Hier, donc, c'était Escota e Minja.
Le matin, j'avais mes deux petits enfants, je n'avais donc pas trop dormi... Mais nous sommes allés au marché assez tôt, faire les courses puis suivre le groupe de chanteurs basques. Les enfants ont adoré.
Ma mère nous a rejoint à l'ours brun ( un café associatif ) ou nous avons mangé des moules frites.
Mes petits enfants ont bon appétit, la langue bien pendue et sont vraiment faciles. Le petit est resté assis presque jusqu'à la fin du repas. Il n'a pas mangé sa glace que nous avons partagée avec son frère.
Nous sommes ensuite rentrés à la maison pour un peu de repos ( le petit a dormi 2 heures ).
Mon ex gendre est venu chercher les enfants, j'étais vraiment heureuse de le revoir en bonne forme, je ne l'avais jamais revu depuis la séparation.
Nous sommes donc repartis sur le festival : concert de carillon, concert des enfants de la section bilingue, qui va maintenant de la MS jusqu'au lycée,
Concert du L'Isle Oc Big Band ( groupe de jazz local ) pendant que nous mangions au stand des "Pépinots", les anciens du rugby.
Pendant le changement de plateau, nous avons rejoints les chanteurs basques pour une cantère. Guillaume Lopez était là et à un moment nous a dit qu'il allait faire arrêter le " disque de merde " qui tournait dans la sono. un peu étonnée, j'ai tendu l'oreille. c'était lui qui chantait en même temps dans la sono et en cantère avec nous ! J'ai beaucoup de mal avec la prononciation du basque, mais nous avons partagé hegoak ( qu'eux appellent autrement ), beth chivalhier (un poème d'Alfred de Musset mis en musique et traduit en béarnais par Nadau ) et Mon dieu que j'en suis à mon aise, un chant de régiment décliné un peu partout en France mais dont nous chantons aussi une version de Nadau.
Puis le bal a commencé. Peu de danseurs avertis, mais beaucoup de jeunes et d'enfants ayant envie de s'y essayer. C'était très drôle et sympa !
Malheureusement la pluie est arrivée plus tôt que prévu. Joachim Montbort était prêts à continuer ( ce qui n'aurait pas été top pour la santé de sa mandoline ) mais les organisateurs ont préféré arrêter, par sécurité.
Nous avons, par solidarité pour l'association organisatrice, traîné un peu à la buvette, avec les chanteurs basques qui tenaient encore le coup.
Je suis pleine d'admiration pour leur répertoire, leurs voix et ... leur résistance à l'alcool : Le matin du pastis au bon vin blanc ( prononcé, ici, lou bou bi bla ) le soir au vin et à la bière, on n'a pas vu ce qu'ils ont bu l'après midi et aux repas.
Du coup, aujourd'hui, je suis un peu fatiguée...