Messages postés par Egon
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RE: Le Bonheur du jour !posté dans Carte blanche
Une très bonne semaine de vacances et qui devrait très bien se finir en en profitant pour se reposer un peu.
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RE: Le topic défouloir (quand t'as envie de rager)posté dans Carte blanche
Le combo du chat qui pisse sur mon sac à dos 1h avant le départ du train et qui nique mon chargeur de téléphone + le départ du train qui est retardé d'une demie heure alors qu'on a une correspondance... c'est pas comme ça que j'envisageais le retour. <<
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RE: Le topic défouloir (quand t'as envie de rager)posté dans Carte blanche
Ça aura été une semaine de merde jusqu'au bout : en sortant de chez le médecin, je me suis prise un bus en vélo. x_x
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RE: Vous avez carte blanche !posté dans Carte blanche
C'est pas que je compte les minutes mais presque. Encore 2h17 à faire semblant de travailler avant les vacances. x_x
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RE: Citations de vos lecturesposté dans Parler Lectures
« Mais nos souvenirs demeurent collectifs, et ils nous sont rappelés par les autres, alors même qu’il s’agit d’événements auxquels nous seul avons été mêlé, et d’objets que nous seul avons vus. C’est qu’en réalité nous ne sommes jamais seul. Il n’est pas nécessaire que d’autres hommes soient là, qui se distinguent matériellement de nous : car nous portons toujours avec nous et en nous une quantité de personnes qui ne se confondent pas. J’arrive pour la première fois à Londres, et je m’y promène à plusieurs reprises, tantôt avec un compagnon, tantôt avec un autre. Tantôt c’est un architecte, qui attire mon attention sur les édifices, leurs proportions, leur disposition. Tantôt c’est un historien : j’apprends que cette rue a été tracée à telle époque, que cette maison a vu naître un homme connu, qu’il s’est passé, ici ou là, des incidents notables. Avec un peintre, je suis sensible à la tonalité des parcs, à la ligne des palais, des églises, aux jeux de lumière et de l’ombre sur les murs et les façades de Westminter, du Temple, sur la Tamise. Un commerçant, un homme d’affaires m’entraîne dans les voies populeuses de la Cité, m’arrête devant les boutiques, les librairies, les grands magasins. Mais quand même je n’aurais pas marché à côté de quelqu’un, il suffit que j’aie lu des descriptions de la ville, faites de tous ces divers points de vue, qu’on m’ait conseillé d’en voir tels aspects, plus simplement encore, que j’en aie étudié le plan.
Supposons que je me promène tout seul. Dira-t-on que, de cette promenade, je ne peux garder que des souvenirs individuels, qui ne sont qu’à moi ? Cependant, je ne m’y suis promené seul qu’en apparence. En passant devant Westminter, j’ai pensé à ce que m’en avait dit mon ami historien (ou, ce qui revient au même, à ce que j’en avais lu dans une histoire). En traversant un pont, j’ai considéré l’effet de perspective que mon ami peintre m’avait signalé (ou qui m’avait frappé dans un tableau, dans une gravure). Je me suis dirigé, en me reportant par la pensée, à mon plan. La première fois que j’ai été à Londres, devant St. Paul ou Mansion House, sur le Strand, aux alentours des Court’s of Law, bien des impressions me rappelaient les romans de Dickens lus dans mon enfance : je m’y promenais donc avec Dickens. À tous ces moments, dans toutes ces circonstances, je ne puis dire que j’étais seul, que je réfléchissais seul, puisqu’en pensée je me replaçais dans tel ou tel groupe, celui que je composais avec cet architecte, et, au-delà de lui, avec ceux dont il n’était que l’interprète auprès de moi, ou avec ce peintre (et son groupe), avec le géomètre qui avait dessiné ce plan, ou avec un romancier. d’autres hommes ont eu ces souvenirs en commun avec moi. Bien plus, ils m’aident à me les rappeler : pour mieux me souvenir, je me tourne vers eux, j’adopte momentanément leur point de vue, je rentre dans leur groupe, dont je continue à faire partie, puisque j’en subis encore l’impulsion et que je retrouve en moi bien des idées et façons de pensée où je ne me serais pas élevé tout seul, et par lesquelles je demeure en contact avec eux. »
In La Mémoire collective de Maurice Halbwachs.
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RE: Le topic défouloir (quand t'as envie de rager)posté dans Carte blanche
Le pc redémarre toujours pas même après avoir passé quasiment 24h la tête à l'envers pour sécher. Je connais quelqu'un qui va le récupérer ce week-end pour regarder si il est réparable. Mais putain, quelle semaine de merde, vivement qu'elle se termine. Je serai tranquille que vendredi soir quand je serai cachée sous ma couette.
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RE: Partagez tout ce que vous voulezposté dans Carte blanche
Je m'éclate à lire le thread d'une nana sur Twitter qui montre ses conversations trollesques sur les sites de rencontre.
Je crois que l'extrait qui m'a fait exploser de rire dans mon bureau c'est celui où un mec lui demande ce qu'elle cherche sur le site et qu'elle lui répond un truc du genre : "la bagarre. Retrouve-moi sur le parking ce soir à minuit. Je vais te défoncer la tronche".
edit 05.10.2025 : l'image n'existe plus -
RE: The Legend of Zelda: Breath of the Wildposté dans Jeux vidéo
@cuillère C'est un oubli irréparable dans votre ludothèque.

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RE: The Legend of Zelda: Breath of the Wildposté dans Jeux vidéo
@cuillère T'aurais pas Mario Kart aussi par hasard ?

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RE: Le topic défouloir (quand t'as envie de rager)posté dans Carte blanche
@godzapon Oui pc portable mais je peux pas retirer la batterie, ce sont les modèles où elles sont pas amovibles. Et j'ai pas de petit tournevis pour démonter...
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RE: Le topic défouloir (quand t'as envie de rager)posté dans Carte blanche
J'ai échappé un peu d'eau sur mon clavier et là mon pc s'allume plus. Putain de merde. JPP. T_T
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RE: Nouveau sur PopCornposté dans Présentations
Bienvenue sur le fofo !
Quels sont tes livres favoris ? -
Peaky Blindersposté dans Liste de Séries

Peaky Blinders est une série britannique créée par Steven Knight, qui compte (actuellement) 5 saisons et 30 épisodes. Un épisode dure en moyenne 55 minutes.
Pitchounet wiki :
"La série narre l'histoire d'une famille de criminels de la communauté des Travellers, interprétée par Cillian Murphy, Helen McCrory, Paul Anderson et Joe Cole. Surnommés les « Peaky Blinders », ils ont la mainmise sur Birmingham et ses environs dans l'entre-deux-guerres." (cf. source).Je me suis laissée tenter après en avoir longtemps entendu parler et surtout parce qu'on me l'a conseillé. Je viens de commencer la troisième saison et pour le moment, je ne suis pas déçue. Le casting est classe (Cillian Murphy, Sam Neill, entre autres, mais même ceux dont le moins connu, valent le détour), la façon de filmer est de qualité (c'est une série considérée comme "cinématographique" tant dans sa photographie, que dans la construction minutieuse de chaque épisode). La musique a un grand rôle dans l'immersion, le choix de la BO est d'ailleurs assez original puisque volontairement anachronique par rapport à l'époque dans laquelle se déroule la série.
Enfin, les décors, notamment ceux de la ville de Birmingham (les quartiers ouvriers crasseux) sont vraiment chouettes et bien rendus. Je crois que c'est ce qui m'a le plus sauté aux yeux dès le premier épisode.
Bref, si vous voulez une série de qualité qui parle de l'univers gangster avec des accents à couper au couteau (mais très bien rendu même si Tom Hardy exagère trèèèèès légèrement le sien) et où les personnages sont bien développés, vous devez tenter votre chance avec Peaky Blinders. C'est sale, c'est violent et ça envoie du pâté !Je surkiffe notamment le générique :
L'avez-vous ? Qu'en pensez-vous ?
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RE: Le topic défouloir (quand t'as envie de rager)posté dans Carte blanche
Cette infinie galère pour trouver un RDV rapidement chez le dentiste. v_v
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RE: Vos envies/achats livresquesposté dans Parler Lectures
Derniers achats mangas :
- L'école emportée de Kazuo Umezu (le premier tome vient d'être réédité).
- Ashita no Joe de Tetsuya Chiba dont on m'avait vanté les mérites il y a quelques années.
J'avais envie de lectures graphiques et plus de comics en stock. On verra ce que ça donne.
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RE: Challenge cinéma – Août 2021posté dans Animations Cinéma
J'ai failli proposé Scott Pilgrim en plus. @leaTu n'aurais pas vu la vidéo de M. Bobine qui lui rend hommage, par hasard ? °_°
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RE: Partagez tout ce que vous voulezposté dans Carte blanche

Je me remets pas de cette blague à deux balles. Je me marre dès que je regarde la tête du dino. é_è
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RE: Le topic déprime (quand t'es triste)posté dans Carte blanche
@art_tweek C'est un groupe fb géré par des mioches de moins de 10 ans, non ? Parce qu'au-delà de cet âge, s'attaquer au physique relève de la connerie pure.
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Le Tambour (Die Blechtrommel)posté dans Films
Le Tambour est un film réalisé par Volker Schöndorff et sorti en 1979. Il est tiré du génial roman éponyme de Günter Grass (vraiment, faut le lire, l'histoire étant bien plus étoffée puisque Schöndorff n'a pas pu traiter la seconde partie du livre dans son adaptation).
Le pitchinou made in Wiki :
"L'histoire du Tambour est racontée sous la forme d'un long monologue, dont le narrateur n'est autre que le héros lui-même, Oskar Matzerath, un bien étrange personnage qui a incroyablement survécu, lui et sa grand-mère protectrice à la dernière guerre mondiale. Doté d'une intelligence hors du commun, il reçoit en cadeau, pour son troisième anniversaire le 12 septembre 1927, un tambour de fer-blanc laqué rouge et blanc. Choqué par le monde des adultes, il décide de cesser de grandir. Pour cela, il fera exprès de chuter du haut des escaliers de la cave de sa maison, et va ainsi conserver sur le monde un regard d'enfant implacable et inflexible. Il découvre qu'il a le talent particulier de pousser un cri strident de haute fréquence qui casse le verre alentour." (cf. source).
Je conseille la VF qui a un grain très particulier, le doublage du jeune Oskar y est pour beaucoup dans l'immersion.
Ado, une amie m'a parlé de ce film au détour d'une conversation. Elle l'avait vu sur Arte un soir de semaine, le lendemain elle me résumait brièvement le speech avant le début du cours. Tout ce que j'avais retenu, c'était que ça parlait d'un jeune garçon chelou qui se baladait toujours avec un tambour.
Quelques années plus tard, complètement plongée dans la littérature allemande, je tombais sur l’œuvre d'origine. En lisant le résumé du bouquin, je compris que j'avais retrouvé ce dont m'avait parlé mon amie. J'ai lu et adoré le roman, puis j'ai visionné le film, qui fait encore aujourd'hui partie de mes moments cinématographiques les plus marquants (et quand je dis ça, je me rends compte que j'ai envie de le revoir parce que ça fait plusieurs années que je ne l'ai pas revisionné).Ce n'est pas qu'une histoire de parcours initiatique, c'est une vision assez grinçante de la société, pas seulement du régime nazi, mais du monde des adultes en général. Il y a des scènes qui me reviennent régulièrement à l'esprit quand je pense à ce film, ceux qui l'ont vu, savent à quoi je fais référence.

L'avez-vous vu ? Qu'en pensez-vous ?