De nos jours, on ne sait plus différencier une liberté d'un caprice d'enfant gâté. Il suffit de voir comment réagissent les gens à qui on a l'outrecuidance de demander le minimum syndical en matière de décence dans leur manière de traiter les gens, on se fait limite traiter de dictateur, d'agent de la censure ou chépaquoi.
Le néolibéralisme et les réseaux sociaux nous ont rendus complètement égoïstes et ignorants du concept même de la responsabilité sociale, ce que les fachos ont bien évidemment largement exploité pour déplacer la fenêtre d'Overton tout en se faisant passer pour des défenseurs de la liberté. Il suffit de voir les personnalités au pouvoir, qu'il soit politique ou pas: on les vénère pour ce qui n'est rien d'autre que de la connardise.
Bientôt, les débats politiques ne seront rien d'autre que des diss tracks puériles où il suffira de traiter son adversaire de petit zizi pour remporter les suffrages.




