maryvonne (et utilise son second prénom car elle n'aime pas celui-ci). Je ne connaissais pas du tout, et vous?
Et le pire pour la fin, et là je juge à mort : une nana avec qui j'étais amie par le passé a appelé son enfant comme une "star" de TV réalité au prénom inventé 
Candy Candy est un shojo manga publié à partir de 1975 au Japon, dessiné par Yumiko Igarashi et scénarisé par Kyoko Mizuki.

Pour commencer, une info importante, version longue : les deux créatrices sont ou ont été en litige de nombreuses années, Igarashi ayant réclamé pouvoir se passer de l'accord de la scénariste pour commercialiser des produits dérivés du titre, ce qui déplut à la scénariste ainsi qu'au studio d'animation Toei. Un procès a cependant donné raison à la plaignante (Mizuki). Igarashi décide d'attaquer la Toei pour obtenir les droits exclusifs sur la série animée et les films + produits dérivés, et sentant l'affaire s'enliser, le studio a tout simplement gelé les droits de diffusion de la série et des films. Aussi aucune réédition du manga ou de la série, produits dérivés, ni autre adaptation n'est à l'ordre du jour 
Version courte : la dessinatrice a fait sa drama-queen, la frilosité s'est emparée des studios et maisons d'édition concernant la réédition du manga et plus.
Le manga (papier) est plutôt méconnu, en revanche l'adaptation en série animée (je trouve, toute pourrie, c'est dit ^^) a cartonné en France grâce au fameux Club Dorothée.
Des scans sont trouvables en ligne néanmoins, les mangas se vendant à prix d'or alors que l'édition est toute pétée, mais genre vraiment, la reliure est vraiment ultra fragile !
(aussi la meilleure affaire de ma vie : 10 francs le tome à l'époque, vendus 120€ les 8 sur Ebay, le tome 4 ou 7 étant manquant...)
Le pitch :
Candy Neige André (Kyandisu Howaito Ādorē) grandit dans l'orphelinat de la Maison de Pony dans le Michigan. Elle y séjourne avec sa plus chère amie Annie, toutes deux retrouvées lors d'un épisode neigeux dans un panier (d'où le nom de Candy Neige). Elles sont élevées avec les autres enfants recueillis par une femme âgée, la bien coulante Mademoiselle Pony, et la plus stricte mais pas trop non plus Sœur Maria, deux femmes aimantes entourant ce petit monde de leur mieux.
Candy, gamine sauvageonne et espiègle, blonde à bouclettes au visage parsemé de tâches rousseur, peine à séduire les adoptants, cherchant une petite fille plus calme. Annie d'un caractère plus timide et docile, dotée d'un physique de poupée, se fera adopter dans sa dizaine par un couple fortunés. Honteuse de ses origines, elle enverra quelques temps après son adoption une lettre d'adieu à Candy. Le cœur brisé par cette nouvelle, elle partira alors pleurer dans son coin préféré, et y fera la rencontre de celui qu'elle retrouvera tout au long du titre, son "prince de la colline". Peu après, Candy est engagé par une famille fortunée, les Legrand, mais comme simple fille de compagnie...
Les aventures de Candy débutent !
Avis :
Le pitch est pas fou, mais le titre vaut bel et bien le détour. Contrairement au DA, il présente une héroïne non pas pleurnicharde, mais brave, têtue, un peu garçon manqué, qui séduit malgré elle par sa spontanéité quasi toute la gente masculine.
A une époque où les femmes avaient peu de choix de vie et de liberté d'action, Candy elle fait et dit un peu ce qu'il lui plaît tant que sa condition le lui permet (en tant que faire valoir des Legrand, au début, sa marge de manœuvre est assez faible par exemple).
Je déplore aussi qu'on retienne ce titre comme un truc cul-cul la praline quand le manga évoque nombre de sujets graves, comme l'abandon, le deuil, la maladie, la guerre etc. Candy est l'une des plus bad-ass des héroïnes de manga. Elle se relève toujours et sans spoiler, elle va pas traverser un long fleuve tranquille. Elle protège la veuve et l'orphelin, se fiche des règles quand elles les jugent stupides, aime sans réserve, le tout sans se départir d'un sacré sens de l'humour ni de sa répartie légendaire !
Franchement, le manga vaut le coup d’œil, même s'il a prit une petite claque.
Gros bémol : les dessins, surtout le charadesign, à mon avis assez vilain, sauf en ce qui concerne les costumes (assez réussis) et certains décors.
De : M. Night Shyamalan
Avec : Bruce Willis, Samuel L. Jackson, Robin Wright, Spencer Treat Clark, Charlayne Woodard...
Année : 2000
Nationalité : américain

Synopsis (Allociné) :
Elijah Price souffre depuis sa naissance d'une forme d'ostéogénèse. S'il reçoit le moindre choc, ses os cassent comme des brindilles. Depuis son enfance, il n'a de cesse d'admirer les superhéros, des personnages qui sont tout l'opposé de lui-même. Propriétaire d'un magasin spécialisé dans les bandes-dessinées, il épluche pendant son temps libre les vieux articles de journaux à la recherche des plus grands désastres qui ont frappé les Etats-Unis. Il se met alors en quête d'éventuels survivants, mais y parvient rarement.
Au même moment, un terrible accident ferroviaire fait 131 morts. Un seul des passagers en sort indemne...
Avis :
1er volet de sa saga se déroulant dans le même univers (avec ses suites Split et Glass), et second long métrage du réalisateur, Incassable est alors l'un des 1ers films grand public à dépeindre des supers héros "réalistes".
Je dirais que le travail scénaristique de MNS constitue la force et la faiblesse du film. La force, car le twist étant la marque de fabrique de MNS, le final est grandiose et on savoure lors d'un second visionnage les indices délivrés au compte-goutte. Faiblesse car pour certains, le film s'appuyant beaucoup trop sur son scénario, la réalisation est trop sobre et économe de scènes d'action/marquantes.
Côté réal', les choix de Shyamalan apportent beaucoup, même s'ils accentuent la faiblesse sus-mentionnée...
Le soin apporté; la bande son (musique et ambiance sonore, spécialement pour les scènes de l'accident d'Elijah et du sauvetage de David), les nombreux plans séquences avec Elijah/David, la direction des acteurs principaux (la retenue parfaite de Willis et l'intériorité du jeu de Lee Jackson!!), les choix de montage, etc; en font à mon humble avis l'un des meilleurs Shyamalan réalisés.
Pour moi, le meilleur jusqu'ici même 
Un avis sur ce film ?
@Egon ça fait plaisir à lire un témoignage qui commence par "je m'en bats de plus en plus les couilles de tout" qui finit par autant de positivité 
Les machines à laver modernes (ou lessiveuses, ou lave-linge, ou...) constituent pour un foyer une source de dépense énergétique considérable. Avez-vous pensé à vous équiper d'une machine sans électronique ? Vous avez un budget riquiqui pour ce poste de dépense ?
Si oui, la machine à laver manuelle peut s'avérer une excellente option ^^
Deux tutos que je trouve bien faits pour construire une washing machin façon Mac Gyver :
Nécessite : un récipient avec couvercle type bidon ou seau / un débouche évier à ventouse / un outil de découpe type cutter
Nécessite : deux récipients avec couvercle type bidon ou seau / une poignée / une pâle en plastique / des balles en plastique / une perceuse
Il existe aussi des modèles plus élaborés (mais pas non plus irréalisables) utilisant le mécanisme d'un vieux tambour de machine à laver + une pédalier. C'est non-exhaustif, le web regorge de tutoriels pour créer votre lave-linge!
Et aussi des modèles conçus en usine, prêts à l'emploi, plutôt trouvables en France en magasins spécialisées vendant du matos de camping. En général, le prix est inférieur à une centaine d'euros.
(l'image choisie pour la vignette est celle d'un modèle de machine à laver manuelle, Drumi, commercialisé uniquement en Amérique j'ai cru comprendre
)
Vous connaissez? Vous avez des astuces / conseils à partager?
@Jonesy Glenn Close
Edit : oupsy , un refresh me dit de pas tenir compte de ce message ^^
@Peri celui qui boit pas Energy 3000
De : M. Night Shyamalan
Avec : James McAvoy, Anya Taylor-Joy, Betty Buckley, Jessica Sula, Haley Lu Richardson...
Année : 2017
Durée : 110 minutes
Nationalité : américain

Synopsis (Allociné) :
Avertissement : film interdit au moins de 12 ans
Kevin a déjà révélé 23 personnalités, avec des attributs physiques différents pour chacune, à sa psychiatre dévouée, la docteure Fletcher, mais l’une d’elles reste enfouie au plus profond de lui. Elle va bientôt se manifester et prendre le pas sur toutes les autres. Poussé à kidnapper trois adolescentes, dont la jeune Casey, aussi déterminée que perspicace, Kevin devient dans son âme et sa chair, le foyer d’une guerre que se livrent ses multiples personnalités, alors que les divisions qui régnaient jusqu’alors dans son subconscient volent en éclats.
AVIS :
(Comme cet avis est long, je l'ai structuré en plusieurs parties distinctes)
Je me suis lancée dedans ultra hypée, j'aime le cinéma de Shyamallow. Au final, j'avais été plutôt déstabilisée la 1ère fois, partagée sur ce que je venais de voir... Pourquoi ça ?
Général/casting:
Ça a été dit partout dans la presse : la performance de Mc Avoy étonne et désarçonne quelque peu le spectateur, voir évince en 1er visionnage certains éléments scénaristiques. Son aptitude à embrasser une personnalité puis une autre et rendre ça crédible sans surjeu bluffe son monde! J'étais sans doute trop portée sur son (ses?) personnage(s) au détriment du film, aussi la déception fut ma 1re impression une fois la résolution donnée. Puis Shyamalan ici nous embarque dans une histoire dont la tournure est inhabituelle chez lui,

La réalisation
Sur le film en lui-même : avare de FX, l’habilité de MNS pour éblouir le spectateur se niche dans le soin apporté aux détails. Déjà, le générique d'ouverture est ca-non!! Il reprend à merveille la thématique du film, une belle promesse pour la suite. Le cadrage envoie du pâté, des compositions de plan sublimes (je trouve que le cadrage est un gros point fort de Shyamalou) se succèdent. Le métrage est un petit régal de ce côté là. L'environnement sonore accentue bien l'ambiance oppressante, RàS. Enfin, le scénario, on aime ou pas, et surtout on spoile pas, alors je dirais que j'ai d''abord pas trop aimé pour finalement valider ce déroulement et cette conclusion avec quelques réserves.
Points négatifs
Mon gros bémol se situe plus au niveau du montage et de la double chronologie, à mon sens mal rythmée. Elle amène des longueurs alors que le film repose déjà surtout sur son ambiance , après c'est pas la cata non plus, faut juste rester accroché.
L'autre réserve, c'est le choix de traiter du TDI, un peu casse-gueule et surtout trop alambiqué ici. Comme beaucoup, j'ai été déçue de ne voir que 7 ou 8 des personnalités de Kévin,. Je pense que c'était pas nécessaire de créer un système de 24 personnalités au final, même si ça a été un argument promotionnel tonitruant. Après, je connais pas le processus d'écriture de Shyamou, paraît qu'il avait ce film en tête depuis au moins 15 ans, donc en même temps il avait matière à coller un sacré background à son perso... Puis, comme certains le savent, ce perso est inspiré par Billy Milligan, un criminel américain ayant permis de révéler au monde l'existence et surtout la véracité (encore décriée) du trouble de l'identité.
Les points positifs :
Les victimes qui se bougent les miches à fond pour s'extraire de cette situation et ne correspondent pas aux stéréotypes hollywoodiens (siii, ceux de de la meuf populaire en déficit neuronale permanent ou de la meuf EMO sur les bords bien kassos, toi même tu sais
). Et là, ça spoile :
Petit avertissement :
Ce film a fait l'objet de plusieurs signalements et appels au boycott pour sa représentation de la maladie mentale jugée stigmatisante (Kévin est un méchant, enfin pas excatement : la Horde soit certaines de ses personnalités le sont....) et approximative/mensongère sur la définition du trouble. Aussi l'expression de l'identité de genre de Patricia, un des alters de Kévin, jugée encore une fois stigmatisante (une personnalité méssante).
Bon, perso, je trouve ça un peu abusé, même si je trouve très positif que des voix s'élèvent je m'oppose à la censure et préfère le débat. J'en ai déjà un peu parlé ici, après chacun son avis sur le sujet et y'a moyen de pondre une thèse
Au moins, vous êtes prévenus!
Un avis à partager ? Des adeptes de Shyamayo ici ??
J'ai sucé Kit Harrington et j'ai eu un orgasme.
Ouais... Bienvenue dans la Science Fiction. Je suis plutôt team "T"as oublié mon clito ? Oublie mon numéro."
Y'a du niveau, chapeau aux 3 participants! Mais c'était plié d'avance : cette scène... 
Je vote pour Lu a lu., et pas merci, j'ai beaucoup trop pleuré
