Bêtisier de vos blessures
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Vos histoires de blessures imputabless à votre seule stupidité.
*Je me suis cogné la tête sur un mur après m'être jeté dans mon lit avec un peu trop d'entrain.
*Je me suis pris un télésiège sur le crâne pendant mes classes de neige.
*Je me suis ouvert l'arcade sourcilière après m'être cogné sur une vitre parce que pour une raison que je ne m'explique toujours pas, j'ai tourné à droite au lieu de prendre la porte qui était devant moi (et en plus, je courais, donc ouille!).
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j'ai fini avec un hameçon au niveau de mon septum nasal, tel un anneau de taureau, mon frère voulait lancer sa ligne tel un expert chevronné, malheureusement il n’a pas fait attention que j'étais tranquilement allongé derrière plusieurs mètre plus loin.
Mal de chien, hémorragie abondante mais sans gravité et c’était en vacance en pleine cambrousse... plus de peur que de mal on a pu trouvé un médecin généraliste de campagne qui, armé de sa meilleure pince coupante m’a retiré l’hameçon... par contre aucune trace du vers.
Moral de l’histoire... faite pas la sieste derrière un pêcheur.
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@Barbouille Mais quelle horreur
en plus si tu as pas retrouvé le vers !!! ??? moi j'aurai pas supporté d'imaginé qu'il est quelque part dans mon nez
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@Maât oh, c’est l’une de mes innombrables péripéties de l’enfance a force on s’y habitue.
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@Barbouille T'as été victime de hameçonnage, mais au sens littéral.
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@Merlu ça aurait pu arrivé plus tôt, c’était aussi en vacance mais 3, 4 ans plus tôt à un autre endroit: idem mon père nous emmène pêcher mon frère et moi, un grand étang et là ou nous nous sommes installé il y avait un talus genre d’1m, 1m50 avant l’eau donc on était installé en surplomb...
Jeune, je cours autour jusqu'à buté dans une taupiniere et ce qui devait arrivé... arriva. Je tombe dans l’eau qui est assez profondément car je n’ai pas pieds après avoir dévalé la pente.
Je savais déjà nagé mais avec la panique (je criais de panique, j’avais pas du tout le sang froid) et l’eau glacée, je nageais vers le milieu de l’étang et pis c'était pas évident j'étais habillé et c'était pas l’été donc l’eau était froide, mon frère lui essayé de me "pêcher" ce qui franchement me donné aussi plus envie de fuir.
Mon père a sauté à l’eau pour me récupérer et m’a ramené a pieds jusqu'à notre maison de vacance, 1km a pieds en faisant floc, flouc à chaque pas.
Pas de blessure physique mais une grosse trouille émotionnelle.
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- Je me suis donné un uppercut en essayant de retirer des branches d'un broyeur.
- Je me suis coincé un nerf de bras en essayant d'enfiler un tote bag.
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@Merlu t'as de chance toi !! tu les accumules !!!
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Je me suis cassé le bras dans un punching-ball de fête foraine
Je me suis recassé le même bras 1 mois et demi après dans une bastonnade pour la déconne avec des potes d’internat. -
@Merlu c’est pas drôle mais ça me fait rire... désolé.
- Je me suis coupé deux fois la cuisse (et le Jean) avec le taille haie.
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J'ai fait un combat de MMA à 4h du matin.
On embauchait à 4h du mat donc mais les chefs arrivaient frais comme des gardons à 8h.
Donc notre objectif à moi et mon pote c'était d'en faire le moins possible. Le réarmement économique de la France très peu pour moi à l'époque.
Mon pote était un chaud. Bien gaulé la coquine. Des bras en acier et ancien pratiquant de Ju-jitsu.
Moi ? Claqué au sol.Je l'ai chauffé. On a mis un carton de 4 mètres de long par terre pour le tatami.
Au début du combat j'ai profité de mon allonge et de mon envergure pour le maintenir à distance sinon il avait le droit à une claque. Toucher sans être touché. J'ai pris confiance.Puis il a fait l'une de ces conneries illégales avec son mouvement de balayette machin et je me suis retrouvé à 4 pattes et il m'a grimpé dessus pour me soumettre.
J'ai tapé sur le carton pour l'abandon.
Il jubilait et en se relevant pour la déconne, il m'a donné un bon gros coup de pied au cul.Le problème c'est qu'il avait des chaussures de sécurité avec l'embout d'un métal si épais que ça faisait passer l'adamantium de Wolverine pour un vulgaire morceau de velours.
Le deuxième problème c'est que le bout de sa chaussure a atterrit dans la zone de ma zezette.
Je suis resté jusqu'à 7h55 allongé sur le carton avec une poche de glace dans le slip.Ce fut l'une des douleurs les plus puissantes de mon existence.
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@Koursk j'ai adoré le façon que tu as raconté ta mésaventure, tu as un dont pour les histoires.
J'étais plié de rire !!!!!! -
@Maât Les blessures débiles, c'est l'histoire de ma vie, c'est un miracle que je sois encore vivant.