Bon bah RDV dentiste pas avant deux semaines pour la prise d'empreinte. Et après ça, faut encore attendre trois semaines le temps d'avoir la gouttière. Y a le temps d'être gênée comme ça. v_v
Meilleurs messages postés par Egon
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RE: Bruxismeposté dans Bien-être
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RE: Hadesposté dans Jeux vidéo
@jool J'ai honte de dire que je n'ai pas encore pris le temps d'y toucher alors que ça fait un petit moment que je l'ai acheté. J'arrive pas à jouer à plusieurs jeux en même temps.

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RE: Les sites de rencontres (non pas pour chercher le n'amour, créez votre propre topic pour ça, wesh. Il est long ce titre, non ?)posté dans Famille - Amis
@Shanna a dit dans Les sites de rencontres (non pas pour chercher le n'amour, créez votre propre topic pour ça, wesh. Il est long ce titre, non ?) :
Je ne veux pas du tout décourager hein, surtout que je n'ai aucune expérience des sites de rencontre, mais de ce qu'on a pu m'en dire, ces sites sont abondamment peuplés de mannequins qui ne cherchent pas l'amour mais espèrent uniquement des inscriptions sur leur insta pour se faire connaître. Je ne dis pas que c'est le cas de cette fille, mais il faut savoir que c'est fréquent.
Surtout quand les gens ne prennent pas la peine de faire même une brève description de quelques lignes et se contentent de poster une ou des photos, c'est trigger puissance dix mille parce que, dans tous les cas, tu sais que la personne ne va pas se casser le fion (que ce soit pour faire sa pub ou non).
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RE: Citations de vos lecturesposté dans Parler Lectures
"Que nous passons rapidement sur cette terre ! Le premier quart de la vie est écoulé avant qu'on en connaisse l'usage ; le dernier quart s'écoule encore après qu'on a cessé d'en jouir. D'abord nous ne savons point vivre, bientôt nous ne le pouvons plus, et dans l'intervalle qui sépare ces deux extrémités inutiles, les trois quarts du temps qui nous reste sont consumés par le sommeil, par le travail, par la douleur, par le contrainte, par les peines de toute espèce. La vie est courte, moins par le peu de temps qu'elle dure que parce que de ce peu de temps nous n'en avons presque point pour la goûter. L'instant de la mort a beau être éloigné de celui de la naissance, la vie est toujours trop courte quand cet espace est mal rempli."
"C'est la faiblesse de l'homme qui le rend sociable : ce sont nos misères communes qui portent nos cœurs à l'humanité, nous ne lui devrions rien si nous n'étions pas hommes. Tout attachement est un signe d'insuffisance : si chacun de nous n'avait nul besoin des autres il ne songerait guère à s'unir à eux. Ainsi de notre infirmité même naît notre frêle bonheur. Un être vraiment heureux est un être solidaire : Dieu seul jouit d'un bonheur absolu ; mais qui de nous en a l'idée ? Si quelque être imparfait pouvait se suffire à lui-même, de quoi jouirait-il selon nous ? Il serait seul, il serait misérable. Je ne conçois pas que celui qui n'a besoin de rien puisse aimer quelque chose : je ne conçois pas que celui qui n'aime rien puisse être heureux.
Il suit de là que nous nous attachons à nos semblables moins par le sentiment de leurs plaisirs que par celui de leurs peines ; car nous y voyons bien mieux l'identité de notre nature et les garants de leur attachement pour nous. Si nos besoins communs nous unissent par intérêt, nos misères communes nous unissent par affection. L'aspect d'un homme heureux inspire aux autres moins d'amour que d'envie ; on l'accuserait volontiers d'usurper un droit qu'il n'a pas en se faisant un bonheur exclusif, et l'amour-propre souffre encore, en nous faisant sentir que cet homme n'a nul besoin de nous. Mais qui est-ce qui ne voudrait pas le délivrer de ses maux s'il n'en coûtait qu'un souhait pour cela ? L'imagination nous met à la place du misérable plutôt qu'à celle de l'homme heureux ; on sent que l'un de ces états nous touche de plus près que l'autre. La pitié est douce, parce qu'en se mettant à la place de celui qui souffre on sent pourtant le plaisir de ne pas souffrir comme lui. L'envie est amère, en ce que l'aspect d'un homme heureux loin de mettre l'envieux à sa place lui donne le regret de ne pas y être. Il semble que l'un nous exempte des maux qu'il souffre et que l'autre nous ôte les biens dont il jouit."In L'Emile ou de l'éducation de Rousseau.
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RE: Les trucs insupportablesposté dans Carte blanche
@Mai-Tai Non, parce que le mien est rangé toujours derrière, je n'avais pas touché au sien qui était déjà devant, juste légèrement décalé (de quelques cm) pour qu'il ne bloque pas complètement le passage.
Donc, je confirme qu'il est juste sans gêne. -
RE: HPI - la véritéposté dans Bien-être
Une petite analyse qui remet les choses au clair :
C'est cadeau.

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RE: Hadesposté dans Jeux vidéo
@jool Je suis débordée de travail, on se capte après ? s'enfuit en courant
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RE: Quels rapports avez-vous avec vos frères et soeurs ?posté dans Famille - Amis
@Rukia Genre, c'est touah qui réclames constamment de l'attention et qui ne sais pas écrire. è_é
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RE: Liseuse ou Objet livre ?posté dans Parler Lectures
@allezsavoir a dit dans Liseuse ou Objet livre ? :
que mon immense bibliothèque
Ça donne envie de voir ça en photo. °_°
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RE: Vous avez carte blanche !posté dans Carte blanche
Ça donne envie ! Vous me direz, il suffit de ne pas sortir de chez soi pendant 24h et couper tel et pc mais non ce n'est pas pareil. Là, il y a la mer, être entouré(e) par l'eau, ça crée une toute autre dimension.
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RE: HPI - la véritéposté dans Bien-être
@Barbouille LOL, un truc pro HPI, c'est vachement objectif ça.

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RE: Road 96posté dans Jeux vidéo
Bah je pense le tester pour de bon (parce que la démo est hyper courte et ne laisse pas voir grand chose) mais plutôt en promo oui. 20€ ça fait cher pour seulement 5h de jeu.
Je précise tout de même qu'il sort en boîte sur Switch le 8 octobre prochain.
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RE: L'envoi d'images via messagerieposté dans Famille - Amis
Je fais tout le temps ça avec des amis et ma sœur. C'est juste pour partager des trucs marrants ou en rapport avec des private joke. Ça n'appelle pas forcément des réponses.
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RE: Dans quelles langues lisez-vous ?posté dans Parler Lectures
Je lis en français et en anglais. Je n'ai pas pratiqué assez mon espagnol depuis le bac pour pouvoir lire un bouquin, je peux tout au plus lire des articles de journaux.
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RE: La vaccination et vousposté dans Bien-être
@oishiro_qlf Touah t'as un peu trop consommé les théories malthusianistes au point de t'éloigner complètement de leur sens premier. °_°
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RE: The Legend of Zelda: Skyward Swordposté dans Jeux vidéo
@jool Et on aura aussi le droit à une switch pro ?

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RE: La famille... pas évident.posté dans Famille - Amis
Je pense que le mieux est de laisser décanter tout cela avant d'essayer d'avoir à nouveau un contact puisque, manifestement, ta mère n'a pas envie d'en parler pour le moment.
Je crois aussi que dire les choses en face et/ou par téléphone serait une meilleure option que par écrit car dans ce dernier cas ça mène souvent à des quiproquos qui ne font qu'embrouiller encore plus. -
RE: Citations de vos lecturesposté dans Parler Lectures
« Mais nos souvenirs demeurent collectifs, et ils nous sont rappelés par les autres, alors même qu’il s’agit d’événements auxquels nous seul avons été mêlé, et d’objets que nous seul avons vus. C’est qu’en réalité nous ne sommes jamais seul. Il n’est pas nécessaire que d’autres hommes soient là, qui se distinguent matériellement de nous : car nous portons toujours avec nous et en nous une quantité de personnes qui ne se confondent pas. J’arrive pour la première fois à Londres, et je m’y promène à plusieurs reprises, tantôt avec un compagnon, tantôt avec un autre. Tantôt c’est un architecte, qui attire mon attention sur les édifices, leurs proportions, leur disposition. Tantôt c’est un historien : j’apprends que cette rue a été tracée à telle époque, que cette maison a vu naître un homme connu, qu’il s’est passé, ici ou là, des incidents notables. Avec un peintre, je suis sensible à la tonalité des parcs, à la ligne des palais, des églises, aux jeux de lumière et de l’ombre sur les murs et les façades de Westminter, du Temple, sur la Tamise. Un commerçant, un homme d’affaires m’entraîne dans les voies populeuses de la Cité, m’arrête devant les boutiques, les librairies, les grands magasins. Mais quand même je n’aurais pas marché à côté de quelqu’un, il suffit que j’aie lu des descriptions de la ville, faites de tous ces divers points de vue, qu’on m’ait conseillé d’en voir tels aspects, plus simplement encore, que j’en aie étudié le plan.
Supposons que je me promène tout seul. Dira-t-on que, de cette promenade, je ne peux garder que des souvenirs individuels, qui ne sont qu’à moi ? Cependant, je ne m’y suis promené seul qu’en apparence. En passant devant Westminter, j’ai pensé à ce que m’en avait dit mon ami historien (ou, ce qui revient au même, à ce que j’en avais lu dans une histoire). En traversant un pont, j’ai considéré l’effet de perspective que mon ami peintre m’avait signalé (ou qui m’avait frappé dans un tableau, dans une gravure). Je me suis dirigé, en me reportant par la pensée, à mon plan. La première fois que j’ai été à Londres, devant St. Paul ou Mansion House, sur le Strand, aux alentours des Court’s of Law, bien des impressions me rappelaient les romans de Dickens lus dans mon enfance : je m’y promenais donc avec Dickens. À tous ces moments, dans toutes ces circonstances, je ne puis dire que j’étais seul, que je réfléchissais seul, puisqu’en pensée je me replaçais dans tel ou tel groupe, celui que je composais avec cet architecte, et, au-delà de lui, avec ceux dont il n’était que l’interprète auprès de moi, ou avec ce peintre (et son groupe), avec le géomètre qui avait dessiné ce plan, ou avec un romancier. d’autres hommes ont eu ces souvenirs en commun avec moi. Bien plus, ils m’aident à me les rappeler : pour mieux me souvenir, je me tourne vers eux, j’adopte momentanément leur point de vue, je rentre dans leur groupe, dont je continue à faire partie, puisque j’en subis encore l’impulsion et que je retrouve en moi bien des idées et façons de pensée où je ne me serais pas élevé tout seul, et par lesquelles je demeure en contact avec eux. »
In La Mémoire collective de Maurice Halbwachs.
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RE: Quand on est socialement maladroitposté dans Carte blanche
Ça me fait penser à la fois où j'ai proposé à une collègue qui faisait le ramadan si elle voulait de l'eau (alors qu'il faisait hyper chaud et qu'elle en chiait bien à tenir son jeûne). Qui dit mieux ? °_°