@koursk J'avais même pas oublié de faire remonter ton sujet d'abord.
Oh mais qu'il est beau ce quiz, ne résistez pas à la tentation. °_°
@koursk J'avais même pas oublié de faire remonter ton sujet d'abord.
Oh mais qu'il est beau ce quiz, ne résistez pas à la tentation. °_°
@dan229 a dit dans Les mathématiques sont le langage de la nature. :
musique (pas du rap évidemment)
Ok, boomer. 
Je suis de la team jamais malade. Là, mon seul bobo en deux ans, c'est un léger mal de gorge qui est en train de s'atténuer avec un simple médoc. Oui, les garçons en font des caisses quand ils sont malades mais je ne peux pas les blâmer, je fais aussi ma petite nature quand c'est le cas. 
@Shanna a dit dans QUIZ - La réponse adéquate 3 :
@Peri Je confirme que tu as dû hésiter (temps de réflexion considérable) :
Et ça c'est la tête de @Hornet quand il a fini ma soirée dans les bars. 🫢
Oh putain mais c'est quoi ce truc ? o_o
Et pour info, les hospitalisations recommencent à grimper (actuellement au niveau de mo-mai) et ça va à nouveau exploser dans une quinzaine de jours selon certaines prédictions. Foilà, c'était cool de ré-ouvrir les écoles et de ramener tout le monde dans les bureaux. 
J'ai le vertige. En soi, ce n'est pas une phobie puisque tant que je ne suis pas au bord d'une falaise ou que je n'emprunte pas un putain d'escalier à colimaçon, ça va très bien. Mais si jamais je me retrouve dans une situation où je suis dans un endroit escarpé, en haut d'un château ou sur des escaliers/un pont ou un ascenseur transparent, faut pas être pressé parce que mon corps va freiner direct et il va falloir de longues minutes pour me persuader d'avancer et encore de longues minutes pour récupérer une fois l'endroit passé.
C'est d'ailleurs un blocage sur lequel je travaille depuis l'enfance, où j'essaye de repousser toujours plus mes limites pour éviter que cette peur totalement irraisonnée prenne le dessus. Par exemple, pour moi faire de l'accrobranche c'était un événement même si ça a été laborieux parce que j'ai dû surmonter ma peur pour faire le parcours à seulement 6m du sol, ahah.
L'objectif que je me fixe à long terme et qui devient vraiment une priorité : perdre du poids. Et je ne parle pas de perdre quelques kilos mais de revenir au poids que je faisais il y a dix ans : 57/58kg toute mouillée. Je sais, je sais, je dis souvent qu'il faut que je me bouge mais je n'agis pas pour autant ou alors je le fais mais je m'y tiens seulement quelques semaines avant de retourner à mes mauvaises habitudes. Sauf que là, trop c'est trop. J'en peux plus de ce corps, je ne me reconnais plus, je ne me sens pas bien et je me dégoute quand je croise mon reflet. Si j'avais encore des larmes, je pense que j'en chialerais pour évacuer un peu de frustration à l'idée d'avoir autant déconné.
Et j'en ai marre des gens qui laissent entendre que je suis jolie comme je suis, que je devrais avoir un peu plus confiance en moi et blabla. Non putain, y a rien de joli à être grosse, avoir du gras qui déborde de partout et physiquement ce n'est pas sain.
Pour mon grand plus malheur, j'aime tout ce qui est sucré, c'est ce qui me fait rechuter à chaque fois donc faut que je fasse une croix sur ça sinon je vais encore me faire avoir. Faut que je diminue les repas aussi (pas besoin de repas le soir), les quantités, le budget bouffe, que je marche plus, plus de vélo et, ahah, ce qui a toujours été le plus dur pour moi : que je me remette au sport de manière sérieuse.
J'hésite aussi à aller voir un nutritionniste mais je sais très bien qu'il faut que je mange sainement sauf que j'ai toujours eu un rapport compliqué à la bouffe...en même temps voir une maman au régime tout le temps ne m'a pas aidé à avoir un rapport très sain à l'alimentation. J'ai toujours été dans les excès, soit je ne mange quasiment pas, soit beaucoup trop, pas de juste milieu.
Bref, je vais me donner des claques jusqu'à temps que je m'y tienne et que je vois des effets notables. C'est MA priorité. Je veux me sentir à peu près bien dans mon corps au moins une fois, c'est même pas pour me sentir jolie aux yeux des autres mais simplement pour être à l'aise et pouvoir faire des choses que je m'interdis de faire tant que je suis comme ça.
Fin du couvre feu à partir du 21 juin et apparemment du port du masque en extérieur aussi. Qu'est-ce qu'on dit ? Oh yeah, baby. °_°
Source : Le Parisien.
@Shanna C'est parce qu'on a pas les mêmes habitudes. Ça me fait le même effet à chaque fois que je vais passer un week-end chez mes parents. Ils mangent pas du tout à la même heure que moi (en général après 21h, ce que je déteste parce que j'ai toujours trouvé ça trop tard !), le dimanche ils ont tendance à petit-déjeuner à l'heure où je déjeune. Rien que ça, ça me perturbe, j'ai l'impression de plus avoir la main sur l'organisation de ma journée. è_é
@Koursk a dit dans God of War: Ragnarök :
ATREUS TA GUEULE.
Je sais pas si je vais réussir à le supporter pendant plus de 20h, à ouvrir sa gueule inutilement à chaque fois. è_é
Je tiens à dire que la seule personne qui a réussi à mettre un match nul à Chibi pour éviter un sans faute, c'est bibi (comment ça je boude encore après l'affront de L'histoire sans fin ?!).
C'est un topic que j'avais déjà fait sur un autre forum mais que je reposte ici parce qu'il me paraît toujours plus intéressant pour aborder la lecture que de poster des topics sur x livre puisqu'il donne à chacun la possibilité de s'exprimer sur le sujet de la lecture sans pour autant être passionné(e) ou avoir de grandes connaissances dans un genre littéraire.
Il y a quelques temps, j'ai lu Histoires de lecteurs de Gérard Mauger, une étude sociologique dans laquelle les chercheurs ont questionné un panel de lecteurs sur leur bibliothèque et plus précisément sur leurs rapports au livre, à la lecture et son évolution tout au long de leur vie. Ils montrent notamment en quoi la bibliothèque de chacun est un reflet de leurs expériences, rencontres et nous permet de nous faire une idée sur les goûts et la pensée d’un individu.
Du coup, je me dis que ce serait cool de faire quelque chose d’approchant sur le forum. D’une parce que je suis toujours curieuse de savoir ce que chacun lit (qu’il soit un grand lecteur ou non, un féru de littérature classique ou un fan de BD) et de deux parce que je trouve ça intéressant de voir comment chacun appréhende son rapport à la lecture.
J’vais éviter de balancer un questionnaire impersonnel et plutôt donner quelques questions d’accroche et vous en ferez ce que vous voulez :
Quel est votre parcours de lecteur/lectrice (de votre enfance à aujourd’hui) ? Quels sont les bouquins qui ont marqué votre vie de lecteur/lectrice ? Avez-vous grandi entouré(e) de livres ou non ? Quelle place accordez-vous à la lecture dans votre vie ?
Vous pouvez aussi poster des photos de votre/vos bibliothèque(s) si vous en avez envie. C’est toujours cool de voir à quoi ressemble les piles de livres de chacun. °_°
Je suis allée à la salle et j'ai fait du sport. Ça faisait des lustres que je n'avais pas couru et le pire c'est que malgré mon zéro d'endurance, j'ai tenu.
(D'ailleurs, c'est dans une salle rien que pour les filles, c'est cool).
Et demain, on va tester la boxe parce que ça fait des mois qu'on en parle mais on ne s'était pas vraiment décidés.
Pour rappel, voici une définition de ce qu'est la transidentité (qui est appelée "dysphorie de genre" dans le jargon psychiatrique, cf. le DSM 5) :
"La transidentité est le fait, pour une personne transgenre, d'avoir une identité de genre différente du sexe assigné à la naissance" (cf. Wikipedia).
J'ai lu un article qui a piqué ma curiosité parce qu'au lieu d'aborder la question de la transidentité, comme d'habitude, sous un jour tolérant et positif, il s'appesantissait sur tous les aspects négatifs de ce phénomène qui explose ces dernières années et porte un œil critique sur ses dérives.
Vous pouvez lire l'article ici (attention, il est long mais il vaut le coup si vous êtes un minimum curieux sur le sujet).
En résumé, il met le doigt sur plusieurs conséquences de la transidentité :
l'explosion du nombre de jeunes patients qui prennent contact avec des cliniques pour "changer de sexe".
Une guerre intestine entre les spécialistes de la question, certains étant pour que les enfants puissent choisir par eux-mêmes de suivre un traitement hormonal voire carrément avoir accès à la chirurgie tandis que d'autres estiment qu'il faut légiférer et avant tout évaluer si le désir de l'enfant ou de l'ado est profond ou si il n'est que transitoire (s'inscrivant dans une construction de l'identité que tout un chacun vit au cours de l'adolescence).
Certains spécialistes vont même plus loin en préconisant d'éviter tout suivi psychologique car : "Les évaluations sont très stéréotypées, basées sur des comportements clichés, binaires. Elles découragent une exploration libre et honnête".
Il est mentionné le fait que certaines cliniques privées sont plus permissives quant à l'acceptation de démarrer un traitement hormonal (par là on entend que le parcours psychiatrique et psychologique est quasi inexistant voire nul, induisant par là un accès facilité pour des individus qui ne sont pas forcément sûrs à 100% de leur choix). Il est d'ailleurs signalé dans l'article que ces cliniques sont souvent constituées de personnes ayant elles-mêmes transitionnées et donc assez militantes sur la question (de là à dire qu'il y a influence, il n'y a qu'un pas).
Autre sujet important abordé c'est le fait que parmi ces personnes qui transitionnent puis regrettent par la suite (et reviennent si possibles à leur sexe de naissance), beaucoup s'avèrent en fait être homosexuelles. Et l'article montre qu'en fait, une partie de ces jeunes gens changent de sexe parce qu'ils subissent de plein fouet l'homophobie et croient qu'en changeant de sexe, leur situation paraîtra plus acceptable aux yeux de la société.
Je vous avoue que toutes ces questions d'identité, de genre, de sexualité m'ont toujours fait tiquer surtout quand tout cela est abordé par des personnes ultra militantes sur la question et qui désirent nous imposer leur point de vue tout en crachant sur les avis sceptiques (en général, on vous sort que vous n'êtes qu'un sale intolérant qui a une pensée de vieux conservateur, pire ! vous avez trop bien intégré les normes sociales d'une société patriarcale que vous êtes incapables de les remettre en question ! Bref, vous êtes un crétin fini) ; parce que j'estime qu'il n'est pas juste question de laisser une liberté d'agir aux individus mais qu'il faut aussi réfléchir en profondeur à certains phénomènes avant de vouloir les normaliser. Sont-ils des phénomènes qui répondent à un réel malaise dans la société ? Et si oui, alors ils s'inscriront d'eux-mêmes dans le temps, si non, alors il faut les laisser mourir sans s'y accrocher désespéramment (cf. les cliniques privées qui promeuvent la chose comme si c'était une vulgaire mode).
Qu'en pensez-vous ?
J'ai déménagé au moins 5/6 fois et je l'ai toujours bien vécu puisque la majorité des déménagements datent de ma vie d'adulte et sont donc choisis.
Le seul truc assez contraignant comme le dit Shanna, ce sont les quinze mille démarches à faire au moment du déménagement, c'est un peu le parcours du combattant et ce même si tu ne fais que changer de quartier et non de région (alors là n'en parlons pas comme c'est relou. Il a fallu deux ans pour que la sécu se décide à me transférer du système alsacien à celui de Loire-Atlantique
). Autrement, en bonne adepte du minimalisme j'ai peu d'affaires donc facile à transporter (enfin sauf quand on a pas de voiture) et c'est l'occasion de trier à nouveau. Et puis s'installer, ça a toujours un côté sympa : s'approprier un nouveau lieu, un nouveau chez soi, l'aménager à notre sauce.
Stars prout, jamais de la life !
Je vote pour Hornet.
Je me suis marrée comme une keunne.
"Quelle idée, de lire autant ! De quoi les livres m'ont-ils sauvé ? Je sais bien qu'ils ne m'ont sauvé de rien ; mais d'une certaine façon il fallait passer le temps et me laisser une chance de comprendre, rassembler quelques connaissances et, avec un peu de chance, d'élargir mon horizon vital."
In Oiseaux de Passages de Fernando Aramburu.