@myra-flore a dit dans Photos souvenirs :
Connaissez-vous les sept forts le long de nos côtes?
.................
T'y es allée ?
@yoyo a dit dans Photos souvenirs :
T'as fait un test ADN ?
@myra-flore a dit dans Photos souvenirs :
Connaissez-vous les sept forts le long de nos côtes?
.................
T'y es allée ?
@yoyo a dit dans Photos souvenirs :
T'as fait un test ADN ?
Ah que oui !
Plus jeune, j'ai eu la chance de côtoyer un ami qui avait une 530 : un bonheur partagé.

Mais je n'ai jamais pu monter et rouler dans une Jet.
La Murena m'avait tenté, mais cela n'a jamais été concrétisé.
Et pour ceux/celles qui peuvent, le musée de Romorantin-Lanthenay est à visiter. 


Quand on constate les arrangements politiques et financiers entre pays voisins, entre autres.
Quant on sait que des pays non participants sur scène auront le droit de voter samedi (par le passé, seuls les pays qui participaient votaient).
Quand depuis plusieurs années on comptabilise aussi les votes du public reçus par média interposé.
Et devant le décompte des points qui s'éternise de par le nombre de pays finalistes, je ne m'intéresse qu'à la finale (que je n'ai jamais loupée depuis mon enfance (1971) - et que j'enregistrais en direct sur k7 !
).
Elle me permet de découvrir des artistes que je n'aurai jamais soupçonné exister.
Malgré les sarcasmes répétitifs et vexants des 2 commentateurs français exagérément chauvins. 
Mais désormais, je zappe les premiers points attribués, et reprends le fil # 1 heure + tard.
Ce n'est que mon avis.
Tu as fort bien résumé ce court panel de personnes qui se croisent aux urgences.
Y compris le timing des heures qui s'écoulent au ralenti, et sans être trop informé des événements en cours.
Et j'adhère à ta dernière phrase. 
Je souhaite à ta tante un bon rétablissement.
"....Le seul criminel du village étant le trop fameux médecin de campagne qui s’adonnait au plaisir fermier la nuit en allant voir les animaux pour communier avec eux d'une façon jugé trop sonore."

Aaaahh, Matra, qu'aurait été le monde automobile sans Matra ? 
Alors, la société MATRA (Mécanique Aviation TRAction) a été créée en 1945. La production porte sur les secteurs technologiques liés de l'armement (roquettes, missiles...), de l'aéronautique, et plus tard, de l'automobile sportive.
Matra exerçait ses compétences en matériaux technologiques accessoirement comme sous-traitant de René Bonnet.
L'activité Matra-Sports est créée en 1963 et les automobiles Matra apparaissent en 1964, lors de la reprise des Automobiles René Bonnet, la René Bonnet Djet devient ensuite la Matra Jet !
Animée par le moteur Renault R8, 4 cylindres en ligne 1108 cm3, 5 paliers, développant 70 ch.
Celle-ci équipa aussi la Gendarmerie.





Matra connaît une ascension fulgurante et la gloire sportive dans les années 60. D'abord en F2/F3, avec le MS5 qui domine le Championnat F3 en 1966 et 1967.
Pleine d'ambition, la jeune écurie Matra Sports se lance ensuite dans l'épreuve reine, la Formule 1.

Les bons résultats ne tardent pas, d'abord avec la M10/11. La MS10 est la première automobile française à remporter un Grand Prix de Formule 1 !


Le succès se poursuit avec la MS80 qui remporte en 1969 le titre de Champion du Monde des pilotes pour Jackie Stewart ainsi que celui des Constructeurs.


Matra se lance dans la conception et la fabrication de modèles sportifs populaires restés fameux (Matra 530 ; Bagheera ; Rancho ; Murena). Les carrosseries sont en matériaux composites et la mécanique issue des Simca de série, ce qui explique, malgré de réelles qualités de tenue de route, des chronos assez moyens.








En 1977, Matra est l'un des précurseurs des véhicules familiaux de loisirs avec la Rancho, réalisée sur la base de la Simca 1100.
Un véhicule sexy mais sans prétention construit sur une base d'utilitaire. On peut probablement parler du premier SUV européen (sport utility vehicle), bien que ses qualités sportives et de franchissement soient essentiellement symboliques.
En 1969, Matra signe un accord avec Chrysler Europe (propriétaire de la marque Simca en France).
Chrysler Europe entre à cette occasion au capital de l’entreprise (35 % directement, 10 % par l’intermédiaire de Simca) tandis que, désormais, les produits Matra porteront aussi l’appellation Simca.
Depuis 1980, tous les Rancho portent la marque Talbot-Matra (Simca ayant disparu pour les besoins d’unification des marques du groupe).
La coopération avec le constructeur de Poissy cesse avec sa reprise par Peugeot qui doit rationaliser rapidement la production.







Matra imagine le premier monospace digne de ce nom. Construit sur la base d'une berline bourgeoise traditionnelle, il doit offrir grâce à sa silhouette haute, proche d'un utilitaire, un vaste espace habitable et grâce à des astuces d'aménagement, une polyvalence encore inconnue.


Peugeot n'a pas donné suite au projet de monospace de Matra et c'est Renault qui ajoute à son catalogue ce nouveau type de véhicule.
La Renault Espace est construit dans l'usine Matra de Romorantin-Lanthenay.
C'est un gros succès qui va se prolonger dans le temps, jusqu'à devenir incontournable pour tous les constructeurs.

La collaboration cesse avec l'Espace IV qui est produit par Renault directement (carrosserie en acier). En maigre lot de consolation, Matra obtient le fabrication de l'étrange Renault Avantime qui sera un échec et précipitera la chute de Matra-Automobiles.

La bio permet aussi de se faire une idée et à d'autres une découverte plus précise. 
Mais tu as raison, je l'ai donc spoilé.
Je ne savais pas que la maxime de ma signature était un chiasme 
Bravo à superman et sa vision X.
Et à Orabig qui perçoit des trucs invisibles pour les autres.
Et à tous les participants selon leur acuité visuelle.
En tout cas, les différentes réponses montrent que nous nous sommes fort amusés. 
Encore merci, shanna, pour ce funny Quizz.
Je retombe en enfance.
Je regarde un délicieux film d'animation sur Gulli (ch18) : "Plume, la basse cour a un incroyable talent"
(ou la vie d'une cocotte qui parle, mais qui ne pond pas d’œuf, et sauve une dame âgée qui l'a recueillie) 
@icescream a dit dans Les célébrités qu'on consommerait bien :
@cygoris et c est ?
Oui, Jennifer Love Hewitt
Merci @want-wish
@leapierce a dit :
c'est aussi le perso principal dans Ghost Whisperer....
Oui, Ghost Whisperer. C'est dans cette série que je l'ai découverte.
4 minutes pour découvrir la construction du tas de ferraille le plus célèbre au monde.
Voitures anciennes : vous avez dit polluantes ?
Et si c’était faux ?
Les voitures anciennes sont écologiques. Dit comme ça, l'affirmation peut surprendre, voire choquer. Et pourtant…

La FFVE (Fédération Française des Véhicules d’Epoque) a recensé dans sa dernière enquête 2021, qu’un million de véhicules anciens, soit 2,5% du parc roulant français, étaient en circulation, dont 400 000 nanties d’une carte grise de collection. 71% sont des voitures, 16% des motos ; et 84% de l’ensemble sont en configuration d’origine. Cette même étude nous apprend aussi que 12,5% sont en restauration. Près de 500 000 collectionneurs contribuent à préserver ce patrimoine roulant, et à l’économie qu’elle génère, en pièces de rechanges, services et événements (salons, rassemblements, promenades touristiques…), dont le chiffre d’affaire global est de l’ordre de 4 Milliards.
Tout se conserve et ressert. Les collectionneurs, comme les professionnels ne jettent rien (au désespoir de leurs conjoints), car tout peut avoir une nouvelle vie ou se vendre. Les nombreuses brocantes de week-end, comme les magazines ou sites spécialisés entretiennent ainsi une activité d’échanges permanents répondant aux besoins des amateurs. Et ce qui ne se trouve plus est refabriqué artisanalement le plus souvent. Il en résulte une forme d’économie circulaire que même les écologistes plébiscitent...
L’histoire de la chaussure

Il y a 40 000 ans, les êtres humains ont éprouvé le besoin de protéger leurs pieds des éléments extérieurs.
Durant des fouilles dans la grotte de Tianyuan près de Pékin, des scientifiques ont conclu que les êtres humains fabriquaient déjà des chaussures il y a 40.000 ans.
Des recherches au niveau du développement osseux en sont la preuve - le port de chaussures modifie et réduit la charge sur le squelette du pied. Ces changements étaient visibles sur les ossements trouvés dans la grotte. Il n’existe cependant pas de vestiges de chaussures de l’époque.
Les premières preuves visuelles de chaussures ont été découvertes sur des fresques murales. Ces témoins uniques datant d’il y a 13000 à 15000 ans dépeignent des chasseurs portant des bottes en peau d’animal et en fourrure.
Il y eu alors la découverte dans un glacier de la momie d’Ötzi. Cet « homme des glaces » a prouvé que les êtres humains portaient déjà des chaussures il y a 5000 ans.
Ses chaussures étaient fourrées, fermées par un lacet et pourvues d’une semelle crantée. La tige et la semelle extérieure étaient composées de différents types de cuir.
La sandale : la forme la plus simple de la chaussure, a été inventée par les Égyptiens pour se protéger de la chaleur du sable. Des vestiges datant d’environ 3000 ans av. J.-C. et découverts lors de fouilles en sont la preuve.
Les premières chaussures cousues sont apparues dès la fin du Moyen Âge, avec la création d’un mode de fabrication encore utilisé aujourd’hui.
Ce type de fabrication a entre autres été employé pour une nouvelle mode de la chaussure : des chaussures larges et à bout court (appelées chaussures à bec de canard, à museau de vache ou encore à griffe d’ours).
Au XVIe siècle, les talons sont devenus à la mode. C’est depuis l’Espagne que les chaussures pour femme avec semelles à plateaux se sont répandues jusqu’en Angleterre, en France et en Italie.
Avant toute chose, ces chaussures avaient pour but d’éloigner autant que possible les pieds des dames de la haute société de la saleté du sol. 
Les avantages esthétiques aujourd’hui attribués aux talons (allongement de la jambe, affinement de la silhouette et gain de quelques centimètres) ont une origine plus moderne.
Jusqu’à cette époque, aucune chaussure n’avait de talon. C’est au XVIIe siècle que les hommes comme les femmes ont commencé à adopter ce style.
Au-delà de l’aspect esthétique, le talon était également pragmatique, car chaussures étaient plus durables puisqu'il suffisait de remplacer le talon une fois celui-ci usé.
L’industrialisation a permis la première production en série de chaussures à partir de 1830.
L’invention de la machine à coudre a rendu possible l’émergence de l’industrie de la chaussure.
Cette activité autrefois purement artisanale où la chaussure était produite à l’unité est devenue une industrie axée sur la production en série.
Les chaussures étaient auparavant extrêmement onéreuses et de nombreuses personnes n’avaient pas les moyens de s’en acheter (elles s’enroulaient des toiles de lin autour des pieds, portaient des galoches ou marchaient pieds nus), les chaussures sont devenues pour la première fois accessibles à de plus vastes couches de la population au XIXe siècle.
Jusqu’au milieu du XIXe siècle, les chaussures étaient fabriquées de façon identique pour le pied droit et le pied gauche. Les modèles servant à la fabrication étaient uniques.
On n’achetait pas une chaussure adaptée au pied, le pied s’adaptait à la chaussure au fur et à mesure qu’on la portait.
C’est au cours de l’industrialisation au XIXe siècle que les procédés de production ont été affinés et les dimensions en longueur et en largeur encore valables aujourd’hui créées.
On a ainsi commencé à fabriquer différentes tailles et à produire des chaussures pour pied droit et pour pied gauche. Ce progrès a été réalisé grâce à la confection séparée de la semelle et de la feuille de cuir découpée pour le dessus de la chaussure.
La division entre noblesse et peuple n’existait plus. La mode de la chaussure est devenue plus importante au sein de la bourgeoisie en pleine prospérité.
L’homme qui gagnait sa vie chez un fabricant avait besoin de chaussures pratiques, à savoir des chaussures de travail. En outre, très peu de gens pouvaient s’offrir une deuxième paire de chaussures appelées « chaussures du dimanche » et portées principalement pour aller à l’église.
La prospérité d’une famille était visible chez la femme, et les premiers signes d’une mode de la chaussure au sein d’une large partie de la société se sont manifestés dans les modèles pour femme.