AJA que le mot "mémoire" peut être féminin et masculin.
Quoi de mieux que l’écrit pour garder quelque chose en mémoire
Oui mais, la mémoire peut désigner la faculté à conserver dans son esprit des idées, des situations, des personnes, ...
Elle peut aussi désigner un composant électronique [RAM/ROM/EEPROM] ou son contenu, ...
Telle personne a une bonne mémoire, désigne par exemple le souvenir conservé grâce à cette faculté.
Donc ce mot est un nom féminin.
Toutefois, ce mot peut également désigner un texte exposant quelques requêtes ou instructions, l’état de sommes dues ou encore une dissertation scientifique ou littéraire (ex. : l’architecte a présenté son mémoire ; un mémoire de maîtrise)
Mais il arrive souvent hélas, notamment au pluriel, que le nom "mémoires", désignant les écrits d’une personne ayant été témoin ou acteur de la vie publique de son temps, soit considéré comme un nom féminin.
Exemples:
On doit dire :
_ Les « Mémoires d’outre-tombe » sont fort bien écrits.
_ Les Mémoires du cardinal de Retz sont pleins d’ironie.
et non :
.Les « Mémoires d’outre-tombe » sont fort bien écrites.
.Les Mémoires du cardinal de Retz sont pleines d’ironie.
@Cygoris
Je pense que ton étude est dans le vrai........
Merci
Par ailleurs ce tweet n'apprends pas grand chose, mais au moins c'est dit :
"L’immunité naturelle est plus forte que l’immunité vaccinale, à condition d'avoir été infecté"
Dernier constructeur français de prestige, Facel Vega voit son histoire débuter en 1939, cette entreprise qui s’appelle alors Facel n’est qu’un sous-traitant aéronautique.
Elle fut créée par l'industriel Jean Daninos, alors directeur de FACEL-Metallon (Forges et Ateliers de Construction d'Eure-et-Loir). C’est seulement après guerre qu’elle va se spécialiser dans l’automobile, puis sortir sa propre voiture en 1954 : la Facel-Vega.
Marque de luxe, les Facel-Vega furent les voitures à la mode, nombre de célébrités de rang international en auront une. Cependant, si tout semblait réussir à cette marque, le choix des mécaniques conduit l’entreprise à sa perte. Facel-Vega a fermé ses portes en 1964.
FACEL-Metallon, ce carrossier réalisa des petites séries de modèles spéciaux pour les grands constructeurs, tels :
Ford Vedette - 1950
Simca 8 Sport - 1950.
Bentley Cresta II - 1951
Ford Comete - 1951.
Simca Sport - 1953
Simca 9 Coupé De Ville - 1955
Simca cabriolet Week-End - 1955.
Simca Plein Ciel, Simca Océane (1958).
Simca Aronde P60 - 1958.
Il construisit également certains éléments de la Panhard Dyna X.
Donc, Jean Daninos qui vient de concevoir la ligne très originale de la Bentley Cresta souhaite produire sa propre voiture.
Le nom choisit sera Vega et le prototype, réalisé avec soin, utilise la principale trouvaille de la Cresta, la face avant avec ses blocs de phare verticaux entourant une calandre en trois parties.
Jean Daninos recherche un moteur puissant pour son projet haut de gamme. Ce sera Chrysler qui acceptera de fournir ses puissants moteurs Hemi.
Dans la production Facel Vega, on trouve ainsi le coupé le plus rapide du monde, ainsi que la berline la plus rapide du monde.
Le constructeur va ainsi produire la série des formidables coupés FV (4 générations), l'énorme et puissante berline Excellence, puis l'icône, le coupé HK 500.
Daninos lance en 1960 la Facellia, qui reprend dans des proportions réduites les traits familiaux pour une prix de vente plus abordable.
La Facellia doit être animée par un moteur plus modeste, un 4 cylindres. Or l'État refuse l'importation de moteurs étrangers pour les véhicules de série et aucun constructeur français n'accepte de livrer ce concurrent.
Facel se tourne alors vers son partenaire historique Pont-à-Mousson pour concevoir et réaliser en partant d'une feuille blanche un moteur 4 cylindres ambitieux.
Plombé par les problèmes de la Facellia, le constructeur est placé en liquidation en juillet 1962.
Facel obtient le droit d'utiliser le moteur Volvo pour la nouvelle Facel III qui remporte un beau succès de démarrage. Un succès qui n'est pas encouragé par les autorités qui décident malgré tout de la mort des Facel Vega.
3 000 Facel Vega ont été produites en dix ans. Ainsi disparaît la dernière marque de voitures de luxe française...
@Shanna Merci
Une nouvelle fois ce fut un plaisir de faire ton Quiz.
J'ai mm éteins la lumière pour me mettre dans l'ambiance
Et qq souvenirs sont remontés
son médecin lui a trouvé le bon traitement (pour elle) : oxygène à la demande, antibio azithromycine, vitamine
elle m'a parlé aussi de cortisone
ok ça a duré un mois avec des hauts des bas
Voilà la clé que, hélas, bcp de médecins refusent de prescrire (peur de se faire taper sur les doigts au détriment du serment d’Hippocrate )
Alors que, quoiqu'on en dise, oui, les A-B. fonctionnent, oui, il ne soignent pas, mais permettent d'éviter des formes graves.
Ca marche très bien sur moi.
Mais tous, nous n'avons pas les mêmes pathologies, ni la même immunité.
Un constructeur français d'automobiles fondé en 1969 par Jacques Durand (JD), au ton sportif mais éphémère.
Jacques Durand commença par fabriquer des modèles réduits à moteurs thermiques pour Vega au début des années 40.
Puis il passa à l'échelle supérieure en 1958 pour construire des voitures à Anthony, avec l'Alta à mécanique Renault, et à Paris et Bordeaux avec la Sera à moteur Panhard.
En 1961 il part à Barcelone avec comme projet l'Arista à moteur Panhard mais des problèmes administratifs arrêtèrent l'aventure espagnole. Toujours en Espagne il fabrique des accessoires pour René-Bonnet avant de rencontrer André Morin et de dessiner la Sovam 1100S.
En 1969 il part de chez Sovam et crée à nouveau sa propre marque: Jidé, venant des initiales de son propre nom.
Cette fois la marque sera à vocation sportive contrairement aux premiers modèles.
La production commence à Chatillon-sur-Thouet en 1969 mais elle la voiture n'est présentée officiellement, au Salon de la Voiture de Course, qu'en 1970.
La société se lance dans la construction d'un coupé sportif à moteur 1600 R8 Gordini habillé par une carrosserie polyester. La voiture est vendue montée ou en kit.
L'aventure cesse en 1973 après 130 exemplaires et 50 kits vendus.
Hier seulement 5min de retard pour le train, aujourd'hui on passe à quasiment 30min. Ils croient que nous sommes tous en vacances peut-être ?
............ Putain, ça me fait vraiment chier de devoir pallier au dysfonctionnement du réseau en restant plus tard au boulot pour compenser la perte de temps.
Je sens une légère pointe de colère saine dans tes propos disproportionnés, l'amie emplie d'un entrain vigoureux.
Aaaahh, Matra, qu'aurait été le monde automobile sans Matra ?
Alors, la société MATRA (Mécanique Aviation TRAction) a été créée en 1945. La production porte sur les secteurs technologiques liés de l'armement (roquettes, missiles...), de l'aéronautique, et plus tard, de l'automobile sportive.
Matra exerçait ses compétences en matériaux technologiques accessoirement comme sous-traitant de René Bonnet.
L'activité Matra-Sports est créée en 1963 et les automobiles Matra apparaissent en 1964, lors de la reprise des Automobiles René Bonnet, la René Bonnet Djet devient ensuite la Matra Jet !
Animée par le moteur Renault R8, 4 cylindres en ligne 1108 cm3, 5 paliers, développant 70 ch.
Celle-ci équipa aussi la Gendarmerie.
Matra connaît une ascension fulgurante et la gloire sportive dans les années 60. D'abord en F2/F3, avec le MS5 qui domine le Championnat F3 en 1966 et 1967.
Pleine d'ambition, la jeune écurie Matra Sports se lance ensuite dans l'épreuve reine, la Formule 1.
Les bons résultats ne tardent pas, d'abord avec la M10/11. La MS10 est la première automobile française à remporter un Grand Prix de Formule 1 !
Le succès se poursuit avec la MS80 qui remporte en 1969 le titre de Champion du Monde des pilotes pour Jackie Stewart ainsi que celui des Constructeurs.
Matra se lance dans la conception et la fabrication de modèles sportifs populaires restés fameux (Matra 530 ; Bagheera ; Rancho ; Murena). Les carrosseries sont en matériaux composites et la mécanique issue des Simca de série, ce qui explique, malgré de réelles qualités de tenue de route, des chronos assez moyens.
En 1977, Matra est l'un des précurseurs des véhicules familiaux de loisirs avec la Rancho, réalisée sur la base de la Simca 1100.
Un véhicule sexy mais sans prétention construit sur une base d'utilitaire. On peut probablement parler du premier SUV européen (sport utility vehicle), bien que ses qualités sportives et de franchissement soient essentiellement symboliques.
En 1969, Matra signe un accord avec Chrysler Europe (propriétaire de la marque Simca en France).
Chrysler Europe entre à cette occasion au capital de l’entreprise (35 % directement, 10 % par l’intermédiaire de Simca) tandis que, désormais, les produits Matra porteront aussi l’appellation Simca.
Depuis 1980, tous les Rancho portent la marque Talbot-Matra (Simca ayant disparu pour les besoins d’unification des marques du groupe).
La coopération avec le constructeur de Poissy cesse avec sa reprise par Peugeot qui doit rationaliser rapidement la production.
Matra imagine le premier monospace digne de ce nom. Construit sur la base d'une berline bourgeoise traditionnelle, il doit offrir grâce à sa silhouette haute, proche d'un utilitaire, un vaste espace habitable et grâce à des astuces d'aménagement, une polyvalence encore inconnue.
Peugeot n'a pas donné suite au projet de monospace de Matra et c'est Renault qui ajoute à son catalogue ce nouveau type de véhicule.
La Renault Espace est construit dans l'usine Matra de Romorantin-Lanthenay.
C'est un gros succès qui va se prolonger dans le temps, jusqu'à devenir incontournable pour tous les constructeurs.
La collaboration cesse avec l'Espace IV qui est produit par Renault directement (carrosserie en acier). En maigre lot de consolation, Matra obtient le fabrication de l'étrange Renault Avantime qui sera un échec et précipitera la chute de Matra-Automobiles.
Mon grand oncle vient de décédé, lui qui a bercer mon enfance de ses récits et anecdotes militaire.
J'ai du mal à comprendre pourquoi sa perte me rend particulièrement triste . Il est mort dans son lit et apaisé par la morphine, lui qui souffrait de son cancer du colon.
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2è Libération + tardive (avril 2021)
[presqu'un status quo 1 an après]
Vacances l'été
Pause : là, les gens commencent à croire en la disparition du virus.
Pass sanitaire (en France) Restrictions différenciées, acceptées car vaccinés majoritaires
Pass sanitaire et vaccinal annoncés à l'étranger (TOM).
En Hollande, les gens n’avaient pas l'habitude de telles restrictions il me semble.
Là, la coupe est pleine pour beaucoup.
Restrictions différenciées non acceptées car vaccinés minoritaires Révolte.
Autorités dépassées répressions dans le sang.
Avec des morts au nom du vaccin.
Oui, c'est un comble.
(c'est ma vision qui n'engage que moi)
Sans masquer le redoublement de mécontentement en France ce W-E.
Alors que les médias mentionnaient que le nb de manifestants décroissaient.
François-René Panhard, d’origine bretonne, était venu à Paris, vers 1800, pour être artisan sellier, puis carrossier ; son fils, Adrien Panhard, reprit l’affaire et se tourna vers le commerce et la location de voitures, où il fit fortune. En 1867, le fils aîné d’Adrien, René, ancien élève de l’Ecole Centrale, s’associa à Jean-Louis Périn, fabricant de machines à bois, avant de s’installer, cinq ans plus tard, avenue d’Ivry et de faire venir un troisième associé, son camarade de promotion, Emile Levassor. A côté des machines à bois, l’entreprise commença, en 1876, à fabriquer des moteurs à gaz sous licence Otto et Langen, puis, dix ans plus tard, des moteurs à pétrole sous licence Daimler. Ces moteurs « statiques », l’entreprise devenue Panhard et Levassor à la mort de Périn décida, en 1889/90, de les monter sur des véhicules « sans chevaux ». Une succession réussie de mises au point difficiles et d’essais sur route décida René Panhard et Emile Levassor à commencer la fabrication et la vente des premières automobiles de série au monde en octobre 1891.
Même si ce constructeur d'automobiles françaises fut fondé en 1891 par René Panhard et Emile Levassor, qu'il fut le premier à commercialiser une automobile construite en série, et aussi à définir le concept d'une voiture "moderne", avec le moteur à l'avant et la boîte de vitesses dans le prolongement, le tout entraînant les roues arrière, qu'à la veille de la Première Guerre Mondiale, Panhard était le premier constructeur automobile français(!) , je m'attacherais à décrire ses productions qu'à partir des années 30, et sans traiter ses Poids lourds ni ses véhicules militaires, ceci, pour être fidèle au titre de ce Sujet.
Donc, à partir de 1930, Panhard lance des modèles surbaissés très élégants, les 6-CS, 6-DS et 8-DS, à 6 et 8 cylindres de 13 à 29 cv, puis, en 1933, de la Panoramique et enfin, en 1936, de la Dynamic , conçues par Louis Delagarde et dessinées par Louis Bionier.
L'apparition de la Panoramique lui permet de se distinguer par ses lignes modernes et ses finitions soignées.
Puis, la très moderne Dynamic plaça Panhard en tête de l'innovation, avec la première structure monocoque pour une automobile de luxe, ses suspensions à barres de torsion et un moteur sans soupapes* !) .
Mais la Dynamic fut un échec commercial et le guerre réduit à néant les espoirs du constructeur dans le haut de gamme.
Histoire (on peut visionner à partir de # 12')
[*] Inventé par l'américain Charles Yale Knight, le moteur sans soupapes utilise un principe de chemises coulissantes. Evitant le complexe et bruyant système de distribution par soupapes et ressorts de rappel, il permet un meilleur remplissage du cylindre dans un silence appréciable. Il en résulte des moteurs plus souples, plus puissants et plus silencieux, mais au prix d'un coût de fabrication plus élevé.
Les européens vont se l'approprier : d'abord Voisin, puis Panhard & Levassor, occasionnellement Peugeot, ainsi que le belge Minerva. Les Panhard animées par un moteur Sans Soupapes arborent sur leur radiateur un S de chaque côté du sigle PL.
Après la Seconde Guerre Mondiale, Panhard adopte des carrosseries aérodynamiques en aluminium et surtout, de petits moteurs à rotation rapide, ses fameux moteurs bicylindres à plat refroidis par air, conçus sous la direction de l'ingénieur Louis Delagarde.
Ils équipent dès 1946 la nouvelle série des Dyna et se révèlent capables de puissances importantes malgré leur faible cylindrée.
Les plus connues :
DYNA Z (enfant, sa proue me faisait penser à une grenouille )
PL17
Break PL17 (photo rare)
CD
CT24 (l'ultime)
De 1950 à 1953, Panhard est représentée en course par des clients auxquels l'usine vend des mécaniques et des châssis qu'ils préparent eux-mêmes. Ces clients accumulent les victoires tant sur le plan national qu'international.
La marque DB, évoquée plus haut, utilise à partit de fin 1949 le moteur Panhard tout comme l'écurie Monopole un fabriquant de pièces mécaniques qui utilise la compétition pour sa promotion.
En 1953 Panhard créé enfin une écurie officielle sous la direction de René Panhard et d'Etienne de Valance. La Panhard à carrosserie Riffard remporte l'Indice de Performance aux 24 Heures du Mans !
VM5
En 1955, Citroën prit 25% du capital et utilisa une partie de l'usine de Paris pour produire ses 2 CV.
En 1965, Citroën racheta les automobiles Panhard et cessa la production d'automobiles sous ce nom.
En 1974, Peugeot en rachetant Citroën devint à son tour propriétaire de la marque sans l'utiliser.
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Moi qui pensais totalement voir une farandole de papillons de toutes les couleurs ! La collection finale est bien plus disparate…
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Nous avons donc :
Cinq mouches
Quatre abeilles
Trois papillons
Deux moustiques
Une coccinelle
Une guêpe
Une libellule
Une punaise
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Assez disparate, mais je me demande si nous n'avions pas été un peu influencés par l'été qui vient de finir et nos rencontres opportunes... ou pas