Je connaissais l'auteur, évidemment.
J'ai vu le film, Blade runner qui a été inspiré par une de ses nouvelles.
Mais je n'avais jamais lu aucun de ses livres.
c'est au détour d'un défi de lecture que j'ai fini par en faire la lecture.
ca a été une vraie surprise, une vraie découverte. A peine 300 pages et pourtant, on a un vrai contenu qui vous retourne le cerveau et vous amène à réfléchir. Je pensais que le roman aurait mal vieilli. Pourtant, même s'il est vrai que l'auteur avait mal anticipé certaines évolutions dans la forme, il n'a pas si mal imaginé certaines choses. Quant à d'autres, on se dit, ah ! mais heureusement qu'on en est pas arrivé là ! ou ... pas encore ??!!
Bref, je suis bien heureuse que ce défi m'ai amener à poser la main sur ce livre !
non, je ne te ghoste pas. ^^
C'est mon copié/ collé depuis ma fiche mémoire que j'ai raté.
Par contre, je n'ai pas vu que tu avais été mentionnée, je l'avoue..
... relis.... relis...
A.. oui, dans une réponse de Kachina, en tout début de l'animation.
je corrige donc de suite..
bilan corrigé :
Ceux qui ont été identifiés : P2 : FDVSFVJM = Ecureuil.. euh pardon Spip - trouvé par Music. P3 : j’adoucis les mœurs = Music – trouvé par Icecream, LeaPierce P5 : mon pseudo est le prénom d'un personnage de film = Shanna – trouvé par Icecream, LeaPierce P6 : Mon pseudo a un rapport avec la peinture = Egon – trouvé par Jool, LeaPierce P7 : "chaque jour il faut danser, fut-ce seulement par la pensée" = Kachina – trouvé par LeaPierce et Ayamé.
Vous reste à identifier : P1 : stress, sommeil et peau. - pensez "ressources naturelles" et "bonnes ondes". P4 : à une lettre près je suis toute une culture (Pop) ... (quand je pense que ce participant pensait que les geek allaient tout de suite le/la griller. lol. )
Je pense que les personnes mentionnées peuvent, s'il le souhaitent, répondre au Portrait chinois à leur tour, juste pour le fun. @ Moins qu'ils ne soient partant pour un second tout, plus tard.
Auteure : Hiro Arikawa
Editeur : Actes Sud
Parution en format poche : 5 mai 2021
Nb de page : 324
Genre : roman issu de la littérature japonaise. Les ingrédients : humour, tendresse, amitié... émotions.
Note : pour la traduction anglaise, le titre choisit c'est : the travelling cat chronicles.
4e de couverture :
Un chat de gouttière au parler franc et rompu au langage des humains a pris ses quartiers dans le parking d'un immeuble de Tokyo. Lui qui, pour rien au monde, ne troquerait sa liberté se fait un jour percuter par une voiture et se voit contraint d'accepter la perspective d'une cohabitation durable avec Satoru, un locataire, qui le soigne et lui attribue un nom - Nana.
Cinq ans plus tard, des circonstances imprévues obligent Satoru à se séparer de Nana. Désireux de lui trouver un bon maître, il se tourne vers d'anciens camarades d'études, disséminés aux quatre coins du Japon. Commence alors une série de voyages et de retrouvailles qui sont pour Nana autant d'occasions de découvrir le passé de Satoru et de nous révéler maints aspects de la société japonaise.
Prenant et surprenant, profond et plein d'humour, Les Mémoires d'un chat est un beau roman sur l'adoption, l'amitié, et la force des liens qui unissent l'homme et l'animal.
Mon avis :
C'est un livre puissant, poignant.
Avec Nana et Satoru, on découvre un peu le Japon et un pan de sa culture. On va à la rencontre de quelques personnages et à travers eux, on découvre certaines facettes de la société japonaise. Mais pas que. Et si le Japon est évidemment omniprésent puisqu'il sert de décor à l'histoire, ça va bien au-delà de ça.
Oui, bien au-delà.
Je vais vous l'avouer, avec ce livre, j'ai sourit, souvent. J'ai même rit, un peu. Et j'ai pleuré aussi. C'est vraiment un livre émouvant.
ce livre aborde les thèmes un peu sensibles du cancer et du deuil
Artelise : Alors, tu as tenu à faire du sport au moins 2 fois par semaine ?
Alors, ça n'a pas été aussi régulier, mais oui, j'ai réussi à faire du sport : marche nordique, vélo d'appartement puis, quand on a eu la place et les moyen : du rameur.
Le problème du rythme se pose toujours ^^ il faudrait vraiment que je trouve un moment dans la journée où, quoi qu'il arrive, c'est sport et rien d'autre ^^
Titre : les oiseaux du temps.
Titre original (en) : This Is How You Lose the Time War auteurs : Amal El-Mohtar et Max Gladstone. dates de parutions : Etats-Unis : juillet 2019 / France : mai 2021. Nb de pages : entre 198 et 216 en fonction des éditions. Genre : SF poétique
Prix littéraires :
Prix Nebula du meilleur roman court
Prix Hugo du meilleur roman court
Prix Locus du meilleur roman court
Prix British Science-fiction de la meilleure fiction courte
Un livre un peu étrange. Il faut accepter de ne pas forcément tout comprendre pour se laisser porter par le récit et les destins entremêlés des deux protagonistes. Roman épistolaire entrecoupés de brèves scènes au cours desquelles les auteurs mettent en scène le contexte de la découverte des lettres.
Il est intéressant de savoir comment ce court roman a été écrit :
wikipédia nous explique :
Les lettres de Rouge ont été entièrement écrites par Max Gladstone et celles de Bleu par Amal El-Mohtar. Bien qu'ils aient écrit au préalable un plan général, les réactions de chaque personnage ont été développées avec un véritable élément de surprise à la réception de chaque lettre, et les scènes accompagnant [les lettres] ont été écrites en utilisant cette réponse émotionnelle.
À ton avis, de quoi les LG ont-ils parlé la nuit dernière ?
J'imagine très bien la scène :
"tu sais, tu peux très bien choisir celui de gauche ou de droite, ils sont tous les deux croquants et délicieux..."
Comment est votre blanquette ?
Pas prête, mais c'est une bonne idée pour ce weekend !
Ceci dit, se lever, aller chercher son eau fraîche au puits et se rendre compte qu'elle a été totalement contaminé par les restes de la malheureuse Biquette. Mais quelle désastre ! Va falloir sortir les bières ou les cervoises tièdes !
hein, comment ? Pauvre Biquette ?
ah oui, pauvre Biquette. Elle faisait de si bonnes tartes !
Trop bonnes tartes, d'ailleurs, j'ai jamais pu gagner le premier prix lors des concours à cause de sa célèbre tarte à la rhubarbe et aux amandes !
Alors, Mélissa Theuriau étant née le 18 juillet 1978 et sachant que la personnalité que nous cherchons est plus vieille que Mélissa Theuriau, nous pouvons modifier la liste ainsi :
Adèle Exarchopoulos (1993) Ahmed Sylla (1990)
Akhenaton (1968)
Arnold Schwarzenegger (1947) Aya Nakamura (1995) Black M (1984)
Bruce Willis (1955) Camélia Jordana (1992) Christina Aguilera (1980) Clara Luciani (1992) Cristiano Ronaldo (1985)
David Guetta (1967)
Eminem (1972)
Eva Longoria (1975)
50 Cent (1975) François Civil (1990) Gal Gadot (1985) Jain (1992)
Jamel Debbouze (1975)
James Cameron (1954) Jessica Alba (1981)
JoeyStarr (1967)
José Garcia (1966) Joyce Jonathan (1989) Juju Fitcats (1995)
Kanye West (1977) Kim Kardashian (1980) Kylian Mbappé (1998) La Fouine (1981) Lady Gaga (1986)
Leonardo DiCaprio (1974)
M. Night Shyamalan (1970)
Mark Ruffalo (1967)
Martin Scorsese (1942) Mélanie Laurent (1983) Michelle Williams (1980)
Omar Sy (20.01.1978)
Penélope Cruz (1974)
Ramzy Bedia (1972) Roméo Elvis (1992) Scarlett Johansson (1984)
Shakira (1977)
Snoop Dogg (1971)
Tarek Boudali (1979) Taylor Swift (1989) Timothée Chalamet (1995)
Tom Hardy (1977)
Valérie Benaïm (1969)
Vanessa Paradis (1972) Zendaya (1996)
J'ai enlevé toutes les personnalités qui ont une carrière dans la réalisation (indice 5)
Normalement, il nous reste :
Akhenaton
David Guetta
Eminem
Eva Longoria
50 Cent
Jamel Debbouze
JoeyStarr
José Garcia
Kanye West
Omar Sy
Penélope Cruz
Ramzy Bedia
Shakira
Snoop Dogg
Tom Hardy
Valérie Benaïm
Vanessa Paradis
J'ai fini d'intégrer les questions que les 9 participants m'ont fournit.
Je pense étoffer le quiz avec des questions de mon cru.
Pour les personnes désireuses de participer en proposant des questions (avec estimation du niveau de difficulté), il est encore temps !! Je pense boucler le projet dans une petite semaine et vous proposer le quiz pour le 1er ou le 2 mars (Samedi ou dimanche, donc).
J'ai longtemps cru que Minecraft était un jeu de pure survie particulièrement rude qui demandait ténacité et envie de se coltiner des monstres régulièrement.
Mes enfants ont donc eu du mal à me convaincre de l'intérêt du jeu. Finalement, de guerre lasse et me disant que, "après tout, pourquoi pas?", puisque les graphismes, bien que particuliers n'avait rien de choquant ou de violent, j'ai cédé à leur requête.
C'est à ce moment-là que j'ai découvert la richesse de ce jeu.
Mon fils a bien accroché au côté Rogue du jeu, avec le côté aléatoire du mode survie. Et ma fille a été séduite par le mode créatif.
J'ai moi-même testé et j'ai trouvé un côté amusant au défi qui consiste à trouver de quoi se construire un abri rapidement avant la première nuit pour échapper au monstre et trouver de quoi se construire un lit pour pouvoir dormir et ainsi échapper aux monstres nocturnes tout en continuant de construire son habitat dans la journée.
je n'ai jamais été jusqu'à aller chercher le matos nécessaire pour aller affronter le boss final du jeu (car, oui, il y en a un !), le défi et le plaisir de la construction me suffisant amplement. Par contre, l'âge n'aidant pas, je suis loin d'être aussi rapide que mes gamins qui empilent les cubes à une vitesse que je trouve hallucinante. Il m'arrivait de jouer avec eux, parfois et je m'amusais à aller miner des blocs de pierre pour leur trouver la matière première que, eux, s'amusaient à transformer et utiliser pour fabriquer tout un tas de trucs.
Ce qui me fascine le plus, c'est de voir mes enfants utiliser le mode créatif et créer des machines automatisées (pour leurs fermes, leurs usines ou encore pour leurs "maisons" avec des ascenseurs, etc).
Dans ce jeu, finalement, la vraie limite, c'est l'imagination du joueur et je trouve ça très motivant et instructif.
C'est juste plus facile de se dire qu'on ne sait pas faire et bah voilà c'est comme ça, plutôt que d'appliquer des astuces somme toute à la portée de n'importe qui.
Avec tout le respect que j'estime te devoir..
C'est de la psychologie de comptoir ça.
C'est s'arrêter à la surface des choses et refuser de faire l'effort de voir le monde et la société tels qu'ils sont en réalité, à savoir bien plus complexe qu'on ne voudrait l'admettre.
La procrastination est un phénomène psychologique qui peut s'enraciner bien plus profondément qu'on ne le croit et qui implique des mécanismes et des "failles" psychologiques qui demandent bien plus qu'un simple effort de volonté pour être palliés / franchies / comblées.
non la procrastination n'est pas une fatalité MAIS pourra demander de gros efforts et un travail sur soi-même pour certaines personnes.
certaines personnes pourront même avoir besoin d'une aide extérieure et de l'assistance d'un thérapeute.
Je terminerai par un exemple tirée de ma propre expérience :
Je procrastine, essentiellement et de manière aussi pénible que consciente, lorsque la réalisation d'une tâche implique une conversation téléphonique. Téléphoner est quelque chose que je déteste faire. C'est extrêmement stressant pour moi et difficile. Car outre le fait que j'ai du mal à suivre la conversation, à savoir quand intervenir et à formuler rapidement des réponses adéquates et correctement exprimées (Rassembler toutes les idées qui se bousculent dans ma tête et les rassembler en arguments cohérents est très difficile et l'exercice se complique encore lorsque plusieurs possibilités de formulation s'offrent à moi et que je ne parviens pas à choisir entre deux / trois phrases pourtant similaires), je sais que je ne vais pas retenir la moitié des choses qui auront été dites et que je vais perdre énormément d'informations à peine le téléphone raccroché (et je parle ici des conversations franco-françaises !).
Bref, téléphoner est pour moi un exercice difficile que je redoute. J'ai donc tendance à repousser le moment de le faire. Et j'aurais beau essayer de me noter le moment de le faire sur un agenda, sur mon calendrier, sur une to-do-list, de me décider fermement en me disant "allez, vas-y, arrête de repousser, de toute façon, tu n'y couperas pas et ça ne sera pas plus facile demain..." ça ne changera pas le problème pour moi. Si je procrastine, ce n'est ni par manque de volonté, ni par manque d'organisation. Dans ces cas-là, je procrastine par ce que j'ai peur. Et qu'avant de réussir à décrocher mon téléphone, c'est d'abord et avant tout du courage qu'il me faut rassembler et pas une tonne de to-do-list.
Je partage plutôt le point de vue selon lequel on change en réalité en permanence.
Dès le jour de notre conception, jusqu'au jour de notre mort, ce que nous sommes est défini par une part de génétique et, ensuite, ce que la vie fait de nous. Chaque expérience, chaque rencontre, chaque évènement va façonner notre manière d'être, de nous comporter, de penser, d'agir...
Et puisque nous sommes des êtres pensants, nous sommes également ce que nous décidons d'être.
Et là, du coup, je dirais qu'il est possible de changer de manière active et consciente. On peut changer nos priorités, notre façon de voir les choses, notre façon de vivre, nos comportements, nos croyances, nos convictions, on peut réviser nos points de vue, remettre en cause nos a priori etc.
Titre : Dans les replis du temps (Human Croquet) Auteur : Kate Atkinson Date de parution : sept. 1999 (mai 1997) Genre : fantastique.
Synopsis
Isobel Fairfax est une jeune anglaise qui s’apprête à fêter ses 16 ans. Son rêve le plus cher : que Malcom Lovat devienne son petit ami. Ce qui pèse le plus sur sa vie : l’absence de sa mère, disparue mystérieusement lorsqu’elle était encore toute jeune. Sa particularité : une étrange capacité à faire des bonds dans le temps. Enfin, capacité… peut-on parler de capacité lorsqu’on ne contrôle rien ?
Au delà du synopsis...
Dans ce livre, Kate Atkinson nous fait le récit d’une bien étrange saga familiale qui prend racine à l’époque de Shakespeare et se termine dans les années 1960 et qui nous raconte comment d’une riche famille aristocratique prospère, on en arrive à suivre les aléas d’une jeune fille qui vit dans la banlieue de la petite ville de Glebelands, au sein d’une famille plutôt… dysfonctionnelle.
Saga familiale, mais pas uniquement, puisque l’auteur va également s’intéresser au voisinage et en profiter pour brosser un portrait de la société anglaise de 1960… un portrait sans concession où les apparences sont souvent bien trompeuses.
La particularité et l’intérêt de ce livre, c’est que l’auteur se soit refusé à suivre une logique chronologique classique. Kate Atkinson nous balade donc sur la frise historique de cette famille à son gré, mettant en lumière différents évènements clefs, passant du présent au passé et permettant ainsi au lecteur d’appréhender progressivement les différents points de vue et de mieux comprendre les tenants et les aboutissants de ce récit pour le moins troublant.
Pour compléter cette fiche, je vais vous reporter ici une critique de lecteur que j’ai lu sur Babelio et que je trouve fort bien écrite :
Mrs. Atkinson a ce don aussi rare que précieux de savoir transformer la plus poisseuse des histoires glauques en conte poétique, de vous faire sourire des travers de personnages qu'on n'aimerait pas avoir à défendre aux assises ou d'accepter de se moquer des mésaventures d'orphelins qui vous tireraient des larmes dans Dickens.
Les hommes de Kate Atkinson (ceux de ses romans en tous cas, on lui en souhaite d'autres dans sa vie) sont égaux à eux-mêmes : froids, distants, aveugles, égoïstes, tyranniques, moches, inutiles, très souvent nuisibles. Il y a bien le fils de l'épicier, devenu un héros de guerre aux commandes de son avion de chasse, pour échapper au stéréotype. « Cela avait été merveilleux au début. Elle l'avait vraiment aimé. Un héros.»
Mais non, sitôt de retour sur terre, après avoir décroché une étoile un peu trop scintillante pour lui, « il n'avait pas su continuer à être un héros »… le prince charmant était redevenu un vilain crapaud.
Le roman évoque les pieux mensonges qui pavés de bonnes intentions conduisent droit en enfer, et les apparences si souvent trompeuses. Il donne une vision terrible de la famille, champ clos permanent de toutes les bassesses et violences, où des enfants privés d'affection subissent et ne trouvent de réconfort qu'auprès de leur frère ou de leur soeur. Avec ici une mention spéciale à l'autoritaire belle-mère qui rappellera sans doute à certaines lectrices des souvenirs ou des anecdotes que je me garderai bien d'affubler d'un qualificatif. L'ensemble du lectorat adorera détester la tante Vinny capable de glisser à ses neveux : « Peut-être est-ce parce que vous êtes insupportables que votre mère vous a abandonnés… »
On croit souvent que l'herbe est plus verte chez le voisin, et les enfants y trouvent effectivement une âme compatissante et attentionnée en la personne de Mrs. Baxter… « Sithean serait un endroit merveilleux s'il n'y avait pas Mr. Baxter.» Et comment dire, sans trop en dire, ce voisin-là semble tout droit échappé de la Souris Bleue.
Mon avis :
J’ai apprécié la lecture de ce livre. J’ai bien aimé le découpage des chapitres, les vas et vient entre passé, présent et même, le futur. J’ai aimé découvrir les différents personnages avec leur propres vérités, point de vue, souffrances et motivations. C’est un livre plutôt sombre, en vérité, mais tellement (cruellement ?) vrai qui a le mérite d’aborder des choses que l’on préfère laisser habituellement sous d’épais tapis ou au fond de ténébreux placards.