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    Messages postés par Membre parti

    • RE: Luc Besson

      Évidement, j'adore Luc Besson, en tant que réalisateur bien sûr, mais également ses films en tant que producteur et scénariste comme le Transporteur, le Baiser Mortel du Dragon (putain le titre de malade !) Et Taken, entre autres. Mais faut avouer, que le cinéma de Besson a prit un sacré coup de mou depuis une petite dizaine d'années, c'est devenu trop redondant.
      Cette vidéo illustre parfaitement le problème.

      posté dans Personnalités
      Membre parti
      Membre parti
    • Luc Besson

      leon_foto79.jpg

      Alors voilà un personnage hors normes qui illustre parfaitement l'adage" nul n'est prophète en son pays".

      Un parcours chaotique, parsemé de succès et flops monumentaux, avec une seule constance, la dureté des critiques hexagonaux, ces malades mentaux. Car soyons lucide, si ce personnage avait été anglais ou américain il aurait été porté aux nues.

      Filmographie WIKI
      Quand tu as fait:

      "Subway", "Nikita", "Léon", "le Grand Bleu" ne fais tu pas parti des meilleurs ?

      En International tu as aussi frappé très fort: "le 5e élément" ,qui constitue un genre de blockbuster au succès retentissant avec Bruce Willis, Mila Jovovitch, Gary Oldman, etc... Et oui l'un des rares réalisateurs français qui fit tourner des Stars internationales, touts les petits frenchies coincés ne peuvent pas en dire autant. Ce fût hélas clairement le sommet de sa carrière de réalisateur et le début du déclin, ensuite on passe clairement dans des films plus moyens voire ratés comme "Lucy" malgré 2 géants 'Morgan Freeman, Scarlett Johansson")

      Je rajouterai sur un plan plus personnel que j'ai bien aimé sa "Jeanne d'Arc" et "The Lady"

      Il s'est ensuite plus dispersé dans un rôle de scénariste, de producteur et surtout de fondateur de son studio de cinéma. On ne pas pas tout faire et encore moins tout bien faire, il ne faut pas courir plusieurs lièvres à la fois.

      Regardez dans Wikipédia son œuvre de Scénariste et Producteur, c'est plutôt impressionnant du moins quantitativement, bref il fait vivre et manger des centaines d'artistes et technos, ça compte aussi !

      Au final il a fait tourner : Adjani, Parillaud, Portman, Oldman, Réno, Arquette, Karyo, Anglade, Lambert, Willis, Jovovitch, Freeman, Johansson, De Niro, Pfeiffer, ... et a lancé moultes artistes comme Portman ou Nacery.

      Il est derrière des succès comme Taxi, Taken (Liam Neeson), Le transporteur (Jason Statham), 3 enterrements (Tommy lee Jones), ...

      Berf un sacré palmarès où forcément il ne peut pas y avoir que des chefs d’œuvres, mais tout ce travail force le respect.

      Mais le plus impressionnant c'est peut-être cette Cité du Cinéma, créée à partir de rien en Seine St Denis et qui peut-être durera bien après sa disparition.

      text alternatif

      Voila j'ai trouvé un article de 2018 où il est enfin analysé par plusieurs jeunes critiques moins hystériques que ceux de sa génération.

      Et vous quel est votre meilleur ou pire Besson ?
      Et que pensez vous du personnage ?


      Le Cinquième Élément, Lucy, Nikita, Le Grand Bleu... le meilleur et le pire de Luc Besson
      La Rédaction | 9 août 2018 - MAJ : 30/04/2020 18:13

      De retour avec Valerian et la Cité des milles planètes, Luc Besson a beaucoup divisé le public et la critique.

      Succès ou flop, réussite artistique ou bouillie numérique : peu importe le verdict et l'issue, Valerian et la Cité des mille planètes est un événement incontournable de l'année 2017. Ambitieuse superproduction à environ 200 millions de dollars conçue pour lancer une franchise, le nouveau film de Luc Besson, avec Dane DeHaan et Cara Delevingne, intrigue, excite, inquiète, énerve, enchante.

      A l'image du réalisateur du Grand Bleu, Léon, Nikita, Le Cinquième Élément ou encore Lucy, qui a profondément partagé le public et la critique au fil de ses films, ses réussites, ses succès phénoménaux ou ses déceptions. Pour fêter la sortie du blockbuster de science-fiction adapté des BD de Pierre Christin et Jean-Claude Mézières, Ecran Large revient sur ses coups de cœur et coup de gueule dans la filmographie de Luc Besson, écoutant son petit cœur pour donner les meilleurs et les pires films du cinéaste.

      ATTENTION ARTICLE HAUTEMENT SUBJECTIF

      Le meilleur : Subway

      On en oublie parfois que le cinéma est fait pour rêver. Avant d’y apposer un regard critique, pointant du doigt toutes les imperfections d’un film, le but est avant tout de pouvoir s’abandonner à une œuvre afin de pénétrer dans l’univers que nous peint le réalisateur.

      C’est exactement l’état d’esprit du film de Besson. Imparfait, niais ou faisant parfois preuve d’une naïveté frisant le ridicule, Besson réussit pourtant à nous dessiner une pépite cinématographique bourrée de charme, de trouvailles visuelles, un film à la fois ancré dans une réalité terre-à- terre mais qui se dessine plutôt comme un conte contemporain. Une recette évidemment pompée sur le cinéma de son temps : le cinéma Hong-Kongais dont il reprend les codes les plus marquants, Moebius pour l’univers visuel du Cinquième Elément... Après tout où est le mal ?

      Subway dresse un portrait haut en couleurs de personnages aussi délirants qu’attachants. En s’attaquant au monde glacial et déshumanisé que sont les transports sous-terrain, il crée une véritable cour des miracles poétique et humaine. Se concentrer sur le scénario, plutôt mince, serait une erreur. On délaisse facilement l’histoire de Besson pour se laisser porter par le romantisme du film. Un romanesque constant, illustré par sa galerie de personnages marginaux, enfermés malgré eux dans cette prison sous-terraine. Fortement inspiré par la publicité effervescente et ultra-créative de l’époque, Besson n’a jamais mieux tenu sa caméra que pour ce film. Il sublime ce décor froid, sans vie et réussit à y créer une immense cour de récré où ses habitants se prennent à rêver d’un monde meilleur, d’une existence qui leur permettra de s’échapper. Une œuvre loin d’être parfaite d’un point de vue technique mais dont l’énergie justifie la démarche de créer une œuvre éminemment honnête et innocente. Sans parler de la musique d’Eric Serra donnant le rythme si enlevé au film. Bref, un Alice au Pays des Merveilles des temps modernes…

      Le pire : Arthur et les minimoys

      Si le cinéma de Besson n’est pas parfait, au moins il savait lui donner un semblant de vie, une patte d’auteur, une volonté de parler avec le cœur de thématiques qui lui sont chères. Ce qui est loin d’être le cas d’Arthur et les Minimoys. La trilogie, pourtant originellement accouchée sur papier, est d’un ennui mortel. Scénario téléphoné, recette déjà-vu, conte pour enfant d’une banalité virant à la caricature : sa trilogie était d’une naïveté et d’une platitude à faire passer Philippe Lacheau pour du Bergman. Vide, sa saga était en retard d’une décennie sur ses compères d’outre-Atlantique. Serait-ce un hasard si tous ces films suivants sont mauvais ?

      Le meilleur : Nikita

      Ou comment Luc Besson invite le temps d’un film ses motifs et obsessions, pour les sublimer, plutôt que les laisser grignoter l’énergie de son récit. Toxicomane condamnée à une lourde peine, Nikita (Anne Parillaud) est recrutée clandestinement par les services secrets français afin de devenir une redoutable tueuse à gages. Action sèche et précise, personnage féminin badass et sexuellement icônisée, très grande technicité… le métrage est une sorte de condensé absolu du Besson movie.

      Sauf qu’au lieu de se laisser gangréner par le sexisme ou les délires (misogynes, racistes, scabreux ou glauques, comme dans Léon) qui émailleront plus tard sa filmographie, Besson se transcende et trouve ici un beau point d’équilibre, grâce à la présence de deux personnages masculins (l’un pervers et puissant, l’autre pur et faible) qui encadrent son héroïne et lui permettront de comprendre que son salut ne réside que dans la solitude et l’autonomie, loin des volontés de contrôle concupiscentes des mâles.

      Enfin, le film jouit d’une image et d’un travail du son absolument remarquable. Besson retrouve son ingénieur du son césarisé pour Le Grand Bleu, Pierre Befve, qui parviendra à travailler l’ambiance du film et notamment les détonations avec une justesse inédite pour l’époque.

      Le pire : Lucy

      À bien des aspects, le miroir inversé de Nikita. À la découverte du film, on peine à croire qu’il est réalisé par Besson qui, même dans ses ratages les plus grotesques, avait su conserver une maîtrise visuelle qui évitaient à ses métrages de sombrer dans la plus totale indigence. Et pourtant, Lucy ressemble à s’y méprendre à un direct to video tourné en Bulgarie pour deux millions de dollars. Photo immonde, effets dépassés, montage aux fraises, filmage générique… impossible de distinguer le film techniquement d’un Anaconda Vs Motocultor IV.

      On passera sur l’opportunisme du film, qui va jusqu’à citer Terrence Malick pour s’acheter un semblant de respectabilité, tout en nous expliquant crânement que si la majorité de l’humanité n’use que de 20% des capacités de son cerveau, les femmes, elles, tournent plutôt autour des 1%. Point de départ d’autant plus stupide que le scénario nous dévoilera qu’accéder à une intelligence suprême, cela revient à devenir super sexy, tuer des gens et se transformer en clef USB. Tenez-vous bien, 2001 L’Odyssée de l’Espace a été hybridé avec Les Sous-Doués !

      Le meilleur : Le Grand Bleu
      Si l'on cherche LE film qui a révélé Luc Besson au grand public, ce n'est pas Le Dernier Combat ou Subway mais bel et bien Le Grand Bleu. Passionné de plongée depuis l'enfance, Besson s'inspire d'une de ses idoles d'adolescence, le plongeur Jacques Mayol (qui lui collera un procès quelques années avant son suicide en 2001), pour créer un film et un univers riches et denses qu'on n'avait quasiment jamais vu dans le cinéma français. Imposant Jean Reno et révélant Jean-Marc Barr, Besson y dépeint à la fois une amitié rivale entre deux hommes tout autant que le parcours d'un homme en lutte avec une réalité qu'il n'accepte pas, appelé constamment par ses sirènes, les dauphins.

      Un récit qui en appelle à cette part magique de l'enfance, très mélancolique, constitué de scènes sous-marines stupéfiantes de beauté, qui émouvra à la fois le public et l'industrie puisque le film sera nommé 6 fois aux Césars et en remportera deux (meilleure musique et meilleur son). Un film beau, intelligent, très sensible, magnifiée par la composition atmosphérique d'Eric Serra. Le film de toute une génération qui a permis à Besson de devenir le géant qu'il est aujourd'hui. Et clairement l'un de ses meilleurs, en tout cas son plus honnête.

      Le pire : Le Cinquième Elément
      Si Besson n'a plus rien à prouver sur le territoire français, il commence à se faire un nom à l'international avec Nikita et Léon. Mais il lui manque encore son succès populaire, qui le propulsera aux rangs des Spielberg et autres George Lucas. Et quoi de mieux que la SF pour y parvenir ? Cela dit, Luc Besson a un projet en tête et se montre extrêmement calculateur.

      S'il dit avoir écrit le scénario au lycée (et quand on en voit la profondeur, on n'en doute pas une seconde), Le Cinquième Elément bouffe à tous les râteliers de la SF européenne des années 70-80. En effet, on y reconnait beaucoup de Metal Hurlant et notamment le segment Harry Canyon du film de 1981, qui en reprend le postulat de départ, mais il s'adjoint aussi les services de Moebius et Jean-Claude Mézières (le créateur de Valerian) pour en définir l'univers. S'il n'est pas le pire film de son réalisateur, Le Cinquième Elément est une jolie coquille vide qui ne raconte pas grand chose, dont les trous scénaristiques se succèdent, tout autant que les clichés. Alors oui, c'est fun quand on est ado mais ça vieillit mal. Et s'il apparait dans le pire du réalisateur c'est pour une raison bien précise : L'Incal.

      La BD culte de Moebius et Jodorowsky est en effet plus qu'une source d'inspiration dissimulée puisque le film en reprend les grandes lignes et le principe (et Moebius donc, au passage) et que la mise en production du métrage a tué net dans son élan l'adaptation cinéma de L'Incal et l'a rendu impossible pour un grand nombre d'années. Et ça, c'est impardonnable. Donc, c'est dans le pire. Ouais, on l'a encore mauvaise et on est très rancuniers. Faut pas déconner quoi.

      Le meilleur : Léon

      Au fond, le scénario de Léon n’a rien d’innovant. C’est une histoire de rédemption assez commune dont seule la présence d’une jeune fille de 12 ans rend l’ensemble un peu original. Mais malgré une histoire plutôt classique, Luc Besson réalise ici un de ses meilleurs films.

      Tout d’abord grâce à une vraie patte artistique. Les scènes violentes (le meurtre de la famille de Mathilda) accompagnent les moments de pure douceur (les imitations de la jeune fille), nous offrant ainsi plus qu’un simple film d’action et livrant des séquences très émouvantes (Mathilda sonnant chez Léon pour sauver sa peau). D'un autre côté, Luc Besson dégage également un véritable amour pour ses protagonistes. On s'attache très rapidement à leur destin et leur histoire notamment ceux de l’attendrissante Mathilda. La richesse du personnage est particulièrement aidée par le jeu mémorable de Natalie Portman (dont c’était le premier rôle). La jeune actrice délivre une interprétation remarquable (et remarquée) et dans l’ensemble, Léon bénéficie d’une direction d’acteurs exemplaire : Jean Reno évidemment et l'intarissable Gary Oldman complétant cet excellent trio.

      Loin d’être exempts de défauts (rédemption classique...), on a donc surtout envie de garder en tête les multiples qualités de Léon. Et ça c’est toujours un bon signe.

      Le pire : Angel-A

      Difficile d’énumérer une à une les raisons pour lesquelles Angel-A est une œuvre totalement ratée. Une chose est sûre, il est inadmissible de se permettre de copier-coller le final poétique de La Vie est belle de Frank Capra pour en ressortir une telle bouffonnerie.

      Quand on veut faire de la poésie, il ne suffit pas de filmer en noir et blanc. Non. Il faut d’abord un vrai scénario et une belle mise en scène. Angel-A n’a aucun des deux. L’ensemble de l’intrigue (et encore le mot est fort) est ultra-prévisible, d’une naïveté sans nom, interminable – ces longs dialogues mal écrits – et argue des propos douteux sur les femmes, la prostitution… La réalisation, elle, oscille entre inanité et néant, les innombrables transitions où l’on voit marcher Debbouze et Rasmussen sur des ponts représentant parfaitement l’ennui artistique proposé par le métrage.

      Au lieu de laisser planer un faux-mystère dans son titre, il aurait mieux fallu nommer le film Angel-Z : au moins on aurait été prévenu.

      Le meilleur : Le Grand Bleu

      Il y a quelque chose qui échappe à la raison avec Le Grand Bleu. Peut-être est-ce une question de génération, de phénomène, de mythe façonné par le box-office et la renommée. Peut-être est-ce la musique d'Eric Serra et cette caméra qui flotte sur les eaux. Peut-être la gentille maladresse et naïveté de ce film ambitieux, pétri de belles intentions, autour de fascinantes thématiques.

      Plus encore que le film lui-même, qui a sans surprise pris un sacré coup avec le temps, c'est l'impression qui est tenace. Nul besoin (ou nulle envie) de le revoir : il y a le souvenir d'un voyage alors un peu fou, autour d'une très belle histoire d'homme déchiré entre la terre et la mer. De la présence de Rosanna Arquette qui parle en français au noir et blanc, des scènes burlesques poussives aux grands moments d'émotion sur-écrits, Le Grand Bleu est un numéro d'équilibriste fragile, dont la force repose sur une naïveté charmante et désarmante. Avec une fin inoubliable, probablement la plus belle de tout le cinéma de Besson.

      Le pire : Malavita

      Il fallait oser réunir Robert De Niro, Michelle Pfeiffer et Tommy Lee Jones, acteurs de prestige parfois capables de ne pas signer pour n'importe quoi, dans une comédie de mafieux perdus dans un village de Normandie, où ils s'installent dans le cadre d'un programme de protection du FBI. Le pitch est bête, mais propice à une mise en situation décalée à plusieurs niveaux - des mafieux new-yorkais à Cholong-sur-Avre, mais aussi des superstars hollywoodiennes à Cholong-sur-Avre.

      Sauf que Malavita n'est ni drôle, ni malin, ni inventif. Au lieu de la comédie d'action vendue et attendue, il n'y a qu'une farce poussive, qui se cache derrière ses acteurs (peu inspirants vu les personnages et la matière) et quelques explosions et fusillades (peu inspirés, et très ordinaires). Au lieu d'un face-à-face rêvé entre la muse de Scorsese et la belle de Scarface, il y a un calme plat qui laisse tristement songer à leur fin de carrière.

      Si Malavita est dans le pire, ce n'est pas parce qu'il est le pire film absolu de Luc Besson - c'est plutôt un film d'une inconsistance folle, qui ne mérite que peu d'attention. C'est surtout parce qu'il est une occasion en or terriblement manquée, qui rappelle les dérives d'un système qui produit trop de bouses pour de mauvaises raisons (Besson a décidé de réaliser le film quand De Niro a été casté, Pfeiffer a accepté pour donner la réplique à De Niro, Scorsese est producteur pour d'obscures raisons, et Malavita a été produit avec l'affreux 3 Days to Kill dans le cadre d'un accord avec Relativity Media).

      posté dans Personnalités
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    • RE: The Mandalorian

      Excellentissme épisode 7 qui prouve qu'avec l'univers SW on peut faire plein de séries géniales, d'ailleurs plusieurs sont annoncées. 😍

      d'abord c'est la formation de commando pour retrouver le child, avec la militaire badass et boba fett, mais aussi cet ancien impérial, l'épisode est impressionnant et de plus on voit Pascal Pedro quitter son casque. Un épisode axé sur l'amour paternel et l'honneur.

      posté dans Liste de Séries
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    • Mayans M.C.

      MAYANS MOTOR CLUB - SOUTHERN CALIFORNIA

      @Sérivore

      text alternatif
      text alternatif

      Spin off de la série culte "Sons of Anarchy", nous voila tout au sud des USA à la frontière mexicaine.

      Bien sur il vaut mieux voir SOA avant c'est quand même plus logique, mais ça n'est pas obligatoire.

      Le Mayans Motor Club qui était un club rival dans "SOA" devient la vedette. Le héros principal c'est EZ dimininutif d'Ezequiel, le Prospect du club (l'apprenti). Sans spoiler puisqu'on l'apprend dès le 1er épisode, il sort de prison mais sous condition. Il est donc soumis à la pression des membres du club qui testent ses qualités pour l'intégrer ou pas et par la Police qui le surveille.

      On plonge cette fois dans le dur des trafics de drogues sur fond de tensions avec l'immigration mexicaine et toute la misère qui va avec. Le fan service est de mise puisqu'on retrouve l'étrange chucky (le masturbateur amputé des doigts), qu'on croise Jemaa, et bien sûr Alvarez, personnage majeure des Mayans dans SOA.

      text alternatif

      Après un début où il est difficile d'accrocher car je pense qu'on a tendance à comparer, on finit par apprécier l'histoire et le scénario très différent de la série mère. A signaler qu'en VO la série est bilingue, anglais / espagnol, ce qui est assez pénible à moins de maitriser ces 2 langues, du coup je suis passé à la VF plus digeste. Après 8 épisodes et bien c'est pas mal du tout, même si les personnages sont beaucoup moins charismatiques que la bande à Jax.

      6/10

      posté dans Liste de Séries
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    • La lecture rapide

      La lecture rapide est une technique permettant d'accélérer la vitesse de lecture. Elle ne vise pas les apprentissages initiaux de la lecture (jeunes enfants ou adultes analphabètes).

      lecture_rapide.jpg

      Elle consiste principalement à éduquer le regard et à limiter la subvocalisation qui ralentit énormément la lecture.

      Elle peut être complétée par d'autres techniques, comme la lecture dite « en diagonale ».

      La lecture rapide s'adresse aux lecteurs qui souhaitent soit améliorer leurs performances, soit remédier à des difficultés (lexique, classification, prises d'indice, identification structurelle, etc.).

      Attention quand même, la lecture rapide comprend nécessairement la vitesse de lecture ET la compréhension, sinon ça ne sert à rien si on lit mais qu'on ne comprend ou retient rien ... 🤣

      En adepte très célebre de lecture rapide, JFK est souvent cité quand on parle de lecture rapide quand il lisait la presse quotidienne.

      A notre qu'il existe aussi des concours de lecture rapide

      Avez-vous déjà entendu parler de la lecture rapide ? Vous y êtes vous entrainés ? L'utilisez-vous ? Et dans quelles circonstances ?


      Pour ma part je m'y suis mis il y a quelques années. Je ne suis pas au top là dessus, mais l'entrainement porte quand même ses fruits. J'arrive a lire (si ce n'est pas un roman trop compliqué dans sa forme), un centaine de page/heure (la vitesse moyenne de quelqu'un non entrainé étant de 1/2 à 1 page par minute).

      C'est aussi interressant car j'ai l'impression qu'on utilise mieux notre vue et que du coup la fatigue visuelle est moindre car on utilise nos yeux plus efficacement

      Mais je ne le fais que pour m'entrainer, ou alors si le roman ne m'interesse finalement pas plus que cela et que j'ai envie de passer à un autre (J'ai toujours au moins une dizaine de livres en attente...)

      Car en temps normal je ne l'utilise pas vraiment (Ou alors je passe juste la seconde sans faire attention parce que j'ai envie de connaitre la suite au plus vite... )

      Parce que si le livre me plait énormément (Par exemple, pour reprendre un livre présenté ici, "Tu comprendras quand tu seras plus grande" que j'ai lu l'année dernière à cette période), ça reste pour moi un plaisir de l'instant présent, un plaisir que je savoure aussi dans la lenteur et le temps qu'il me prend. Et si un passage me plait sur le coup, je le relit pour ce plaisir, si une citation m'émeut je la note, ou parfois je me mets à révasser parce que l'oeuvre me parle et me ramène à ma propre existence. C'est un moment de culture et de zenitude dans laquelle la vitesse de lecture n'a pas droit d'asile

      Et pour le boulot c'est impossible de l'utiliser (hier j'étais dans une formation sur les plans d'épargne salariale. Le mode de calcul des plafonds d'épargne pour les TNS, j'ai du le lire 4 fois pour le comprendre à vitesse normale 🤣 )

      posté dans Parler Lectures
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    • Vos déceptions littéraires

      il vous est certainement déjà arrivé l'impression d'être déçus par un roman (je suis sûr que oui 😄 )

      Vous avez vu le titre, le pitch et partiez pourtant hyper confiants (Ou même pire : Quelqu'un de votre entourage vous l'a conseillé en vous disant "si si lis le il est top !")

      Mais finalement au fur et à mesure de la lecture, vous vous demandiez pourquoi vous continuiez à le lire, vous vous disiez "vivement que je le finisse..."

      Ou alors c'est la fin qui vous a tout gâché...

      En tous cas, il ne vous aura pas laissé un bon souvenir

      timbre-non-approuvé-61827718.jpg

      Alors, quelles œuvres vous ont laissé sur votre faim ? Quel en était les raisons ?


      Le roman qui m'a donné le plus cet impression, à ce que je me souvienne, c'est Indécision de Benjamin Kunkel

      J'en avais lu une critique dithyrambique dans la presse littéraire à sa sortie, il avait eu le prix du meilleur premier roman étranger, et il est quasi considéré comme culte par beaucoup de lecteurs... alors je me suis laissé tenter, plein d'enthousiasme

      s-l640.jpg

      C'est un très bon roman techniquement parlant, une histoire sur les interrogations d'un jeune homme en perdition, mais je n'ai pas réussi à rentrer dedans. Je n'arrivais pas à m'identifier à quoi que ce soit. Du coup je l'ai fini, mais ca a été pour moi une traversée du desert.

      Peut-être un bon roman, mais pas pour moi à cette époque. Je n'ai vraiment pas accroché, ni aimé le lire

      posté dans Parler Lectures
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    • Reggae

      Parlons reggae ! 🙂

      J'adore le reggae, le mouvement Rastafari et tout ça.
      Je suis en train de créer une playlist Spotify "Reggae Français 2020/2021".

      Voici le lien : edit 26.11.2025 : lien édité car contenant des informations personnelles

      Si vous avez des idées d'artistes / chansons à ajouter, n'hésitez pas à me le dire.

      Bien que je préfère le bon roots non français, nos frenchies sont quand même pas mal doué dans ce domaine, je trouve.

      Parlons reggae dans ce topic et partageons de la bonne musique ! 🙂

      posté dans Parler Musique
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    • Godfather of Harlem

      Synopsis & Info
      A Harlem, dans les années 60 : la collision entre la vie criminelle de Bumpy Johnson et le combat pour les droits civiques. Un prequel au film American Gangster.

      je trouve cette série vraiment très sympathique alors je lui fais de la pub ^^

      posté dans Liste de Séries
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    • RE: The Mandalorian

      @Delnis mon gamin adore, je l'ai branché sur star wars et maintenant il suit tout ce qu'il y a autour donc parfois je me tape un épisode. Ça me fait marer quand le ptit yoda avale des grenouilles.
      Aussi, c'est marrant cet aspect intergénérationnel dans le concept star wars. 🙂

      posté dans Liste de Séries
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    • RE: The Mandalorian

      Après un frustant épisode 4 de seulement 30min on a cet épisode 5 bluffant, 40 min de Star Wars

      Franchement j'aime de plus en plus cette série et vers où elle va nous mener

      posté dans Liste de Séries
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    • Homefront

      Titre : Homefront
      Sortie : 8 janvier 2014
      Durée : 1h40
      Genre : Action
      Réalisateur : Gary Fleder
      Scénario : Sylvester Stallone
      Avec : Jason Statham, Wynona Rider

      Homefront.jpg

      Synopsis :

      Ancien agent de la DEA (Brigade américaine des stupéfiants), Phil Broker se retire dans un coin tranquille de la Louisiane avec sa fille pour fuir un lourd passé… Mais Broker ne tarde pas à découvrir qu'un dealer de méthamphétamines, Gator Bodine, sévit dans la petite ville et met en danger sa vie et celle de sa fille. Face à la menace et à la violence croissantes, Broker n'a d'autre choix que de reprendre les armes…

      Bande-annonce :

      Avis :

      A la base, "Homefront", adaptation d'un roman, devait être "Rambo 5", écrit réalisé et joué par Stallone, mais le scénario a tellement plus à son pote Statham qu'il lui a donné.

      Statham joue un père de famille, ancien agent de la DEA, retiré dans un coin paumé de la Louisiane pour vivre enfin une vie paisible. Sa raison de vivre, c’est sa fille.

      maxresdefault.jpg

      Au final, faut-il le prendre comme un film de Stallone, scénariste et producteur exécutif de la chose, comme un film de Statham qui donne des coups de pieds en pagaille, ou comme une adaptation du bouquin ? Finalement, un peu des trois, si bien que oui, le film a un peu le cul entre trois chaises, mais parvient néanmoins à délivrer la marchandise attendue, à savoir : divertir

      Homefront possède un scénario extrêmement simple et prévisible, avec un gentil qui sait se défendre, des méchants très méchants (et parfois un peu stupides), des personnages secondaires au grand cœur pour les gentils ou parfois un peu cons et inutiles pour certains habitants (on est quand même dans l'Amérique profonde hein...), des dealers, des flics, et des punchlines comme à la bonne époque.

      Au moins, l'intrigue est reposante. Le héros campé par Statham tabasse ses adversaires à mains nues, mais avec sa fille montre qu'il a aussi un coeur d'or sous ses muscles. Et fait aussi les yeux tendres à la psychologue de l'école (elle est mignonne aussi)

      Outre Statham qui prend souvent son air de « je vais te casser la gueule et plier ton bas en 3 avec des angles à 90° 😁 » , on trouve des têtes connues dans les autres rôles. On trouve par exemple James Franco en petit dealer (Spring Breakers, 127 heures), ou encore Winona Ryder (Beetlejuice, Alien Resurrection) dans des rôles assez étonnants de leur part. On retrouvera même Clancy Brown (le grand méchant de Highlander, c’était lui) dans le rôle du shérif

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      Une des forces du film c'est qu'il ne perd pas de temps en scènes inutiles, préférant souvent aller à l’essentiel, pour nous livrer de l’action et un Statham bad-ass. L’ensemble commence bien entendu doucement, passé la scène d’introduction (où Statham a des cheveux !), avec quelques coups bien placés, quelques rapides scènes de baston (la station service par exemple), et ce jusqu’à son final bien plus explosif, nous rappelant clairement la construction narrative des films d’action des années 80 que l’on aimait tant.

      Homefront débute lentement, monte, puis explose à la fin. De ce côté, il manque clairement de surprises, ne faisant que prendre la recette des films d’autrefois et de l’appliquer. Mais dans sa mise en application, son scénario, ses divers personnages, Homefront se fait néanmoins plus travaillé et plus honnête que certaines productions "bourrines" qui ne travaillent pas le fond. Et Statham sait donner comme dans d'autres films (Safe, Parker, ...) ce petit plus à son personnage qui fera que ce ne sera pas juste un bourrin comme les autres

      C'est un divertissement très bien attendu. Pas un des meilleurs Statham, mais un film de qualité, bien travaillé, et qui nous offre ce qu'on lui demande!

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    • Planète interdite (Forbidden Planet)

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      Listen this terrific soundtrack
      Welcome on the forbidden Planet / Bienvenue sur la Planète Interdite
      1956 - USA

      Allez j'enfile ma combinaison de cosmonaute pour vous donner mon avis sur ce petit bijou, comme toujours dès qu'on regarde un vieux film de SF on peut très vite mourir de rire et décrocher, mais si on a une once de curiosité on dépasse cette posture puérile pour mesurer la différence entre ce film et ses prédécesseurs, enfin si on en a vu des encore plus vieux

      D'abord ce film est plus vieux que moi, hé ho, quand même ! et forcément je l'ai découvert bien après à l'occasion d'une diffusion sur notre télé N&B, et bien malgré la mauvaise qualité technique d'un poste des années 70, j'en garde le souvenir ému d'un grand moment de cinéma, il faut dire que l'on baignait dans ces histoires de martiens qui devaient envahir la terre, de soucoupes volantes aperçues, de Roswell, ... aussi les séries "les envahisseurs", "Cosmos 1999", "Au delà du réel", etc. cartonnaient, bref l'espace était encore bien inconnu, mystérieux et surtout inquiétant. 😬

      Grâce aux progrès j'ai pu enfin le visionner en grand écran, version colorisée et son restauré, et forcément c'est mieux, mais en fait ça n'est pas le plus important, si les effets spéciaux sont nombreux et bluffants en 1956, aujourd'hui ils ne nous impressionnent plus, mais l'intérêt est ailleurs, dans un charme désuet, celui des années 50, toute une ambiance avec cette musique psychédélique, et dans le fond surtout, un thème archi repris: celui des civilisations extra-terrestres fantastiquement plus évoluées que nous, mais néanmoins mystérieusement disparues. Et c'est bien là un des messages traditionnels des auteurs de SF, la mise en garde, l'avertissement des visionnaires: > la destruction d'une espèce par elle même, par sa propre technologie !

      C'est l'apprenti sorcier qui ne maîtrise plus ses envoûtements, c'est le Dr Frankenstein dépassé et tué par son monstre, c'est la stricte démonstration que la Science est source de progrès, mais aussi de risques immenses, et que plus que jamais "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme". Car il ne faut jamais oublier la part de folie qui guette toute aventure scientifique et hélas les risques mercantiles qui violent toutes raisons pour le profit de quelques uns. La science est une arme à double tranchant, l'un qui peut être l'outil qui défriche notre marche en avant en détruisant les obstacles et l'autre qui peut nous décapiter...

      N'est ce pas d'actualité ?

      Ne sommes nous pas rendus à l'instant crucial de ce type d'interrogation ? Ne sommes nous pas au pied du mur de nos erreurs, de nos folies ? C'est le fond général de nombreuses œuvres de SF, et la faculté de visionnaire de toute fiction qui cherche à imaginer tous les avenirs possibles, et surtout les plus sombres, véritable machine à voyager dans le futur pour y vivre les conséquences de nos erreurs.

      edit 01.11.2025 : la vidéo n'existe plus

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      D'abord l'innovation c'est que l'humanité a tellement progressé que c'est elle qui voyage en soucoupe volante, une vraie rareté. L'équipage est très militaire car il s'agit d'une mission de secours, ce qui crée un climat un peu rude et bien peu diplomatique, mais l'idée est bonne puisque le noyau d'officiers fait bien sûr penser à Star Trek: Un commandant, un second, un officier scientifique et médical.

      Comme tj dans les films de cette époque ce qui frappe c'est le ton, il est vif, direct, sans compromis et sans crainte, l'époque était à la confiance, la nuance ou l'ambivalence n'était pas de mise.

      La planète est quasiment désertique et n'est pas du tout développée, l'essentiel se déroule autour du vaisseau et surtout dans le laboratoire du Professeur et tout tourne autour de sa personnalité. Seul rescapé d'un vaisseau précédent, il refuse son rapatriement pour continuer à étudier l'immense univers des Krells, cette civilisation incroyablement avancée et mystérieusement détruite par on ne sait quoi.

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      Robby le robot est immédiatement devenu une star, et comme celui de métropolis il allait devenir culte et source d'inspiration, purement utilitaire et défensif il est très vite attachant et sympathique surtout pour les soldats pour lesquels il produit des hectolitres de whisky, vraiment un bon camarade ! 😁

      La naïve fille du Professeur, est à croquer, et évidemment les membres de l'équipage essaieront d'en profiter, et récolteront quelques baisers à visée scientifique pour cette extra-terrestre qu'il faut bien étudier et instruire des mœurs terriennes 🤗

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      Dans l'exploration de l'univers, l'homme doit s'attendre à être dépassé par des forces supérieures et il doit néanmoins parvenir à surmonter les pires situations, c'est exactement l'ossature de la série des Star trek qui doit tant à ce film.

      le film est disponible en français sur Dailymotion en N&B et colorisé
      les 20 premières minutes

      https://www.dailymotion.com/video/x5wdqe_generique-cinema-la-planete-interdi_shortfilms

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    • RE: Le Jeu de la dame (The Queen's Gambit)

      J'ai vu le premier épisode hier soir, ça m'a bien plu, l'ambiance, la différence, les belles images.
      Je ne joue absolument pas aux échecs, je pense que c'est peut-être quand même un handicap de départ, mais toute personne passionnée pourra très certainement y trouver un écho.
      je reviendrai donc en parler à la fin de la première saison ^^.

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    • Parvana, une enfance en Afghanistan (The Breadwinner)

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      Nora Twomey - 94 min - Irlande, Canada, Luxembourg
      la fiche Wiki

      Résumé:
      Afghanistan sous l'oppression talibane, Parvana, petite fille d'une dizaine d'année à peine, aide son père handicapé à vendre au marché les productions familiales, unijambiste, l'ancien professeur ne peut plus faire grand chose, et Parvana fera tout son possible pour l'aider, une aventure réellement superbe.

      Alors voila une coproduction improbable, irlando-canado-luxembourgeoise, WTF ?

      En fait c'est l'irlandaise Nora Twomey qui adapte un roman de la canadienne Deborah Ellis, auteure d'une série de romans consacrée à la petite afghane Parvana. Militante engagée de la cause des femmes, Les droits de son roman seront intégralement reversés à "Woman for Woman in Afghanistan", une association qui apporte son soutien à l’éducation des jeunes filles afghanes dans les camps de réfugiés au Pakistan. Je pense que vu la gravité du sujet la mise en place s'imposait.

      Passons au film d'animation, franchement il est très joli et ressemble plus à de la BD animée qu'au dernier produit de Pixar. Mais l'ambiance est néanmoins très réussie avec ce charme oriental, ses dessins puérils et ses personnages aux traits très prononcés qui illustrent en fait le vécu de Parvana, comment elle les voit elle. Ainsi certains hommes sont littéralement gigantesques, ce qui doit être le ressenti d'une petite afghane.

      Mais l'essentiel est ailleurs, dans l'histoire terrible de cette famille opprimée par les talibans, le père ancien professeur, unijambiste, et la mère écrivain, 2 intellectuels martyrisés comme dans toute dictature, surtout religieuse qui prétendent résumer l'humanité à un seul et unique livre, quelle inhumanité !

      Et il lui faudra un sacré courage pour suivre ses sentiments d'amour filiale contre moultes dangers.

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      Mais comme c'est une enfant, elle va nous raconter une histoire dans l'histoire, en parallèle de sa vie, elle nous raconte ses fantastiques rêves enfantins de courage. C'est un peu son refuge, là où elle réalise dans sa tête ce qu'elle doit faire pour de vrai, tout y est évidemment symbolique et c'est vraiment très beau.

      Mais j'aimerai parler du fond car on entre violemment dans la sous condition des femmes soumises et maltraitées, cloitrées chez elles, sans aucun droit que d'obéir et de se taire ! Ce qui poussera l'astucieuse Parvana à couper ses cheveux pour ressembler à un garçon et ainsi retrouver la douce Liberté. Que les andouilles qui en occident cèdent à cette barbarie réalisent le but de leurs oppresseurs tous masculins ! Dieu n'a rien à voir là dedans, les religions étant des inventions masculines pour sacraliser leur domination,...

      Une bien belle histoire qui doit faire réfléchir aux risques des extrémistes de cette religion qui rêvent de la planifier pour la terre entière ! Une triste réalité magnifiquement illustrée par cette animation méconnue et à rapprocher évidement du culte "Persepolis" et du terrifiant "Timbuktu" , à voir absolument pour celles et ceux qui dorment encore sur les risques des théocraties.

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    • Le renard

      https://www.demotivateur.fr/article/11-choses-fascinantes-a-savoir-a-propos-des-renards-ces-animaux-magnifiques-et-pourtant-meconnus--7534

      1. Les renards sont des êtres solitaires

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      Le renard fait partie de la grande famille des canidés, ce qui veut dire qu’ils sont « cousins » avec les loups, les chiens, les lycaons ou encore les chacals. Si vous regardez un renard, il ressemble d’ailleurs un peu à un chien avec un museau effilé et pointu, une couleur orangée et des oreilles pointues. Mais contrairement aux chiens ou aux loups, les renards ne sont pas des animaux de meute.

      Lorsqu’ils élèvent leurs petits, ils le font au sein de petits groupes familiaux (les parents et leurs renardeaux) vivant dans des terriers sous la terre. Lorsqu’il n’a pas de renardeaux à élever, le renard chasse et dort seul.

      1. Même si c’est un canidé, le renard a ÉNORMÉMENT de points communs avec le chat

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      Comme les félins, le renard devient plus actif après le coucher du soleil. En fait, il a des pupilles verticales, comme le chat… car c’est un animal nocturne ! Sa tactique de chasse est aussi beaucoup plus proche de celle du chat que de celle des chiens ou des loups : il chasse seul, traque sa proie sans un bruit, puis attend le moment opportun pour lui fondre dessus.

      Et la comparaison ne s’arrête pas là ! Tout comme le chat, le renard a des moustaches très sensibles, ainsi que des micro-crochets sur sa langue. Il marche « sur la pointe des pieds », en posant seulement ses orteils avant sur le sol, ce qui lui donne cette démarche gracieuse et élégante, très…. féline, au final ! Si vous n’êtes toujours pas convaincu que les renards sont quasiment des chats, dites-vous que de nombreuses espèces possèdent des griffes rétractables… qui leur permettent de grimper avec aisance sur les toits et sur les arbres. Certaines espèces de renards dorment même dans les arbres, comme le font les chats sauvages !

      1. Le renard roux est le mammifère carnivore sauvage le plus répandu au monde

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      Vulpes vulpes, le renard roux, est le mammifère carnivore dont les zones de répartitions géographiques sont les plus étendues, et il peut vivre dans une très grande variété de biomes différents, ce qui en fait un animal extrêmement adapté à tous les milieux. Même si son habitat de prédilection consiste en un mélange de forêts et de broussailles, son régime alimentaire très flexible lui permet de s’adapter à toutes sortes d’environnements… Y compris les villes des humains !

      Le renard roux a ainsi pu coloniser l’intégralité de l’hémisphère nord, depuis le Cercle polaire Arctique jusqu’à l’Afrique du Nord, de l’Amérique centrale aux steppes d’Asie. Et on le trouve également en Australie, où il a été introduit par l’homme et où il est aujourd’hui considéré comme une espèce envahissante.

      1. Les renards utilisent le champ magnétique de la Terre comme un "radar" pour chasser

      Tels des missiles téléguidés, les renards utilisent le champ magnétique terrestre pour chasser ! D’autres animaux, comme certains oiseaux migrateurs, les requins ou encore les tortues de mer, possèdent ce « sens magnétique » qui leur permet de se repérer dans l’espace et d’avoir une sorte de « boussole interne »… Mais le renard est le seul animal, à notre connaissance actuelle, qui utilise cette faculté pour attraper ses proies !

      Si l’on en croit la revue New Scientist, le renard perçoit le champ magnétique terrestre comme une sorte de zone plus sombre dans son champ de vision. Lorsqu’il est face au nord magnétique, les renards polaires peuvent par exemple repérer un animal dissimulé dans la neige en plongeant dessus… Et les scientifiques pensent que c’est parce qu’il perçoit une légère interférence dans le champ magnétique, qui trahit la présence de sa proie ! (vidéo en anglais, dans laquelle on peut voir un renard en action)

      1. Les renards sont de très bons parents

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      La femelle donne naissance à des portées de 6 renardeaux en moyenne, une fois par an. Les renardeaux naissent aveugles, et ne parviennent à ouvrir les yeux que dix jours après leur naissance. Ils vivront avec leurs parents jusqu’à l’âge de sept mois, au cours desquels leur mère les protégera des agressions extérieures tandis que le père ira chercher de la nourriture.

      La renarde protège ses petits avec une loyauté et un amour sans bornes : récemment, en Angleterre, un bébé renard a été pris dans un piège posé par des chasseurs. Il est resté bloqué durant deux semaines, mais il a survécu grâce à sa mère qui venait quotidiennement lui apporter de la nourriture !

      1. Les fennecs sont en réalité des renards… Et ils pèsent à peine 1 kilo !

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      Le fennec est une espèce de renard qui vit dans les déserts, un environnement auquel il est parfaitement adapté. Il a la taille d’un chaton, un poil couleur crème, et des oreilles immenses qui lui permettent à la fois de rediffuser la chaleur corporelle et d’entendre des bruits à des kilomètres à la ronde.

      Le fennec adulte ne pèse qu’un tout petit peu plus d’1 kilo, c’est la plus légère de toutes les espèces de renards.

      1. Les renards sont extrêmement joueurs.

      Les renards ont, dans l’imaginaire collectif, la solide réputation d' être des animaux rusés et espiègles… Mais ce ne sont pas juste des légendes colportées par ce cher Jean de La Fontaine ! Ils se font des blagues et jouent entre eux, mais ils peuvent aussi jouer avec d’autres animaux. Tout comme les chiens, ils adorent les balles, et on rapporte très fréquemment des cas de renards qui en volent près des parcours de golf pour jouer avec.

      Même si les renards sont avant tout des animaux sauvages, leurs relations avec les humains remontent à très longtemps. En 2011, des chercheurs ont ouvert un tombeau de vieille de 16 500 ans en Jordanie, où se trouvaient ensemble les restes d’un homme et de son renard. C’est 4000 ans avant la plus vieille tombe jamais trouvé d’un homme et de son chien !

      1. Le véritable nom du renard est « goupil »

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      En fait, jusqu’au 17ème siècle, on désignait couramment cet animal par le mot « goupil ». Renart est le nom du goupil qui est le héros du « roman de Renart », un recueil d’histoires narrant les aventures d’un goupil rusé qui joue des tours aux hommes et aux animaux. Il s’agit donc, à la base, d’un nom propre ! L’expression « rusé comme Renart » a fini par devenir « rusé comme un renard ». Ce n’est que par éponymie que l’on a fini par désigner le genre animal tout entier par le nom du personnage, qui a fini par adopter une orthographe légèrement différente.

      Bon, bien sûr, la langue française évolue, c’est normal, et le mot « goupil » est aujourd’hui tombé en désuétude… Mais c’est quand même rigolo de s’imaginer la chose : c’est un peu comme si, dans plusieurs centaines d’années, on appelait les canards des « donalds » et les poissons-clowns des « némos » !

      1. Les renards arctiques commencent à avoir froid à partir de… -70 degrés Celsius

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      Le renard arctique, qui vit dans les zones les plus septentrionales du monde, peut supporter les grands froids mieux que la vaste majorité des animaux. Il commence à ressentir une sensation de froid à partir de -70 °C !

      1. En Grande-Bretagne, il y a encore des personnes qui militent pour ré-autoriser la chasse à courre des renards...

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      Au 16ème siècle, la chasse au renard était une activité extrêmement populaire en Grande-Bretagne pour la noblesse, qui utilisait des chevaux et des chiens. Au 19ème siècle, la chasse au renard est devenue le « sport » favori des bourgeois et de tous les membres de la haute société, qui voulaient redonner vie à cette tradition médiévale. Il s’agissait d’un « sport » aux rituels extrêmement codifié : des hommes à cheval, appuyés par une meute de chiens de chasse spécialement dressés, traquent un renard jusqu’à l’épuisement et jusqu’à ce qu’il soit tué

      Aujourd’hui, cette pratique barbare est heureusement interdite en Grande Bretagne…. Mais cela continue d’être un sujet de controverse. Certaines personnes invoquent la tradition et la culture pour tenter de ré-autoriser la traque à courre au renard. À l’heure actuelle, la chasse au renard est autorisée, mais il est interdit d’employer des chiens.

      1. Les renards font des bruits vraiment bizarres… Et ils ont plus de 40 cris différents !

      Les renards peuvent faire une grande variété de cris différents. Cri d’alerte, plaintes, appels, feulements, gloussements… Ils peuvent faire des bruits qui ressemblent à ceux des chouettes ou de certains oiseaux.

      posté dans Écologie - Nature
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    • RE: August Rush

      @Nicdouille
      Oui un conte musical je trouve ça parfait à l'approche de Noël et dans cette fin d'année 2020 si rude, un peu de musique adoucira toujours les moeurs ♥ ♥

      Il est disponible dans Prime Video

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    • August Rush

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      2007 - Kirsten Sheridan

      Merci à l'animation Battles du cinéma pour cette découverte

      C'est un film inspiré, on sent la passion de la musique et on pense aux classiques "Amadeus", "Ludwig van B", ou notre pépite hexagonale, "Tous les matins du monde". Car oui le point commun de ces beaux films c'est la Musique, et sa part de mystère, car après tout quand on y réfléchit c'est vraiment propre à l'humanité même si August nous démontre qu'elle est partout.

      J'ai adoré ce film, c'est certes un conte ultra prévisible au scénario squelettique, c'est un moment de grâce où des stars se sont visiblement régalé d'être dirigés à la baguette, le film étant conçu comme le boléro de Ravel, une lente accélération, jusqu'à la Rhapsodie finale.

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      posté dans Films
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    • Modern Love (2008)

      Année : 2007
      Réalisé par : Stéphane Kazandjian
      Avec : Alexandra Lamy, Stéphane Rousseau, Bérénice Bejo, PEF, ...
      Genre : Comédie Romantique
      Durée : 1h 30min.

      Modern Love.jpg

      Synopsis :

      C'est l'histoire d'Eric qui aime Anne mais qui retrouve Marie, son ex, et qui se prend à rêver à une seconde chance.

      C'est l'histoire d'Elsa qui, après s'être jurée de ne plus s'engager qu'avec son Homme Idéal, rencontre en Jérôme cette perle rare et c'est là que les ennuis commencent.

      C'est l'histoire de Vincent et Marianne qui n'ont rien en commun et pourtant tout pour se plaire.

      C'est une histoire de rêves, de retrouvailles, de ruptures et de rencontres. Bref, une grande histoire d'amour, comme au cinéma. ❤

      Bande annonce :

      Avis :

      Ce film rend hommage aux grandes comédies romantiques, avec la mise en parallèle de de trois histoires d'amour différentes : Deux histoires réelles et une histoire fictive (un film dans le film, qu'on reconnait tout de suite car très "kitshissime")

      Ces trois histoires qui vont se mêler les unes aux autres et nous offrir ce cocktail pétillant et enivrant. J'écris "cocktail pétillant" car c'est ce que j’appellerai du "cinéma champagne" : C'est pétillant, c'est festif, ça se boit comme du petit lait, et au final ça nous rend gai avec le cœur léger. 🙂

      Les différentes histoires vont se mêler, mélangeant réalité et fiction, mélangeant différents styles, parfois avec des scènes déjantées qu'il faudra prendre au second degré, qui vont finalement faire de ce film un film "a part" qu'il ne faudra pas voir avec le même oeil qu'un film romantique plus standard.

      L'histoire (ou plutôt les histoires) sont bien trouvées. L'Amour est un thème mille fois utilisé et où il est difficile d'apporter du nouveau, mais c'est pourtant c'est chose faite sur ce film. C'est peut être parfois un peu beaucoup fleur bleue (surtout avec le couple Lamy/Rousseau, mais là c'est voulu car c'est vraiment de la dérision), mais même si ca peut paraitre léger, c'est loin d'être une niaiserie au final.

      En effet, "Modern Love" c'est surtout une grande dose de bonne humeur et un véritable plaisir à savourer, pour le peu qu'on aime les comédies romantiques. Un film 50% amour, 50% humour, 100% comédie-romantique. Avec des morceaux de kitsch, d'autodérision et de mièvrerie volontaire dedans (C'est l'histoire Lamy-Rousseau, et ça passe crême dans le mélange)

      Franchement on rit beaucoup, on a le sourire pendant tout le film, et au final on est rempli de plein de choses positives.

      Les acteurs sont supers. PEF est excellent et joue parfaitement son rôle d'amoureux transi, le couple Béjo-Debac est parfait (la scène de la fête sur la péniche est énorme 🤣 cf la bande annonce), quand à Alexandra Lamy et Stéphane Rousseau ils se donnent à fond dans leurs rôles déjantés, avec même des scènes en comédie musicale pendant lesquelles ils chantent avec leurs vraies voix.

      Bref, que dire de plus... C'est un film que j'aime bien sans en faire un film "Césarisable". C'est beau de voir tous ces personnages rêver d'amour. Comme je l'ai déjà écrit, c'est du "cinéma champagne" : Une très bonne année que les amateurs du genre vont déguster avec délectation.

      Nota : Critique à prendre avec réserve, car je suis un peu beaucoup complètement fleur bleue moi même ... et je suis certainement beaucoup plus enthousiaste que certains pourront l'être... En tous cas, pour ceux qui aiment ce genre de film, n'hésitez pas 😉

      posté dans Films
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    • Balzac et la Petite Tailleuse chinoise

      Titre : Balzac et la petite tailleuse chinoise
      Auteur : Dai Sijie
      EAN : 9782070416806
      Pages : 228 pages
      Éditeur : Gallimard (14/10/2002)

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      La quatrième de couverture :
      Dans la Chine de Mao, savoir lire, c'est déjà faire partie des intellectuels. Et on ne badine pas avec les intellectuels : on les envoie se rééduquer dans les campagnes, travailler dans des rizières ou dans des mines. C'est ce qui est arrivé au narrateur et à son ami Luo, si jeunes et déjà marqués du sceau infamant d'"ennemis du peuple". Pour ne pas sombrer, ils ont heureusement encore quelques histoires, quelques films à se raconter, mais cela fait bien peu. Jusqu'à ce que, par miracle, ils tombent sur un roman de Balzac : petit livre à lire en cachette, tellement dangereux, mais tellement magique, qui changera le cours de leur vie en leur ouvrant la porte de la fille du tailleur, en rendant possible ce qui ne l'aurait jamais été... Il fallait oser confronter le monde de Balzac et la Chine de Mao : Dai Sijie, réalisateur renommé qui vit en France, a réussi cet improbable pari et on lit avec enthousiasme et frénésie ce premier roman parfaitement maîtrisé.

      Avis :

      C'est un de mes livres préférés. Un de ceux qui, il y a une vingtaine d'années, m'ont redonné goût à la lecture. (C'est d'ailleurs pour cela que je n'ai jamais voulu regarder l'adaptation cinématographique, de peur que les impressions que j'ai sur cette oeuvre aient été altérées, de peur de remplacer les images qu'il m'a mis dans la tête par celles du film)

      C'est une oeuvre ancrée dans l'Histoire, dans la chine de Mao , mais aussi une histoire magnifique (avec une histoire d'amour), racontée tel un conte, et qui nous montre la liberté que peut nous procurer les livres, vecteurs de connaissances, d'évasion et d'émancipation.

      Bref, un "must-read", un indispensable pour ma part ❤

      Deux extraits :

      "Souvent, après minuit, on éteignait la lampe à pétrole dans notre maison sur pilotis, et on s'allongeait
      chacun sur son lit pour fumer dans le noir. Des titres de livres fusaient de nos bouches, il y avait dans ces noms des mondes inconnus, quelque chose de mystérieux et d'exquis dans la résonance des mots, dans l'ordre des caractères, à la manière de l'encens tibétain, dont il suffisait de prononcer le nom, " Zang Xiang", pour sentir le parfum doux et raffiné (...)
      -Et maintenant, où ils sont , ces livres ?
      -Partis en fumée. Ils ont été confisqués par les Gardes rouges, qui les ont brûlés en public, sans aucune pitié, juste en bas de son immeuble.
      "


      "Nous nous approchâmes de la valise. Elle était ficelée par une grosse corde de paille tressée, nouée en croix. Nous la débarrassâmes de ses liens, et l'ouvrîmes silencieusement. A l'intérieur, des piles de livres s'illuminèrent sous notre torche électrique; les grands écrivains occidentaux nous accueillirent à bras ouverts: à leur tête, se tenait notre vieil ami Balzac, avec cinq ou six romans, suivi de Victor Hugo, Stendhal, Dumas, Flaubert, Baudelaire, Romain Rolland, Rousseau, Tolstoï, Gogol, Dostoëvski, et quelques Aglais: Dickens, Kipling, Emily Brontë...
      Quel éblouissement!
      Il referma la balise et, posant une main dessus, comme un chrétien prêtant serment, il me déclara:
      -Avec ces livres, je vais transformer la Petite Tailleuse. Elle ne sera plus jamais une simple montagnarde
      ".

      posté dans Littérature
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    • RE: The Mandalorian

      Voilà me suis refait la saison 1 et l'épisode 2x01 , quel pied, on est finalement plus dans Star Wars que dans les films récents si critiqués et il y a de quoi. Et puis la bonne surprise c'est quand même 50 min et visiblement des moyens revus à la hausse. Je crois qu'on est parti pour qqs saisons. 😘

      Excellent premier combat autour du ring des cochons verts 😂 mais surtout, trop cool de retourner sur Tatooine, avec les hommes des sables, les maisons typiques, etc... sympa la moto du "shériff" qui n'est autre que le réacteur du podracer d'Anakin 🤗 et enfin sauf erreur de ma part le clin d'oeil final avec Bobba Fett.

      posté dans Liste de Séries
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