C'était bien marrant ! 
Précision : mettez le son.
J'ai foiré une question à cause de ça.
Ok j'aurais pu me douter qu'il y aurait des questions sonores...
C'était bien marrant ! 
Précision : mettez le son.
J'ai foiré une question à cause de ça.
Ok j'aurais pu me douter qu'il y aurait des questions sonores...
@Steliane en plus Colin y est particulièrement charmant !
Mort de l'écrivain espagnol Carlos Ruiz Zafon, auteur de "L'ombre du vent"
L'écrivain espagnol Carlos Ruiz Zafon, célèbre mondialement pour son roman "L'ombre du vent", est mort à 55 ans d'un cancer, a annoncé vendredi sa maison d'édition Planeta.
"L'écrivain Carlos Ruiz Zafon est décédé aujourd'hui, 19 juin 2020, à 55 ans, dans sa résidence de Los Angeles, Etats-Unis, d'un cancer", a indiqué le groupe dans un communiqué.
"L'un des meilleurs romanciers contemporains nous a quitté, mais il restera très vivant parmi nous à travers ses livres", ajoute l'éditeur qui publiait depuis ving ants les romans de Ruiz Zafon, en particulier sa tétralogie Le cimetière des livres oubliés.
Publiée entre 2001 et 2016, elle comprend "L'ombre du vent", "Le jeu de l'ange", "Le prisonnier du ciel" et "Le labyrinthe des Esprits".
La maison d'édition cite dans son communiqué une phrase du père de Daniel Sempere, personnage principal de "L'ombre du vent", livre le plus connu de l'auteur et l'un des romans espagnols les plus vendus de ces dernières décennies.
"Chaque livre, chaque tome que tu vois, a une âme. L'âme de celui qui l'a écrit, et l'âme de ceux qui l'ont lu et ont vécu et ont rêvé avec lui", dit ce personnage en faisant découvrir à son fils le mystérieux Cimetière des Livres Oubliés, une bibliothèque secrète et magique labyrinthique, autour de laquelle tourne toute la saga.
Dans ce roman à suspense qui se déroule à Barcelone après la Guerre civile espagnole (1936-1939), le jeune Daniel Sempere tente de percer le mystère entourant l'écrivan Julian Carax.
Le roman publié en 2001 est vite devenu un énorme succès d'édition, traduit dans une cinquantaine de langues et vendu à des millions d'exemplaires à travers le monde, faisant une star de son auteur, qui s'était jusque-là consacré à la littérature jeunesse.
Né à Barcelone en 1964, Carlos Ruiz Zafon, éduqué dans une institution religieuse et diplômé en communication, avait d'abord fait carrière dans la publicité avant de publier son premier roman à presque trente ans.
Bravo copain @jool !
Ah oui comme quoi le temps est super important et pas qu'en cas d'égalité.
Ce ne sont pas des "livres de cul", même s'il y a des scènes.
Mais effectivement c'est bien de préciser qu'il y a fréquemment des passages érotiques dans la série (d'où l'étiquetage de Babelio et compagnie). Ça peut rebuter.
Et Kalli a raison de préciser que ça s'adresse plus à un public masculin. D'ailleurs les couvertures sont bien choisies 
Ouiii, le chef nous autorise à rentrer chez nous cet aprèm cause canicule !
Merci à @Shanna
Ce conseil de classe est génial 
Marlène est un roman de Philippe Djian - auteur de nombreux romans comme 37°2 le matin, Bleu comme l'enfer, Impardonnables - paru en 2017.
Quatrième de couverture :
Dan et Richard, deux vétérans de l'Afghanistan et amis d'enfance, vivent dans la même ville depuis leur retour des zones de combat. Encore gravement perturbés par ce qu'ils ont vécu, ils peinent à retrouver une vie normale. Le cas de Dan est à peu près réglé - il s'oblige à une hygiène de vie très rigoureuse, travaille assidûment ; mais celui de Richard - bagarreur, récidiviste, infidèle - semble définitivement perdu. L'arrivée de Marlène, la belle-soeur de Richard, va redistribuer les cartes. Jusqu'à la tragédie ? Condensé dans sa forme, nerveux, Marlène est un roman tout entier tendu par la brusque fuite en avant de ses héros.
Je n'avais encore jamais lu de livres de cet auteur et je ne suis pas mécontente de cette découverte tardive.
D'emblée le style est un peu particulier : des chapitres très courts, peu de mots, et de fréquents allers-retours entre les personnages.
Mais on s'y fait très vite.
Et ce qui est étonnant c'est que malgré le style minimaliste, brut, de l'auteur, on voit et on ressent les choses, et l'atmosphère qui s'alourdit.
C'est un roman déroutant, on ne sait pas trop où ces personnages à l'équilibre précaire nous emmènent, on est parfois surpris, mais on veut savoir, jusqu'au bout.
Froide ou réchauffée, je ne me pose pas la question. Car avec moi il ne reste JAMAIS de morceaux de pizza.
@pocahontas13 parfait, je te les laisse tous sans hésiter !
Yes ! Quand je vais dire à mes deux collègues fanas de Noël et des téléfilms qui vont avec que j'ai gagné un quiz de Noël, elles vont être fières de moi !
Villa avec piscine est le deuxième roman d'Herman Koch, romancier, acteur et éditorialiste néerlandais, après Le dîner, qui a rencontré un succès international.
Quatrième de couverture :
Médecin réputé mais amer d'une banlieue chic d'Amsterdam, Marc Schlosser est convoqué par le Conseil de l'Ordre suite au décès d'un patient : l'acteur star, et ami, Ralph Meier, avec qui la famille Schlosser venait de passer les vacances. Tout l'accable, et la veuve, Judith, est tenace. Erreur médicale ? Meurtre ? Que s'est-il passé cet été-là, dans la villa avec piscine ?
Toujours aussi noir et dérangeant, l'auteur à succès du Dîner dissèque avec une étourdissante lucidité les dérives de notre société dans cette farce amorale au suspense grinçant.
Je suis ressortie de ce livre un peu chamboulée.
J'ai beaucoup aimé ce livre, qui mêle humour, cynisme et drame. Et pourtant il est perturbant par plusieurs aspects : l'intrigue (je ne peux pas trop en dire sans spoiler), les relations troubles et malsaines entre les personnages, mais aussi et presque surtout la personnalité du narrateur, le médecin. L'auteur arrive à instaurer un intérêt, voire une espèce de complicité avec le héros, alors qu'il est particulièrement antipathique et détestable, avec des tendances misogynes et homophobes, et qu'on est loin d'accord avec ses pensées et décisions.
Bref je ne peux que conseiller ce livre qui ne laisse pas indifférent !
@Egon a dit dans Vous avez carte blanche ! :
@Shanna Je crois que sa nouvelle que j'ai le plus apprécié (mais en même temps j'en ai assez peu lu de lui) c'est celle sur le garçon qui découvre un ancien nazi comme voisin. J'ai plus le nom de la nouvelle en tête mais ça m'avait assez marqué (notamment certains passages glauques à bas de chat et de SDF). Elle avait été adaptée en film mais je n'ai jamais eu l'occasion de le voir.
Un élève doué
J'ai vu le film à sa sortie, mais je ne m'en rappelle plus bien, hormis que Ian McKellen y est excellent !
@Hornet C'est ça 
Je trouve le principe pas terrible, mais si elles ça les amuse...
(spéciale dédicace)
Voilà je l'ai fini ! Que dire ? C'est original, drôle, touchant... C'est tout simplement charmant !
L'histoire d'une petite fille intelligente et solitaire, qui se découvre des passions (animaux, sciences, aquarelle) qui la sortent de son ennui, mais la rendent encore plus "étrange" aux yeux des autres, dans une Angleterre à la Jane Austen où les conventions sont très présentes, surtout pour les femmes.
J'ai parfois du mal avec les héroïnes originales, mais là pas du tout, elle est super attachante par son côté lunaire.
Autour d'elle, des personnages hauts en couleurs, mais surtout des petits animaux farfelus qui contribuent à faire de ce livre un adorable conte, qui pourtant délivre un message sur l'émancipation des femmes.
Merci @Lu-a-lu !
Moi aussi ça va, je suis pas spécialement de mauvaise humeur le matin, on peut me parler.
Par contre, je suis un peu à l'ouest, donc vaut mieux éviter les conversations trop complexes 
Et ce que j'aime pas, c'est quand on me saute dessus, pour me parler d'un dossier, à peine arrivée au boulot.
Laissez-moi juste le temps d'enlever mon manteau, poser mon sac, et allumer mon ordinateur !
@LeaPierce je trouve aussi mais il n'a pas une beauté classique. Il a un menton un peu fuyant, des dents bizarres...
Mais c'est quand il veut.