@icescream a dit dans Puissance de la caresse :
la partie groupe de la vidéo me met super mal à l aise.
A regarder le concept du groupe hors contexte, hors ambiance, bien sûr, c'est malaisant. Je pense qu'on ne se met pas comme ça par terre de but en blanc et qu'on commence à se toucher les uns les autres sans " préliminaires ".
J'ai fait cet été un stage de qi gong : je ne connaissais personne. Au cours de ce stage, après les auto-massages, on a fait un exercice où on massait l'autre. C'était vraiment agréable : autant masser l'autre que se faire masser d'ailleurs.
Quand on est dans le contexte et qu'on est pratiquant et non spectateur, je t'assure qu'il n'y a plus rien de malaisant.
Être tactile avec les gens qu'on ne connaît pas, bin non ça ne s'improvise pas à moins de sentir une complicité, une sorte d'atomes crochus, qui fait qu'on sent qu'on peut à un moment donné toucher l'autre en signe de connivence.
Dans l'éducation occidentale, et plus dans le nord qu'au sud, le toucher est devenu tabou.
Je trouve que c'est dommage car je pense que si on se touchait plus facilement ( sans aller jusqu'au câlin bien sûr ), cela augmenterait la confiance envers les autres et il y aurait moins d'individualisme et de parano.
Voici un article vraiment intéressant :
https://www.la-croix.com/Monde/Le-toucher-mis-berne-culture-non-toucher-mondialise-2021-07-21-1201167296
« Toucher » quelqu’un, n’est-ce pas l’émouvoir ? « La science a montré que la peau parle au cerveau, et réciproquement », confirme Marcel Crest....Le toucher, remède aux tourments du corps et de l’âme... Avec la civilisation des mœurs, le toucher n’a cessé de s’aseptiser et les rapports humains de se « désensualiser ». Le non-toucher, lui aussi, se mondialise. Le risque est grand, selon Hervé Mazurel, « de voir monter entre nos corps un mur toujours plus imposant et infranchissable ».
. Cette vidéo irait bien dans mon topic, la puissance des caresses
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Je te taquine, tu sais que j'aime beaucoup le rhum aussi