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    Messages postés par Mai Tai

    • RE: Les célébrités qu'on consommerait bien

      @shanna ce charme 😍 🤤

      posté dans People
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Battles lecture : Première édition - Mai Tai a gagné !

      @kachina non aucune défaite encore pour eux deux, ça leur laisse du répit !

      posté dans Animations Lectures
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Battles lecture : Première édition - Mai Tai a gagné !

      À partir de demain on va perdre des participants 😭

      posté dans Animations Lectures
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Battles lecture : Première édition - Mai Tai a gagné !

      On reprend les hostilités !
      Sur le même thème : ça fait froid dans le dos.

      Ce soir...

      🥊 @ayamé vs @delnis 🥊

      Extrait de Ayamé

      Les yeux battus du malheureux se fixèrent sur moi avant de virer follement. L'odeur de peur exhalée par ses narines était un véritable tonique.
      Ah, dit la faim. Ah, l'adorable, la délicieuse petite chose.
      Dans leur prison cellulaire, les morts dévorés par mes soins se levèrent.(Lorsqu'on mange les gens, il faut savoir que les ingérés sont avides de compagnie. Chaque nouvelle victime ajoute une voix au choeur mensuel).
      Les chevilles et les poignets de Ganymède étaient meurtris au sang, car il avait cherché à se débarrasser de ses liens.
      Un réseau sanguin bleuté se dessinait à travers la peau blanche de son ventre. Ses pores libéraient sous l'effet de la terreur des sécrétions aussi abondantes qu'appétissantes.
      Mes glandes salivaires se vidèrent, c'était dans l'ordre des choses...Je le tuerais, je le dévorerais, pendant que Jacqueline Delon regarderait en se faisant sucer, en fumant une cigarette, en mangeant une crème brûlée ou en se posant de faux ongles...Ami lecteur, je l'ai mangé.

      Extrait de Le dernier loup-garou de Glen Duncan.

      Extrait de Delnis


      Après un petit déjeuner hâtif – sa dispute avec sa femme lui avait fait perdre du temps –, il s’équipa pour s’aventurer dehors – sans omettre sa coque en plomb Mountibank, modèle Ajax – et gagna le toit couvert de son immeuble, là où « broutait » son mouton électrique.
      Là où le tas de ferraille sophistiqué qu’il était mâchait bruyamment de contentement simulé, au grand dam – injustifié – des autres occupants de l’immeuble.
      Bien sûr, certains de leurs animaux étaient eux aussi indubitablement des contrefaçons électroniques. Mais il n’était bien sûr jamais allé y mettre le nez, pas plus que ses voisins n’étaient venus voir de près la nature véritable de son mouton. Rien n’aurait pu être plus impoli que de demander à quelqu’un s’il possédait un animal authentique. C’eût été plus grossier encore que de s’informer sur l’authenticité des dents ou des cheveux d’un citoyen – voire de ses organes internes.
      L’air matinal, chargé de particules radioactives qui le rendaient grisâtre et masquaient le soleil, lui cracha au nez une odeur de mort qu’il renifla involontairement.
      Bon, ça pourrait être pire, se dit-il en rejoignant le lopin de gazon qu’il avait acquis en même temps que leur appartement excessivement vaste. Le legs de la Dernière Guerre mondiale avait perdu de sa puissance ; ceux qui n’avaient pas résisté à la poussière étaient tombés dans l’oubli bien des années plus tôt, et la poussière, moins radioactive et confrontée à des êtres plus résistants, se bornait désormais à dérégler esprits et patrimoines génétiques. Malgré sa coque en plomb, la poussière s’infiltrait indubitablement en lui, lui apportant chaque jour – tant qu’il ne parviendrait pas à émigrer – sa petite ration de crasse actinifère. Jusqu’à présent, ses checkup mensuels avaient toujours confirmé qu’il faisait encore partie des normaux : des gens autorisés à procréer dans la limite des droits que leur conférait la loi. Chaque mois, cependant, les médecins de la police de San Francisco pouvaient découvrir autre chose. De nouveaux spéciaux n’arrêtaient pas de venir au monde, engendrés par des normaux à cause de la poussière omniprésente. Ainsi que le proclamaient les affiches, les pubs télé et les imprimés gouvernementaux qui emplissaient sa boîte aux lettres : « Émigrez ou dégénérez ! Le choix vous appartient ! » Bien sûr, songea Rick alors même qu’il ouvrait la barrière de son petit pâturage pour s’approcher de son mouton électrique. Mais moi, je ne peux pas émigrer. À cause de mon travail.
      Le propriétaire du pâturage contigu, son voisin de conapt Bill Barbour, lui adressa un salut ; tout comme Rick, il s’était équipé pour partir au travail, et il avait lui aussi au préalable fait une halte sur le toit pour jeter un œil sur son animal.
      « Ma jument est pleine », déclara-t-il avec une fierté évidente. Il indiqua à Rick la grosse percheronne occupée à regarder placidement dans le vide. « Qu’est-ce que vous dites de ça ?
      — Que vous n’allez pas tarder à avoir deux chevaux », fit Rick.
      Il était arrivé près de son mouton ; l’animal ruminait tout en le fixant d’un œil alerte, dans le cas où il lui aurait apporté quelques flocons d’avoine.
      Le soi-disant mouton comprenait un circuit sensible à l’avoine, qui le poussait à adopter un air de convoitise tout à fait convaincant dès qu’il en apercevait.
      « Qu’est-ce qui l’a fécondée ? demanda-t-il à Barbour. Le vent ?
      — J’ai acheté la meilleure liqueur séminale disponible en Californie, l’informa son voisin. Grâce aux gens que je connais à la commission d’État chargée de l’agriculture. Vous vous rappelez la semaine dernière, quand leur inspecteur est venu examiner Judy ? Ils ont hâte de voir son poulain ; c’est une bête incomparable. » Et de tapoter affectueusement l’encolure de sa jument, qui inclina la tête dans sa direction.
      « Vous avez déjà songé à la vendre ? » lui demanda Rick. Si seulement lui-même possédait un cheval – n’importe quel animal, en fait. Posséder un ersatz, s’en occuper comme s’il s’était agi d’un être vivant, avait quelque chose de démoralisant en soi. D’un point de vue social, cependant, la pénurie d’animaux véritables ne lui donnait guère le choix. D’autant moins, quand bien même il s’en serait personnellement moqué, qu’il lui fallait compter avec sa femme – et ça avait de l’importance pour Iran. Énormément.
      « Ce serait immoral, fit Barbour.
      — Vendez le poulain, alors. Avoir deux animaux l’est encore plus que de ne pas en avoir du tout. »

      Extrait de Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? (Blade Runner) de Philip K. Dick.

      Voilà, vous pouvez à présent voter pour votre extrait préféré
      %(#0ABAB5)[**Je vote pour Ayamé**]
      %(#1034A6)[**Je vote pour Delnis**]

      Vous avez jusqu'à demain 31 mai à 18h30, soit 24h, pour faire votre en choix en copiant le code qui correspond.

      Bonne lecture ! 👍

      posté dans Animations Lectures
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Les vacances : vous partez cet été ?

      @steliane ça fait peur et rêver en même temps !

      posté dans Sorties - Voyages
      Mai Tai
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    • RE: [Jeu-thème] Saison 3

      @orabig merci pour ce super jeu !
      C'est beaucoup de boulot, tu as bien droit à un peu de repos 👍
      Et bien sûr bravo à cette petite peste de @Shanna 😘

      posté dans Animations Cinéma
      Mai Tai
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    • RE: Les célébrités qu'on consommerait bien

      @jool elle est plus à mon goût elle 😁

      posté dans People
      Mai Tai
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    • RE: Les célébrités qu'on consommerait bien

      @shanna ah mais clairement, c'est pas la seule. Et j'aurais le même "rejet" pour un homme abusant de tout ça.
      (Bon je suis pas sûre qu'il n'y ait pas aussi des opérations derrière tout ça)

      C'est totalement subjectif, et sur l'esthétique pur. Je n'aime pas du tout. (et je suis sûre qu'eux-mêmes seraient horrifiés devant mon corps flasque 😆)
      En dehors de ça, je me fiche totalement de ce qu'ils font, et sûrement que ça doit plaire à un certain nombre de gens 🤷‍♀️

      posté dans People
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Les célébrités qu'on consommerait bien

      @shanna c'est un tout qui fait qu'elle me rebute.
      La première photo, corps et visage, m'a fait me dire : tout est fake, ce n'est pas une humaine.

      posté dans People
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Décès

      @hornet oh merde, c'est pas vieux
      Excellent acteur, très charismatique

      posté dans People
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Battles lecture : Première édition - Mai Tai a gagné !

      @biquette merci 😁
      J'avoue, Lapinou m'a fait peur !

      posté dans Animations Lectures
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Battles lecture : Première édition - Mai Tai a gagné !

      Fin de ce duel à suspense remporté par l'extraordinaire, magnifique et génialissime Mai Tai !
      (WW a raison, c'est sympa de parler de soi à la 3ème personne)

      On se retrouve dans quelques jours pour la suite ! Plus nombreux j'espère 😊

      posté dans Animations Lectures
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Les célébrités qu'on consommerait bien

      Même avant le spoiler de LeaPierce j'étais rebutée !

      posté dans People
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Battles lecture : Première édition - Mai Tai a gagné !

      @artelise désolée ! Pour moi ça se voyait que c'était pas de littérature contemporaine... Beaucoup de tournures anciennes.
      Je me doutais que ça pourrait ne pas plaire, mais tant pis c'était un risque !

      posté dans Animations Lectures
      Mai Tai
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    • RE: Battles lecture : Première édition - Mai Tai a gagné !

      @ayamé

      Ravie qu'il t'ait plu. C'est un livre particulier, écrit en 1796, un des premiers romans gothiques. Il s'y passe des choses plutôt perturbantes... Je te laisse découvrir 😆

      posté dans Animations Lectures
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Battles lecture : Première édition - Mai Tai a gagné !

      Fin de ce duel qui a provoqué des réactions fort intéressantes !

      Il est remporté par @Lu-a-lu 👍


      Et maintenant la deuxième battle de ce tour !

      🥊 @Lapin vs @Mai-Tai 🥊

      Extrait de Lapin

      Quand Ophélie s’avança à son tour sur la passerelle, elle eut l’impression d’avaler de la glace à pleins poumons. Les croûtes de neige qui recouvraient ses lunettes l’aveuglaient et les cordes de la passerelle glissaient sous ses moufles. Chaque marche lui coûtait ; il lui semblait que ses orteils se pétrifiaient sur place, au fond de ses bottines. Quelque part derrière elle, étouffée par la bise, la voix de la tante lui cria de prendre garde où elle posait les pieds. Il n’en fallut pas davantage à Ophélie. Elle dérapa aussitôt et se rattrapa tant bien que mal au cordon de sécurité, une jambe se balançant dans le vide. Elle ignorait quelle distance séparait encore la passerelle du sol, et elle ne voulait pas le savoir.
      – Descendez doucement, lui recommanda un membre de l’équipage en lui agrippant le coude. Là !
      Ophélie gagna la terre ferme plus morte que vive. Le vent claquait dans ses manteaux, dans ses robes, dans ses cheveux, et son bonnet s’envola au loin. Empêtrée dans ses moufles, elle essaya de faire tomber la neige tassée sur ses lunettes, mais elle s’était soudée aux verres comme une coulure de plomb. Ophélie dut se résoudre à les décrocher de son nez pour se repérer. Où que portât son regard trouble, elle ne saisit que des morceaux de nuit et de neige. Elle avait perdu Thorn et sa tante.

      Extrait de Les Fiancés de l'hiver de Christelle Dabos.

      Extrait de Mai Tai

      Les jours s’écoulaient​ : point de nouvelles d’Agnès. L’anxiété de la crainte fit place au découragement. Sur l’ordre du chirurgien, je pris une potion calmante, et dès que la nuit vint, les personnes qui me gardaient se retirèrent et me laissèrent reposer.

      Je l’essayai en vain. Je tremblais sans savoir pourquoi​ ; des gouttes froides me coulaient du front et mes cheveux se hérissaient de frayeur. Tout à coup j’entendis des pas lents et lourds monter l’escalier. Involontairement je me mis sur mon séant et je tirai le rideau du lit. La porte s’ouvrit avec violence​ ; une figure entra, et s’approcha de mon lit d’un pas solennel et mesuré. Tremblant de crainte, j’examinai ce visiteur nocturne. Dieu tout-puissant​ ! c’était la nonne sanglante​ ! c’était la compagne que j’avais perdue​ ! Son visage était toujours voilé, mais elle n’avait plus ni lampe ni poignard. Elle releva lentement son voile. Quel spectacle s’offrit à mes yeux stupéfaits​ ! j’avais devant moi un cadavre animé. Elle avait la mine longue et hagarde​ ; il n’y avait de sang ni dans ses joues ni dans ses lèvres​ ; la pâleur de la mort était répandue sur ses traits​ ; et ses prunelles, fixées obstinément sur moi, étaient ternes et creuses. Enfin, d’une voix sourde et sépulcrale, elle prononça les paroles suivantes​ :
      —​ Raymond​ ! Raymond​ ! tu es à moi​ ! Raymond​ ! Raymond​ ! je suis à toi​ ! Tant que le sang coulera dans tes veines, je suis à toi​ ! tu es à moi​ ! À moi ton corps​ ! à moi ton âme​ !

      Je ne pouvais plus respirer d’épouvante en l’entendant répéter mes propres expressions. L’apparition s’assit en face de moi, au pied du lit, et resta muette. Ses yeux étaient constamment fixés sur les miens. Elle saisit de ses doigts glacés ma main qui pendait sans vie sur la couverture, et, pressant ses froides lèvres sur les miennes, elle redit encore​ : «​ Raymond​ ! Raymond​ ! tu es à moi​ ! Raymond​ ! Raymond​ ! je suis à toi​ !​ » etc.

      Alors elle quitta ma main, sortit de la chambre à pas lents, et la porte se referma sur elle.

      Extrait de Le Moine de Matthew G. Lewis.

      Vous pouvez à présent voter pour votre extrait préféré
      %(#1FA055)[**Je vote pour Lapin**]
      %(#F88E55)[**Je vote pour Mai Tai**]

      Vous avez jusqu'à demain 26 mai à 19h30, soit 24h, pour faire votre en choix en copiant le code.

      Bonne lecture ! 👍

      posté dans Animations Lectures
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Énigmes tirées de faits réels

      @orabig oh je lirai ça demain à tête reposée 😁 (merci !)

      posté dans Animations Communauté
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Énigmes tirées de faits réels

      @orabig c'est pas comme si c'était la question qu'on se pose depuis 3 jours sans trouver !

      posté dans Animations Communauté
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Battles lecture : Première édition - Mai Tai a gagné !

      Je vote pour Lu a Lu

      Il exprime bien la peur ressentie par l'héroïne, alors que l'autre extrait me suggère surtout de la violence, et me provoque du dégoût (pardon poulette). Je pense que j'aurais eu plus froid dans le dos avec les pensées du narrateur qu'avec ses actes.

      posté dans Animations Lectures
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Battles lecture : Première édition - Mai Tai a gagné !

      C'est parti pour la première battle de ce second tour !
      Ce soir...

      🥊 @LeaPierce vs @Lu-a-lu 🥊

      Extrait de LeaPierce
      🔞 AVERTISSEMENT peut choquer les âmes sensibles

      Je l’ai fait boire encore. Aussitôt elle a fermé les yeux, elle a étendu les jambes, elle s’est laissé aller. J’ai rapproché mon corps du sien, j’étais surtout préoccupé par sa poitrine, il me semblait que je n’en avais jamais connu d’aussi sensuelle. Ses seins m’auraient suffi, sa tête et le reste de sa personne m’intéressaient moins. Je les ai touchés par-dessus son pull, elle n’a pas bronché. J’ai glissé ma main dessous, ils étaient durs. Elle gardait les yeux fermés, comme si elle dormait. Je l’ai secouée.
      — Réveillez-vous.
      Elle est restée dans le même état de langueur. Je l’ai déshabillée, elle portait des sous-vêtements blancs. Je l’ai emportée, la chambre était au bout du couloir. Je l’ai posée sur le lit, puis je l’ai glissée sous la couette. Elle s’est laissé faire, sa tête était tournée vers le mur, son oreille et sa joue étaient appuyées contre le traversin.
      Je me suis déshabillé à mon tour, j’ai installé mes vêtements à cheval sur le dossier d’une horrible petite chaise rustique qui se trouvait devant la fenêtre, et j’ai descendu à la manivelle le volet roulant. Il faisait encore jour, mais à présent l’obscurité était presque absolue dans la chambre. Je me suis mis au lit.
      Je crois qu’elle ne dormait pas. Quand je me suis blotti contre elle, elle a émis une petite plainte. Je lui ai dit de se décontracter, de ne plus avoir peur. J’étais en érection, j’ai pris sa main pour le lui faire constater. Elle n’a rien dit, elle n’a même pas gémi. Je sentais qu’elle m’impressionnait et qu’il fallait que je me dépêche. La position où elle se trouvait rendait la pénétration difficile, il a fallu que je la plaque sur le dos. Je me suis mis à cheval sur elle. Ses seins m’excitaient trop, je me suis efforcé de ne plus les regarder.
      J’étais tenté de mettre ma verge dans sa bouche entrouverte, mais je redoutais que l’intromission provoque prématurément mon orgasme. J’ai changé de posture, j’ai écarté ses jambes. J’ai lubrifié son vagin avec ma salive, du bout de la langue j’ai constaté que son clitoris devenait raide. Je me suis redressé, j’ai essayé de la pénétrer, mon sexe avait du mal à entrer.
      J’ai été obligé de donner un violent coup de reins pour qu’il passe tout entier.
      Une minute ou deux après l’éjaculation, je me suis retiré. J’ai maintenu son corps contre le mien. Je me suis endormi.
      J’ai été réveillé par l’irruption de deux inspecteurs de police dans la chambre.

      Extrait de Histoire d'amour de Régis Jauffret.

      Extrait de Lu a Lu

      Le téléphone se remet à vibrer.
      Cette fois, je m’en approche avec prudence. Comme d’une chose pouvant piquer. Au lieu de le ramasser, je le retourne et lis les SMS que j’ai manqués.

      Jules ?
      Tu es toujours là ?

      Je continue à regarder fixement les mots quand on frappe à la porte. Un petit coup sec, saisissant, qui me fait lever les yeux du téléphone et sursauter.
      Un second coup se fait entendre. Aussi stressant que le premier.
      Suivi de la voix de Nick.

      « Jules ? Tu es là ? »

      C’est lui.
      Juste de l’autre côté de la porte.
      Presque comme s’il avait été attiré par mes soupçons.
      Je n’ouvre pas.
      Je ne peux pas.
      Ni dire quoi que ce soit. Un seul mot hésitant de ma part suffirait à lui faire comprendre que je sais. Tout.
      Je me tourne pour faire face à la porte, notant la manière dont elle est encadrée par la voûte du salon. Une porte dans une porte.
      Puis je vois la chaîne qui pend au chambranle.
      Juste en dessous, le verrou est aussi ouvert.
      Au centre de la poignée, le loquet repose à plat.
      La porte est totalement déverrouillée.

      Extrait de Ferme bien la porte de Riley Sager.

      Voilà, vous pouvez à présent voter pour votre extrait préféré
      %(#6050DC)[**Je vote pour LeaPierce**]
      %(#C60800)[**Je vote pour Lu a Lu**]

      Vous avez jusqu'à demain 25 mai à 19h30, soit 24h, pour faire votre en choix en copiant le code.

      Bonne lecture ! ❤

      posté dans Animations Lectures
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