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    Meilleurs messages postés par Mai Tai

    • RE: Battles lecture : Première édition - Mai Tai a gagné !

      @orabig et à ceux qui votent pour toi, tu donnes un indice ? 😇

      posté dans Animations Lectures
      Mai Tai
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    • RE: Gérard Depardieu et les médias !

      @Cynthia80 a dit dans Gérard Depardieu et les médias ! :

      si mettre la main aux fesses ou embrasser est une agression sexuelle en 2023, ce n'était pas le cas en 1990

      Et tu ne trouves pas ça bien que ça le soit désormais ?
      Tu trouvais ça rigolo que les mecs foutent des mains au cul et embrassent des filles sans leur consentement ?
      Encore une fois : qu'un acte ne soit pas puni ne veut pas dire qu'il est normal, bien, agréable et sans conséquence.

      posté dans People
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Partir en voyage seule

      Ça dépend de quel genre de voyages on parle !
      Partir à l'aventure seule au bout du monde, pour faire le tour d'un pays non touristique en stop, oui c'est imprudent.
      Mais partir en vacances dans un "vrai" hôtel, voyager en avion ou en train, visiter des musées, ça peut très bien se faire seule. Je l'ai fait bien des fois !!!
      Y a rien d'imprudent là-dedans.

      posté dans Sorties - Voyages
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Jeux à la con (qu'on trouve sur les zéros sociaux)

      L'empire de la chatte magique
      😲

      posté dans Parler Médias
      Mai Tai
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    • RE: Le meilleur plat de l'univers (selon nous) - Le résultat de vos votes !

      Je vous rejoins sur la baguette/fromage 😋

      posté dans Cuisine
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Battles lecture : Première édition - Mai Tai a gagné !

      Je sais pas vous mais j'ai hâte de connaître le prochain thème et de réfléchir à un extrait 😊

      posté dans Animations Lectures
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Décès

      Paul Auster (1947-2024), romancier américain, auteur notamment de la Trilogie new-yorkaise.

      posté dans People
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Énigmes tirées de faits réels

      J'adore cette succession de propositions 😆

      posté dans Animations Communauté
      Mai Tai
      Mai Tai
    • Nos pires looks et coiffures

      On était jeunes, on était fous, on se croyait beaux et stylés...

      Quelques années après, on retrouve des photos, et là c'est le choc. "C'est quoi cette coiffure ridicule et ce look ringard ? 😱 "

      Je commence...
      J'ai eu cette coiffure à l'adolescence

      Vanessa-Paradis-jeune-young-80s-annees-80-36.jpg

      posté dans Beauté - Mode
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Battles lecture : Première édition - Mai Tai a gagné !

      Coucou tout le monde !!
      Je vous informe que je reprends la gestion de l'animation. Sûrement pas aussi bien que WW, mais vous n'avez pas le choix 😈 😁

      Aussi je vous remercie de m'envoyer vos extraits pour les prochaines battles !
      Je les lancerai dès que possible 😊

      Petit appel : si un membre avait le courage de nous rejoindre pour prendre la place de WW et participer au jeu, ce serait super.
      Ça permettrait d'avoir, pour ce tour et le suivant un nombre pair de participants...

      ❤

      posté dans Animations Lectures
      Mai Tai
      Mai Tai
    • Traduire Hitler

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      Résumé
      "Pourquoi un homme politique extrémiste consacre-t-il sept cents pages à développer des théories perverses et fumeuses dans une langue à peu près inaccessible au commun des mortels ? Pourquoi ce style confus, cette accumulation d'adverbes, de conjonctions douteuses, ces glissements sémantiques, ces syllogismes, ces dérapages du cheminement déductif ? Est-ce de l'incapacité ? Ou bien une méthode ?"

      Si certains se demandent à quoi bon sortir de l'oubli ce brûlot de haine, Olivier Mannoni, qui a consacré dix ans à la retraduction de Mein Kampf, leur répond. Outre les tempêtes suscitées par la parution d'Historiciser le mal, il raconte ici la lutte au corps à corps avec une prose lourde et pernicieuse et les incidences plus personnelles de ce compagnonnage forcé. Face à une actualité où les démons semblent renaître, Olivier Mannoni nous alerte sur le pouvoir du discours tronqué, trompeur et d'autant plus efficace qu'il est simpliste.

      Mon avis
      Ce résumé a tout de suite capté mon attention, et j'ai vraiment eu envie d'en savoir plus sur ce par quoi cette homme a dû passer pour accomplir cette tâche titanesque : la traduction de Mein kampf, livre de 700 pages remplies d'idées horribles et révoltantes, en outre écrit dans un style lourd et abscons.
      Je n'ai pas été déçue, Olivier Mannoni explique très bien ce qu'il a traversé sur plusieurs années : les doutes avant d'accepter ce travail, les polémiques auxquelles il a dû faire face (est-il bon de republier cet ouvrage qui symbolise tant la haine ?), et les difficultés propres à son travail de traducteur. Pendant deux ans il a travaillé sur un premier jet, en essayant de retranscrire ce qu'Hitler avait écrit mais dans un style compréhensible, plus fluide.
      Puis il a dû tout reprendre, l'éditeur lui demandant de tenter de garder le style obscur encombré de périphrases interminables et sans réel sens. Je précise que la nouvelle édition de Mein Kampf est une édition abondamment commentée et contextualisée.
      Au final il aura passé quasiment 10 ans dessus.
      Il s'attarde sur le pouvoir du choix des mots, y compris dans leur manque de clarté volontaire. Tant de choses peuvent se cacher derrière un simple mot, une expression.
      Il décortique le style utilisé par les nazis pour dire sans vraiment dire, ou pour asséner des conclusions terribles, à partir d'éléments brumeux.
      Et... Il dérive sur le présent. Et ça fait peur.

      Bref, j'ai vraiment trouvé ce livre très intéressant. Quelques passages m'ont demandé une deuxième lecture car parfois complexes. Mais le livre est court et vraiment très accessible.

      Est-ce que ce genre de lecture vous intéresse ?

      posté dans Littérature
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Énigmes tirées de faits réels

      @orabig j'avais pas vu ton édition espèce de malotru !
      NextDemandingHousefly-size_restricted.gif

      posté dans Animations Communauté
      Mai Tai
      Mai Tai
    • La généalogie

      La généalogie est la « liste des membres d'une famille établissant une filiation » ou la pratique qui a pour objet la recherche de la parenté et de la filiation des personnes. La généalogie est considérée comme une science auxiliaire de l'histoire.

      Est-ce quelque chose qui vous intéresse, voire vous passionne ?
      Ou est-ce que cela vous est complètement égal de savoir qui étaient vos ancêtres et d’où ils venaient ?

      genealogie.jpeg

      Et si c’est un domaine qui vous attire, vous êtes-vous déjà penchés plus longuement sur la question ? Avez-vous déjà fait quelques recherches ou cela vous semble-t-il trop long ou trop compliqué ?

      Pour ma part, ça fait un moment que cela m’attire. Tout comme j’ai toujours adoré voir de vieilles photos d’aïeux dans la vieille boîte chez ma grand-mère, en me demandant qui étaient ces personnes, ce qu’elles faisaient et comment elles vivaient.
      Mais ça ne fait qu’environ un mois que je me suis vraiment lancée. C’est clair que c’est du boulot, mais et je trouve ça super intéressant et addictif ! Quasiment toutes les archives départementales ayant numérisé et mis en ligne les actes civils et les recensements de population, ce sont de vraies mines d'or.

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Battles lecture : Première édition - Mai Tai a gagné !

      Ce duel est désormais terminé, les loups-garous l'emportent sur les androïdes, victoire de @ayamé !

      Nouvelle battle :

      🥊 @Biquette vs @Egon 🥊

      Extrait de Biquette


      Mais, dans la chambre de l'ouest, la chambre noire, la lumière du brasier qui ruisselait sous les tentures noires à travers les carreaux sanglants était épouvantablement sinistre, et donnait aux physionomies des imprudents qui y entraient un aspect tellement étrange, que bien peu de danseurs se sentaient le courage de mettre les pieds dans son enceinte magique.

      C'était aussi dans cette salle que s'élevait, contre le mur de l'ouest, une gigantesque horloge d'ébène. Son pendule se balançait avec un tic-tac sourd, lourd, monotone ; et, quand l'aiguille des minutes avait fait le circuit du cadran et que l'heure allait sonner, il s'élevait des poumons d'airain de la machine un son clair, éclatant, profond et excessivement musical, mais d'une note si particulière et d'une énergie telle, que, d'heure en heure, les musiciens de l'orchestre étaient contraints d'interrompre un instant leurs accords pour écouter la musique de l'heure ; les valseurs alors cessaient forcément leurs évolutions ; un trouble momentané courait dans toute la joyeuse compagnie ; et, tant que vibrait le carillon, on remarquait que les plus fous devenaient pâles, et que les plus âgés et les plus rassis passaient leurs mains sur leurs fronts, comme dans une méditation ou une rêverie délirante. Mais, quand l'écho s'était tout à fait évanoui, une légère hilarité circulait par toute l'assemblée ; les musiciens s'entre-regardaient et souriaient de leurs nerfs et de leur folie, et se juraient tout bas, les uns aux autres, que la prochaine sonnerie ne produirait pas en eux la même émotion ; et puis, après la fuite des soixante minutes qui comprennent les trois mille six cents secondes de l'heure disparue, arrivait une nouvelle sonnerie de la fatale horloge, et c'étaient le même trouble, le même frisson, les mêmes rêveries.

      Extrait de Le Masque de la mort rouge de Edgar Allan Poe (Traduction par Charles Baudelaire).

      Extrait de Egon


      Il y aurait eu encore d'autres statistiques intéressantes à établir à Packingtown : celles des maladies ou blessures dont souffraient les ouvriers. Lors de sa première visite avec Szedvilas, Jurgis s'était émerveillé de la diversité des produits que l'on tirait des carcasses d'animaux et du nombre d'activités secondaires qui fleurissaient aux abattoirs. Mais il découvrait maintenant que chacune de ces usines annexes cachait un véritable petit enfer, tout aussi effroyable que les chaînes d'abattage qui étaient la source nourricière. À chacune correspondait une pathologie particulière. Si le visiteur pouvait émettre des réserves sur la réalité des fraudes et des escroqueries commises ici, du moins ne pouvait-il avoir aucun doute quant à l'existence des maladies, car les ouvriers en portaient les stigmates dans leur chair. En général, il suffisait de regarder leurs mains.
      Dans les salles de saumurage par exemple, où le vieil Antanas avait attrapé la tuberculose qui l'avait emporté, il n'était pratiquement pas un seul homme dont le corps ne présentât quelque horrible mutilation. Pour peu qu'un ouvrier s'écorchât le doigt en poussant un chariot, l'égratignure risquait de devenir une plaie qui le conduirait droit dans l'au-delà. L'une après l'autre, toutes les articulations de ses doigts ne tardaient pas à être rongées par l'acide. Bouchers, écorcheurs, désosseurs, apprêteurs, bref tous ceux qui utilisaient des outils tranchants, avaient pour la plupart perdu l'usage de leur pouce, qui, à force d'être tailladé, n'était plus qu'un moignon de chair informe contre lequel ils appuyaient leur couteau pour le tenir. La peau de leurs mains était un lacis inextricable de cicatrices. Ils avaient tellement écorché de bêtes qu'ils n'avaient plus d'ongles. Leurs phalanges étaient si enflées que leurs mains avaient la forme d'éventails. Dans les cuisines, on travaillait à la lumière artificielle dans une atmosphère chargée de vapeur d'eau et d'odeurs écoeurantes où le bacille de la tuberculose pouvait se multiplier en l'espace d'une heure et survivre plusieurs années. Quant aux hommes qui, dès quatre heures du matin, transportaient sur leurs épaules des quartiers de bœuf de deux cents livres jusqu'aux voitures frigorifiques, leur besogne était si pénible que les plus vigoureux n'y résistaient guère plus de quelques années. Les ouvriers des chambres froides, eux étaient particulièrement exposés aux rhumatismes, qui avaient raison d'eux en moins de cinq ans. Que dire de ceux qui étaient chargés du délainage ? Leurs mains se décomposaient encore plus vite que celles des préposés au saumurage, à cause de l'acide dont on imprégnait les peaux pour les assouplir. Comme les ouvriers ne portaient pas de gants lorsqu'ils tiraient sur la laine, ils avaient les doigts entièrement rongés. I faut ajouter à la liste ceux qui fabriquaient les boites de conserve. Leurs mains, à eux aussi, étaient zébrées de plaies dont chacune risquait, en s'infectant, d'entraîner une septicémie. Rares étaient les emboutisseurs qui parvenaient à suivre la cadence imposée sans faiblir. Un moment d'inattention et la machine leur arrachait une partie de la main. Quant aux « hisseurs », comme on les appelait, dont la tâche consistait à abaisser le levier qui soulevait les carcasses du sol, ils passaient leurs journées à se déplacer au pas de course sur une poutre, la vue brouillée par la vapeur et l'humidité. Les architectes engagés par le vieux Durham n'avaient pas conçu les salles d'abattage pour la commodité des ouvriers. Ceux-ci devaient se baisser tous les deux ou trois pas pour passer sous une solive située à environ quatre pieds au-dessus de celle où ils couraient. Ils prenaient donc l'habitude de rester voûtés, si bien qu'au bout de quelques années ils marchaient comme des chimpanzés. Mais les plus mal lotis étaient les hommes employés à la fabrication des engrais et ceux qui étaient affectés aux cuisines. Les premiers, les visiteurs ne les voyaient jamais. En effet, l'odeur qu'ils dégageaient aurait fait fuir n'importe qui. Quant aux seconds, qui travaillaient dans des pièces embuées, ils avaient une fâcheuse tendance à basculer dans les cuves béantes dont le bord supérieur affleurait le sol. Quand on les repêchait, il ne restait plus grand chose à montrer au public. On ne s'apercevait parfois de leur disparition qu'au bout de quelques jours : leur dépouille, à l'exception des os, était déjà partie pour être vendue aux quatre coins du monde, sous forme de saindoux cent pour cent pur porc de chez Durham. »

      Extrait de La Jungle de Upton Sinclair.

      Voilà, vous pouvez à présent voter pour votre extrait préféré
      %(#0ABAB5)[**Je vote pour Biquette**]
      %(#1034A6)[**Je vote pour Egon**]

      Vous avez jusqu'à demain 1er juin à 18h30, soit 24h, pour faire votre en choix en copiant le code qui correspond.

      Bonne lecture ! 👍

      posté dans Animations Lectures
      Mai Tai
      Mai Tai
    • Poppy et les métamorphoses

      Poppy et les métamorphoses
      Laurie Frankel

      Poppy-et-les-metamorphoses.jpg

      4e de couverture

      Après quatre garçons, Rosie et Penn, couple aussi atypique que chaleureux, rêvent d'avoir une fille. Rosie, surtout, ne recule devant rien afin d'influencer le sort, mais au fond personne n'est surpris d'apprendre la naissance du petit Claude.
      Pourtant, dès son plus jeune âge, le dernier de la tribu se distingue : il préfère les robes aux pantalons, veut pouvoir s'asseoir sur ses cheveux longs et s'identifie plus aux princesses des contes de fées qu'aux princes charmants.
      Dans son corps de garçon, Claude, désormais nommé Poppy, se sent fille.
      Alors que sa famille essaie de composer avec cette nouvelle donne, son entourage le rejette. Commence alors un long chemin pour Poppy et les siens, au cours duquel la vraie nature de chacun va être révélée et parfois mise à rude épreuve.
      Toutefois, si chaque changement apporte son lot de difficultés, il produit aussi ses petits miracles...

      Mon avis

      C'est pas le genre de livres que je lis habituellement, mais pour le challenge lecture et le thème "Livre inclusif", j'ai fait une exception.
      Après des petites recherches, j'ai arrêté mon choix sur celui-ci, qui me paraissait moins dur, lourd ou triste que d'autres romans ayant ce type de sujet.

      Et j'ai aimé. Malgré le sérieux et la gravité de la situation, il y a beaucoup de tendresse et d'humour.
      Ce que j'ai vraiment apprécié, c'est qu'on suit l'histoire (jusqu'aux 10-11 ans de Poppy) à travers les yeux de ses parents. Ils sont très ouverts, bienveillants et aimants, presque trop cools même. Ils font tout pour aider leur enfant, mais ils sont souvent paumés. On suit leurs questionnements, leurs doutes, les décisions qu'ils prennent en n'ayant aucune certitude que ce sont les bonnes...
      Ce n'est pas autobiographique mais l'autrice a puisé dans son expérience personnelle, et je trouve que beaucoup de choses sonnent vraies.

      J'ai beaucoup aimé la dynamique avec les frères de Poppy. Ils apportent de la légèreté et de la spontanéité tout en ayant des remarques très pertinentes.
      Ils forment tous une jolie famille, et c'est ensemble qu'ils doivent affronter l'extérieur.

      Alors naturellement, il y a un message de tolérance, et d'acceptation de soi et de l'autre, mais je n'ai pas trouvé ça moralisateur heureusement.

      Les bémols, ce sont les quelques longueurs et une séquence à l'étranger un peu gnangnan et peu crédible.
      Et je trouve regrettable d'avoir placé Poppy dans ce contexte : 4 frères aînés, des parents qui rêvent d'avoir une fille.
      Ça risque de desservir le message. Certains pourraient y voir une influence familiale dans le fait que Claude devienne Poppy. Alors qu'en fait pas du tout, à aucun moment les parents ne sont déçus à sa naissance, à aucun moment ils ne le poussent à quoi que ce soit.

      En bref, une jolie histoire qui fait réfléchir.

      posté dans Littérature
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Énigmes tirées de faits réels

      On avait oublié que les protagonistes étaient souvent des gros abrutis

      posté dans Animations Communauté
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: A-t-on la tête de son prénom ? – QUIZ inclus !

      @Shanna Merci à toi !
      C'est intéressant de voir les résultats.

      Il a menti. Il s'appelle Tim, obligé.

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Battles lecture : Première édition - Mai Tai a gagné !

      Fin de ce duel, l'opposition de styles est remportée par @Artemis !

      Voici la dernière battle de ce tour, très cinématographique :

      🥊 @Leitmotiv  vs @Punk-à-chien 🥊

      Extrait de Leitmotiv

      Quelqu’un était entré dans la maison. Quelqu’un marchait dans le vestibule sur la pointe des pieds. Était-ce Sam ? Était-il venu à sa recherche ? Mais, dans ce cas, pourquoi ne l’appelait-il pas ?
      Et pourquoi avait-il fermé la porte de la cave ?
      Car la porte de la cave venait de se fermer. Elle entendit le déclic de la serrure et les pas qui s’éloignaient. L’intrus devait être en train de monter au premier étage.
      Elle était enfermée dans la cave. Il n’y avait plus d’issue possible.
      Plus d’issue, nul endroit où se cacher. Quiconque descendait les escaliers menant à la cave embrassait d’un coup d’œil tout le sous-sol. Et elle savait que quelqu’un, tout de suite, allait descendre ces escaliers. Elle en était sûre.
      Si seulement elle avait pu se cacher, ne fût-ce qu’un instant, celui qui la recherchait serait obligé d’aller jusqu’en bas des marches pour l’apercevoir. Et alors, elle aurait peut-être le temps de se précipiter vers la sortie.
      La meilleure cachette était la cage de l’escalier. Si elle pouvait se dissimuler sous de vieux papiers ou de vieux chiffons…
      C’est à ce moment que Lila aperçut la couverture clouée sur le mur.
      C’était une grande couverture indienne, vieille et très usée. Elle l’arracha et le tissu moisi se détacha des clous qui le maintenaient. Il tomba du mur, démasquant la porte.
      La porte. La couverture l’avait complètement dissimulée. Sans doute, cette porte menait-elle à une autre pièce, probablement un cellier à l’ancienne mode. C’était l’endroit idéal pour se cacher et attendre.
      Et l’attente ne serait pas longue. Car maintenant, elle entendait le bruit des pas assourdis qui se rapprochait, traversant le vestibule puis gagnant la cuisine.
      Lila ouvrit la porte du cellier.
      C’est alors qu’elle cria.
      Elle cria à la vue de la vieille femme, une vieille femme décharnée, zux cheveux gris dont le visage ridé, parcheminé, lui adressait une obscène grimace de bienvenue.
      — Madame Bates, haleta Lila.
      — Oui.
      Mais la voix n’émanait pas de ces joues creuses et tannées.
      La voix venait de plus loin, derrière elle, du haut de l’escalier.
      Lila se retourna et vit une silhouette informe et lourde, à demi cachée par la robe étroite qu’on avait trop rapidement enfilée sur d’autres vêtements. Affolée, elle contempla le châle qui ressemblait à un linceul, le visage blanc et peint, qui minaudait. Elle contempla encore les lèvres maladroitement fardées et les vit s’entrouvrir en une grimace convulsive.
      Je suis Norman Bates, dit la voix aiguë et perçante. Et la main apparut, la main qui tenait le couteau. Et une forme avançait à petits pas.

      Extrait de Psychose de Robert Bloch.

      Extrait de Punk à chien

      — Méfiez-vous d'Hannibal Lecter. Le Dr Chilton, le directeur de l'hôpital psychiatrique, vous expliquera comment il faut faire pour communiquer avec le patient. Suivez ses instructions à la lettre. Ne vous en écartez pas d'un iota, pour quelque raison que ce soit. Si Lecter accepte de parler, ce sera juste pour essayer de se renseigner sur vous. C'est le genre de curiosité qui pousse un serpent à regarder dans le nid d'un oiseau. Nous savons tous qu'il y a un minimum d'échange d'informations inévitable lors d'un entretien, mais ne dites rien de précis à votre sujet. Vous n'avez sûrement pas envie qu'il garde en tête des renseignements personnels vous concernant. Vous savez ce qu'il a fait à Will Graham ?
      — Je l'ai lu, à l'époque.
      — Lecter a éventré Will avec un couteau à découper le linoléum. C'est un miracle qu'il ne soit pas mort. Vous vous rappelez du Dragon Rouge ? Lecter a lâché Francis Dolarhyde contre Will et sa famille. Grâce à lui, le visage
      de notre agent ressemble maintenant à un tableau de Picasso. A l'hôpital, Lecter a défiguré une infirmière. Faîtes votre travail, mais n'oubliez jamais ce qu'il est.
      — Qu'est-ce qu'il est ? Vous le savez ?
      — Je sais que c'est un monstre. Un point c'est tout.

      Extrait de Le Silence des agneaux de Thomas Harris.

      Voilà, vous pouvez à présent voter pour votre extrait préféré
      %(#884DA7)[**Je vote pour Leitmotiv**]
      %(#26619C)[**Je vote pour Punk à chien**]

      Vous avez jusqu'à demain 3 juin à 18h50, soit 24h, pour faire votre en choix en copiant le code qui correspond.

      Bonne lecture ! 📚

      posté dans Animations Lectures
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Vous habitez chez vos parents ?

      Non mais c'est normal, y a un temps pour tout ! Les parents ont droit à leur liberté après avoir subi leurs sales gosses si longtemps 😆

      posté dans Maison
      Mai Tai
      Mai Tai
    • RE: Énigmes tirées de faits réels

      @shanna quelle heure ?

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      posté dans Animations Communauté
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